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DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE
TOME CINQUANTE-SEPTIÈME
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BRUXELLES DS REGE DE LA) SOCTÈTE 89, rue de Namur, 89
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MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Tome 1. — Catalogue synonymique des Buprestides décrits de 1758 à 1890, par CH. KERREMANS. — Prix : 10 francs.
Tome lIl.— Die Melolonthiden der palaearctischen undorientalischen Region im Kôniglichen Naturhistorischen Museun zu Brüssel, von E. BRENSKE. — Prix :3 francs.
Tome IIT.— À list of Tenebrionidae supplementary tothe « Munich » Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr. 7.50.
Tome IV, — Jievision des Dytiscidue et Gyrinidae d'Afrique, Mada- gascar et îles voisines, par le D' RÉGIMBART. — Prix : fr. 7.50.
Tome V. — Iehneumonides d'Afrique, par le D° TOSQUINET. — Prix : 15 francs. Tome VI. — Buprestides du Brésil, par CH. KERREMANS. —
À listof the Ægialitidae and Cistelidae supplementary to the « Munich » Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr. 7.50.
Tome VII. — Buprestides de Sumatra, par CH. KERREMANS. — Buprestides indo-malais (troisième partie), par CH. KERREMANS. — Indian Phytophaga, by MARTIN JACOBY. — Melolonthiden beschrie- pen von E. BRENSKE. — Prix : fr. 7.50.
Tome VIII. — Monographie du genre Rhyssemus, par CLOUEËT DES PESRUCHES. — Prix : fr. 7.50.
Tome IX. — Edmond de Selys-Longchamps, par A. LAMEERE. — Note sur quelques Lucanides du Musée de Bruxelles, par H. BoILEAU. — Note sur quelques Lucanides nouveaux ou peu connus, par
H. BoiLEAU. — Revision des Prionides (Sténodontines), par A. LAMEERE. — Prix : fr. 7.50.
Tome X. — Jchneumonides nouveaux, par JULES TOSQUINET (travail posthume). — Prix : 15 francs.
Tome XI. — Revision des Prionides /Macrotomines;, par AUG.
LAMEERE. — Prix fr. 7.50.
Tome XII. — Mémoire jubilaire publié à l’occasion du cinquante- naire de la fondation de la Société. — Prix : 10 francs.
Tome XIII. — Cataloque raisonné des Microlépidoptères de Bel- gique, par le baron DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (1"° partie). — Prix : fr. 7.50.
Tome XIV. — Catalogue raisonné des Microlépidoptères de Bel- gique, par le baron DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (2° partie). — Prix : fr. 7.50.
Tome XV. - Notice sur Le D' Jean-Charles Jacobs, par E. FOLOGNE. — Psélaphides nouveaux du Congo des collections du Musée Royal d'Histoire naturelle de Bruxelles, par A. RAFFRAY. — Phasgonou- ridæ africane del R. Museo di Storia Naturale di Bruxelles (IV), par ACHILLE GRIFFINI. — Bemerkungen über Nabiden - nebst Beschreibung neuer Arten, par O.-M. REUTER. — Enumeratèo Pentatomidaruim, post Catalogum bruxellensem descriptarum, par E. BERGROTH. — Phasgonouridæ africane del R. Museo di Storia Naturale in Bruxelles (VI), par ACHILLE GRIFFINI. — Some new Species of Blattidæ in the Brussels Museum, par R. SHELFORD. — ETIXx S'fr::7.508
{ Voir la suite à la 3° page de la couverture.)
ANNALES
DE LA
SOCIÈTE ENTOMOLOGIQUE
DECBELGIQUE
DÉPOSÉ AUX TERMES DE LA LOI
Les opinions émises dans les Annales de la Société sont propres à leurs auteurs. La Société n'en assume aucunement la responsa- bilité.
ANNALES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
TOME CINQUANTE-SEPTIÈME
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BRUXELLES AT SIÈGE DE LA SOCIÈËÉTÉ 89, rue de Namur, 89
1913
ORGANISATION ADMINISTRATIVE
POUR L'ANNÉE 1913
Conseil d’administration
MM. CH. KERREMANS, président. AUG. LAMEERE, vice-président. H. SCHOUTEDEN, secrétaire. E. FOLOGNE, trésorier. J. DESNEUX, bibliothécaire. J. PUTZEYS, membre. E. ROUSSEAU, )»
Commission de vérification des comptes
MM. FR. BALL. AUG. GUILLIAUME. P.-J. ROELOFS.
Commission de sarveillance des collections
MM. CH. KERREMANS, président. A. BIvVORT. E. LEDOU.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 4 janvier 1913 Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— En labsence de M. SCHOUTEDEN, qui se fait excuser, M. DESNEUX remplit les fonctions de secrétaire.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 7 décembre 1912 est approuvé.
Décisions du Conseil. -— Le Conseil s’est constitué comme suit : Président : MM. CH. KERREMANS. Vice-Président : AUG. LAMEERE. Secrétaire : H. SCHOUTEDEN.
Trésorier : E. FOLOGNE. BHibliothécaire : J. DESNEUX. Membres : APULZENS:
E. ROUSSEAU.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés dans ce numéro est décidée.
— La séance est levée à 21 heures.
ETUDE DES CARABIQUES
récoltés à Ceylan par le Docteur Horn
par le commandant Paul Dupuis
Les notes suivantes se rapportent aux nombreux Carabiques
(environ 1,500) récoltés par le Docteur Horn à Ceylan. CALLISTOMIMUS COARCTATUS LAFERTÉ var. nov. CEYLONICUS Dupuis
Une variété de couleur du C. coarctatus LAFERTÉ (— littoralrs Morse. : — Weshiwoodii ScHAUM) se distingue du type par la tache
noire postérieure des élytres beaucoup plus grande, se joignant.
ordinairement, à hauteur des intervalles 4 et 5, à la tache noire médiane, isolant ainsi une tache blanchâtre latérale. Les einq exemplaires récoltés sont de Anuradhapura.
LIONYCHUS HORNI sp. nov. Dupuis
Je me fais un vrai plaisir de dédier à mon ami le Docteur HORN cetle jolie espèce de Lionychus. Tout en se rapprochant par la coloration du L. albivittis BATES, elle s’en distingue nettement par sa forme plus large, plus courte, le contour différent des taches blanches élytrales, les élytres non striées, etc. Les spécimens recueillis, très nombreux, sont presque tous de Trincomali, une seul de Nesgombo. Le L. albivittis a également été trouvé par le Docteur HoRN, mais à Malanda et à Rekirawa.
Couleur. — [La tête et le prothorax sont en dessus d’un noir mat ; les élytres varient du brun de poix foncé au noir. Elles portent chacune une très grande tache longitudinale d’un blanc sale, légè- rement grisàtre ou parfois brunâtre, à pourtour quelquefois, sur- tout laléralement, étroitement brunâtre foncé. ;
La tache claire, au lieu de s’amineir en avant comme dans Île L. albivittis, y est au contraire plus large et occupe tout l'angle huméral, sauf le rebord étroit de celui-ci. Elle est limitée ensuite par une oblique parallèle au côté de l’écusson, s’avançant vers la suture, qu’elle n’atteint pas. Vers l’arrière, la tache s’écarte légère- ment et progressivement de la suture suivant une ligne presque droite. Du côté externe, à 1/4 de la longueur élytrale, elle s’écarte brusquement du bord externe suivant une courbe convexe vers l’intérieur. La partie postérieure de la tache, en arrière de cette courbe, est variable; dans certains exemplaires, elle est presque symétrique à sa partie antérieure, dans d’autres elle continue sous
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forme de simple bande se rétrécissant insensiblement vers l’arrière où elle est coupée obliquement. Dans les deux cas, la tache s'arrête à une assez grande distance de l’extrémité élytrale.
Les antennes sont d’un brun noir, les deux premiers articles d’un brun rougeûtre plus clair. Les palpes sont foncés, à extrémité un peu plus claire.
Tout le dessous du corps, y compris les pattes, est d’un brun rougeâtre foncé, plus clair au centre et aux parties buccales; les tarses sont en général plus foncés, parfois noirs. Le dessous du
corps est luisant, le dessus mat.
Dimensions. — La taille varie de 2 1/4 à 5 millimètres. Les dimen- sions suivantes sont prises à la chambre claire sur un exemplaire de 3 millimètres avec grossissement de 26 :
Longueur des antennes : 32.
{°" article : 4.
2° article :
3° article : 3 1/4.
Les suivants vont en diminuant iasensiblement jusqu'au dernier qui est un peu plus long que l’avant-dernier.
Longueur de la tête sans les mandibules : 18.
Longueur du labre : 2 5/4.
Largeur du labre : 5.
Largeur de la tête entre les antennes : 11.
Largeur de la tête avec les veux : 20.
Largeur de la tête entre les veux : 12.
Largeur de la tête à la base : 16.
Longueur médiane du prothorax : 19.
Largeur de son échancrure antérieure : 17.
Distance entre les sommets des angles antérieurs : 21.
Largeur maxima du prothorax : 28.
Largeur entre les angles précédant la sinuosité basilaire : 17.
Largeur de la base proprement dite : 8.
Ecusson : base 4; hauteur 2.
Elvtres :
Largeur suturale sans l’écusson : 44.
Largeur aux épaules : 24.
Plus grande largeur (aux 3/11 de la longueur) : 38.
Longueur de la troncature de chaque élvtre : 14.
Palpes maxillaires : Dernier article : 2 2/3; pénultième : 1 1/3; antépénultième : 3 3/4. Palpes labiaux : dernier article 3; pénultième 3.
Membres antérieurs : Fémuür : 20 (épaisseur 5); tibia : 13; tarses : 11.
C2
Membres inler:nédiaires : Fémur : 24 (épaisseur 6); tibia : 20; tarses : 20 (6, 5 1/4, 3 1/4, 3, 4 1/2). Membres postérieurs : Fémur : 27 (épaisseur 7); tibia : 2; tarses : 28 (9, 5, 5, 4, 5).
Forme. — Antennes assez fortes, pas très longues, dépassant peu la base du prothorax ; à premier article cylindrique épais; le 2° plus mince, très peu rétréci vers sa base; les articles diminuant progres- sivement à partir du 3% et passant graduellement de la forme allongée-conique à la forme ovale, le dernier s’amincissant vers le sommet.
Mandibules peu visibles en dessus, recourbées, dépassant peu le labre.
Labre transversal, coupé presque droit en avant, ses côtés un peu courbes et légèrement divergents vers l’arrière. Epistome coupé carrément en avant, où il est très finement rebordé, ses côtés assez largement sillonnés, les sillons carénés du côté externe. Suture postérieure très fine, un peu sinueuse.
Crêtes supra-antennaires formant au-dessus de l’antenne un angle droit à sommet arrondi, leur rebord latéral se prolongeant en fine carène jusque devant le milieu de l’œil.
Yeux assez gros, modérément saillants. Côtés de la tête presque parallèles derrière les yeux. Dessus de la tête modérément convexe.
Prothorax fortement échancré en avant, coupé assez carrément entre les angles antérieurs. Ceux-ci très saillants, arrondis au sommet, à côtés courbes, l’angle un peu moins que droit.
Côtés du prothorax largement et régulièrement arrondis depuis l’angle antérieur jusqu'à l’angle latéral saillant, droit, près de la base. Celui-ci a un côté légèrement concave, le postérieur absolu- ment en ligne droite. La base du prothorax forme lobe vers l’arrière, le bord postérieur cintré vers l’avant.
Le prothorax est très finement rebordé en avant; plus largement, le rebord un peu aplani sur les côtés. Le rebord devient plus mince ensuite et passe au-dessus des angles latéraux qu'il franchit en petite carène sinueuse jusque près de la base du prothorax; cette carène se dirige ensuite parallèlement à la base jusqu’à la ligne longitudinale médiane, en devenant de plus en plus étroite.
Ligne longitudinale médiane partant de la base jusqu'à mi- hauteur du prothorax sous forme de profond et large sillon, pour devenir ensuite étroite et régulière jusque près du bord antérieur, qu’elle n’atteint pas.
Les élytres sont déprimées près de l’écusson, convexes à l’épaule, plus planes en arrière, les côtés assez convexes.
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_ L’épaule est avancée, arrondie; les côtés de lélytre légèrement arrondis sous l’épaule, un peu parallèles vers le milieu puis légère- ment arrondis jusqu’à la troncature.
La troncature est large, d’abord concave en partant de l’angle externe, puis un peu convexe vers l'arrière. L’angle externe est arrondi et obtus, le sutural également arrondi, formant avec son voisin une petite échancrure devant la suture.
Le rebord élytral est mince et net jusqu’à la troncature. En avant, il se prolonge en carène sur l’élytre le long de la partie déprimée et de la tache blanche, sur une distance assez courte.
Dernier segment abdominal largement arrondi dans sa partie visible.
Paipes maxillaires à dernier article ovale allongé, assez épais, aminci et subtronqué à l’extrémité; pénultième franchement coni- que, de moitié plus court; antépénultième ovale épais, plus long et plus large que le dernier.
Lobe externe des mâchoires à deux articles à peu près égaux, le dernier ovale allongé, peu aminei au bout, dépassant peu l’extré- mité du lobe interne. Celui-ci assez obtus et non courbé à l’extré- mité, présentant quelques longues spinules à son bord interne.
Mentum nettement échancré, à dent médiane assez forte, celle-ci à côtés assez sinueux. Ligule s’élargissant à l’extrémité, émarginée en avant, où elle présente deux soies peu visibles; les larges paraglosses membraneux l’entourent, la dépassent, s’arrondissent en avant où une membrane les unit devant la ligule.
Palpes labiaux à pénultième article long, assez mince, le dernier ovalaire, renflé, aminei au bout.
Prosternum aminei entre les hanches; élargi, tronqué carrément en arrière, complètement rebordé.
Mésosternum enfoncé entre les pro- et métasternur.
Métasternum à pointe antérieure aiguë, arrondie assez largement au sommet; à pointe postérieure semblable, mais moins large, arrivant à mi-hauteur des hanches postérieures. Il est finement rebordé en avant, à peu près carré, les côtés concaves vers l’inté- rieur. [l est sillonné transversalement d’un angle à l’autre; longitu- dinalement de la pointe postérieure jusqu’au delà du milieu.
Hanches antérieures et moyennes globuleuses, écartées ; les pos- térieures en croissant, écartées.
Pattes ayant les fémurs assez forts, épais, amincis aux extrémités; tibias antérieurs à échancrure commençant à 1/3 de l'extrémité, assez longue, moyennement profonde; tibias postérieurs courbés à mi-longueur; tarses antérieurs à premier article triangulaire, coupé obliquement.à l'extrémité, assez large, un peu prolongé vers l'intérieur, un peu plus grand que les trois suivants qui sont trian-
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gulaires, assez courts et larges, coupés carrément à l’extrémité; tarses intermédiaires coniques allongés, les postérieurs longs gros- sissant régulièrement jusqu’au bout. Ongles de grandeur et de grosseur moyenne, non dentés. ë
Les trochanters postérieurs sont volumineux, épais, arrondis à l'extrémité.
Sculpture et revêtement pileux. — Les antennes ont le premier article portant un long cil raide; la pubescence ne devient dense qu’à partir du 5° article. Le labre porte 6 poils à son bord antérieur, les quatre moyens régulièrement écartés, les deux centraux plus courts, les deux externes beaucoup plus longs et plus éloignés des autres.
Tout le dessus de la tête, du corselet et des élytres est excessive- ment finement et régulièrement chagriné, cette sculpture plus faible sur les élytres. Il Ÿ a deux pores sétigères supra oculaires de chaque côté, l’un un peu en arrière du bord antérieur, l’autre un peu en avant du bord postérieur de l’œil. Le corselet porte deux pores longuement sétigères de chaque côté, un dans la gouttière latérale vers le milieu de la partie arrondie, l’autre au-dessus de l'angle saillant. ,
Les élvtres ont un pore sétigère dans la dépression antérieure, trois ou quatre le long du bord en arrière de l'épaule, assez régu- lièrement disposés et écartés; trois ou quatre en arrière du bord latéral, moins régulièrement disposés, et deux, très écartés, au- dessus de la troncature. Je ne {rouve traces ni de stries ni de pores dorsaux.
Le dernier segment abdominai est caréné au-dessus.
Les palpes maxillaires ont quelques petits cils raides, les labiaux deux longs cils au pénultième article, quelques-uns sur le dernier.
Tout le dessous est finement chagriné, plus fortement sur les côtés; cette sculpture est plus transversale, presque alvéolée sur les côtés de la gorge, finement transversale sur le milieu de l’abdo- men, [Il Y a quelques rares gros points sétigères sur le prosternum, un sur les hanches moyennes et antérieures, deux sur les posté- rieures; les segments abdominaux ont quatre pores sétigères écartés, le dernier en a deux; le bord postérieur des premiers segments est déprimé et moins fortement sculpté.
Les fémurs et trochanters sont chagrinés et portent quelques gros pores. Les tibias ont sur leurs arêtes à épines écartées, celles-ci ne commençant qu’à mi-longueur pour les postérieurs, et beaucoup moins nombreuses sur les antérieurs. Les tarses ont l'extrémité des quatre premiers articles à poils longs, forts et raides: quelques rares et plus petites spinules à leur face supérieure.
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BEITRAGE ZUR ANTHOCORIDEN-FAUNA
von Central- und Nord Aimerika
von 8, Poppius (Helsingfors).
Von Herrn BAKER babe ich zur Bestimmung eine kleinere Samm lung nord- und central-amerikanische Anthocoriden erhalten, unter denen sich auch einige neue Arten befanden. Ausserdem waren in der Sammlung einige Arten vorhanden, deren Ausbrei- tung ziemlich wenig bekannt war, woher ich hier ein Verzeichnis der interessanteren Formen gebe.
Lyctocoris campertris FABR. — U. S. À. : Polk Co., Wis! VI.
Lasiochilus pallidulus REUT. — Cuba : Cavamas !
Mexico : Escuintla Chiapas !
Lasiochilus basalis REUT. Asthenidea pallescens REUTr. — Nicaragua : Granada !
ASTHENIDEA MACULIPENNIS REur.
Die Art variiert etwas betreffs der Farbe. Der dunkle Quermakel hintenr auf dem Corium kann mehr oder weniger ausgedehnt sein, zuweilen bis zum Innenrande des Embolium sich erstreckend, zuweilen nur als ein ganz Schmaler Saum am Innenrande des Coriums erscheinend. Die Spitze des Schildchens ist nicht immer hell. Sehr selten sind die Hinterschenkel vor der Spitze und die Hinterschienen in der Mitte etwas verdunkelt.
Cuba : Havana ! BAKER, zahlreiche Exemplare.
ASTHENIDEA CRAWEFORDI n. sp.
Der Kôrper gestreckt eifôrmig, oben kurz und anliegend behaart. Kopf und Halsschild glänzend, dunkelgelb, das Schildchen wenig glinzend, wie der Cuneus braunschwarz, die Hemielytren sonst schmutzig gelb, fast matt, nur der Clavus etwas glänzend, die Membran einfarbig braunschwarz, die Unterseite braunschwarz, die Vorderbrust gelb, die Hinterbrust, der Hinterkôrper unten an der Basis und an der Seiten braun, das Rostrum braun, das letzte Glied gelb, die Fühler dunkelbraun, das erste Glied und die Spitze des zweiten sowie die Beine geib, die Schienen schwarzbraun mil schmal gelber Basis und Spitze, die Füsse braun.
Der Kopf ist etwa ebenso lang als der Halsschild, mit einigen abstehenden, längeren Haaren, die Augen sind sebhr fein granuliert. Das Rostrum überschreitet etwas die Basis der Mittelhüften, das erste Glied die Augenmitte erreichend. Die KFühler kurz und
12 anliegend behaart, die zwei letzten Glieder mit einzelnen langen und abstehenden Haaren, das erste Glied etwas die Kopfspitze überragend, das zweite etwa ebenso lang als der Kopf, das dritte kürzer als das zweite. Der Halsschild ist etwa um die Hälfte kürzer als am Basalrande breit, der letztgenannle breit und ziemlich tief ausgeschnitten, kaum mehr wie dreimal breiter als der Vorder- rand. Die Seiten sind nicht ausgeschweift, gerandet, vorne mässig abgerundet. Die Apicalstrictur ist ziemlich schmal, scharf, vor den Vorderecken gelegen, die Scheibe etwas hinter der Mitte quer eingedrückt, der Vorderlobus etwas gewülbt, in der Mitle ganz an der Basis mit einem ganz kleinen, punktformigen Eindruck, der Basallobus sehr fein quer gestreift. Das Schildchen zu Spitze flach, sehr fein gerunzelt. Die Hemielytren etwas die Hinterkôrper- spitze überragend, an den Seiten nicht bewimpert, der Clavus und die innere Hälfte des Coriums fein, mässig dicht, etwas gereiht punktiert. Die Orificien des Metastethiums sind schmal, mässig lang, ganz leicht nach vorne gebogen. — Long. 2.5, lat. 4 mill.
Ist am nächsten mit A. femnostethoides REUT. verwandt, unter- scheidet sich durch die Farbe der Kühler und der Beine.
Von À. nebulosa (UnL.) durch die Farbe der Oberseite und der Beine verschieden.
Mexico : Guadalajara ! 1 ©, CRAWFORD.
CARDIASTETHUS CUBANUS n. sp.
Gestreckt eiformig, glänzend, ziemlich lang, halb abstehend hell behaart, hell gelb, die Membransutur auf dem Corium und die innere Hälfte des Cuneus hell braun, die Membran irisierend, gelblich, mit kaum verdunkelter Spitze, die Unterseite des Hinter- kôürpers in der Mitte braun, das Rostrum, die Fühler und die Beine gelb, die Spitze des zweiten Fühlergliedes und die zwei letzten braungelb.
Der Kopf ist länger als mit den Augen breit, ebenso lang als der Halsschild in der Mitte breit, mit sechs etwas lingeren, abstehenden Haaren. Die Stirn breiter als der Durchmesser der Augen, die letzt genannten ziemlich gross, granuliert. Das Rosirum erstreckt sich bis zur Mitte der Mittelbrust, das erste Glied ganz kurz, den Vorderrand der Augen erreichend. Die Fühler halb abstehend behaart, die drei letzten Glieder ausserdem mit einigen langen, abstehenden Haaren, das erste Glied kaum die Kopfspitze über- ragend, das zweite ebenso lang als der Kopf, das dritte kürzer als das zweite. Der Halsschild ist etwa 1/3 kürzer als am Basalrande breit, der letzt genannte tief ausgeschnitten, mehr wie doppelt breiler als der Vorderrand, die Seiten ganz gerade, gerandet,
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jederseits mit drei langen, abstehenden Haaren. Die Apicalstrictur ist schmal, deutlich abgesetzt, vor den Vorderecken gelegen, an der Basis mit einer Querreihe sehr feiner Punkte, die Scheibe etwa in der Mitte tief quer eingedrückt, der Vorderlobus mässig gewôülbt, der Basallobus in der Mitte der Länge nach flach eingedrückt, unpunktiert und ungerunzelt. Das Schildchen glatt, gleich hinter der Mitte mit einer ziemlich tiefen Quergrube. Die Hemielvtren linger als der Hinterkôrper, hinter der Mitte etwas erweitert, an den Seiten mit einigen abstehenden Haaren, der Clavus sehr weitläufig, fein punktiert, das Embolium zur Spitze erweitert und hier etwa ebenso breit als das Corium hinten. Die Membran mit zwei. Venen, von denen die innere erloschen ist. Die Orificien des Metastethiums sind fein, die Ränder in einer bis zur Basis der Pleuren sich erstreckenden, stark gerundet gebogenen Leiste ver- lingert. — Long. 2.5, lat. 0.8 mill.
Erinnert sebhr an C. fulvescens (WALx.) und GC. obscuriceps PoprP. von beiden sofort durch die Farbe zu unterscheiden.
Cuba : Havana ! 3 Exemplare, BAKER.
Cardiastethus rugicollis CHamP. — Cuba : Cavamas !
SOLENONOTUS ANGUSTATUS n. sp.
Gestreckt und schmal, an den Seiten nicht gerundet, stark abge- flacht, glänzend, oben nur mit einigen abstehenden, mässig langen Haaren auf dem Kopfe und an den Seiten des Halsschildes und der Hemielytren. Braunschwarz, der Halsschild vorne und an der Basis, der Clavus z. T., das Embolium zur Spitze, der Cuneus und die Membran schwarz, die Basis der letzt genannten breit weiss, die Unterseite braunschwarz, die Ventralsegmente zur Basis braun, das Rostrum, die Fühler und die Schenkel braunschwarz, das zweite Fühlerglied in der Mitte und die Schienen gelbbraun.
Der Kopfist ein wenig länger als breit, vor den Augen mässig und ziemlich breit vorgezogen, fast l‘inger als der Halsschild die Stirn breiter als der Durchmesser der Augen, zwischen denselben mit einem kurzen L'ingseindruck. Das Rostrum erstreckt sich bis zur Mitte der Vorderhüften, das erste Glied fast den Vorderrand der Augen erreichend. Die Fühler kurz, halb abstehend behaart, die dûnnen zwei letzten Glieder ausserdem mit einigen längeren, abstehenden Haaren, das erste Glied kaum die Kopfspitze über- ragend, das zweite zur Spitze etwas verdickt, etwa ebenso lang als der Kopf mit den Augen breit, die zwei letzten Glieder unter einander gleich lang, etwas mebr als 155 kürzer als das zweite. Der Halsschild ist etwa um die Hälfte kürzer als am Basalrande breit,
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der letzt genannte sehr breit ausgeschweift, mehr wie doppelt breiter als der Vorderrand, die Seiten gerade, gerandet, vorne ziemlich kräftig gerundet. Die Scheihe glatt, ohne Quereindruck, mit einem scharfen Längseindruck in der Mitte und ausserdem jederseits an der Basis flach eingedrückt, die Apicalstrictur erloschen. Das Schildchen flach eingedrückt. Die Hemielvtren die Hinterkôperspitze nicht überragend, an den Seiten fast parallel, die Membran mit vier Venen, von denen die drei inneren wenig hervortretend sind, die zwei innersten mit einander bis zur Basis parallel verlaufend. Die Rima orificioram des Metastethiums fast serade. Alle Schenkel unbewehrt, die vorderen etwas verdickt. — Long. 2, lat. 1.6 mill.
Von den anderen Arten der Gatiung besonders dureh den
schmalen, an den Seiten nicht gerundeten Kôrper zu unterscheiden.
Erinnert in der Kôrperform sehr an einer Scolopescelis-Art. Ver. Staaten von Nord-Amerika : Mts near Claremont, Cal. ! 1 9, BAKER.
ANTHOCORIS BAKERI n. sp.
Oben kurz, halb abstehend hell behaart, der Kopf mit mehreren, etwas längeren, abstenenden Haaren. Kopf, Halsschild und Schild- chen glänzend, die Hemielytren matt, nur der Cuneus, das Embo- lium zur Spitze und der Apicalrand des Coriums schmal glänzend. Schwarsbraun, der Kopf hinten braun, die Hemielvtren braungelb, auf dem Clavus die Scutellarcommissur zur Basis und die Spitze, der Apicalrand des Coriums breit und der Cuneus braunschwarz, die Membran schwarz, matt, ei grosser weisser Quertleck, der sich weit nach innen ausdehnt, jederseits hinter der Cuneusspitze und der Apicalrand schmal weiss, die Unterseite braunschwarz, die Vorderbrust mehr oder weniger ausgedehnt und die Basis der vorderen . Ventralsegmente braun, die Fühler braunschwarz, die Basis etwas breiter und die Spilze ganz schmal auf dem zweiten Gliede sowie die Basis der zwei letzten Glieder ganz schmal braun- gelb, die Beine braungelb mit braunen Schenkeln. Zuweilen ist die Oberseite braunrot, der Kopf in der Mitte braun, die Hemielytren braungelb, nach den Seiten zu etwas heller, der Apicalrand des Coriums und der Cuneus braun, das Schildchen braunschwarz, die Unterseile braunrot, die Mittelbrust und die Unterseite des Hinterkôrpers braunschwarz, die vorderen Segmente besonders
nach den Seilen zu braunrot, die Beine braunrot (= var. scutellaris.
n. var.). Bei einigen Exemplaren ist die Oberseite einfarbig rotgelb, das Schildchen bisweilen dunkelbraun, die Hemielytren gelb mit den dunklen Zeichnungen der Hauptform rotgelb (= var. pallescens n. var.).
ER: RAS |.
-
15
Die Stirn ist fast dreimal breiter als der Durchmesser des Augen. Das Rostrum erstreckt sich nur bis zur Mitte der Vorderhüften,
das letzte Glied etwa 1/3 länger als das zweite. Die Fühler sind
länger als Kopf und Halsschild zusammen, das zweite Glied zur Spitze allmächlich verdickt, etwa ebenso lang als der Kopf mit den Augen breit, fast dreimal länger als das erste, die zwei letzten unter einander etwa gleich lang, das letzte spindelfürmie, etwas dicker als das dritte, beide zusammen kaum länger als das zweite. Der Halsschild ist etwa um die Hälfte kürzer als am bBasalrande breit, der letztgenannte ziemlich tief ausgeschweïift, dreimal breiter als der Vorderrand, die Seiten ganz seicht ausgeschweift, vorne abgerundet. Die Scheibe ist flach gewôlbt, horizontal, in der Mitte mässig tief quer eingedrückt, der Basallobus fein quer gestreift, die Apicalstrictur breit, quer gestreift Das Schildchen oanz fein quer gestreift. Die Hemielvtren sowohl beim wie
beim © die Hinterkôrperspitze nicht überragend, die Membran mit
vier Venen, von denen nur die äusserste kräftig entwickelt ist, die zwei inneren zur Basis einander stark genähert. — Long. 3-5.2, lat. © mill.
Ist am nächsten mit den europäischen A. ninki DoHrN und A. gallaruim ulini DEGEER verwandt, von der erstgenannten Art. u.a. sofort durch die Membranvenen zu unterscheiden, von der lelzteren durch die Farbe, durch den Bau des Halsschildes, durch den Bau der Membranvenen und durch die geringere Grôsse verschieden.
Vereinigte Staaten von Nord-Amerika : San Mateo Co., Cal. ! BAKER, 1 d', 3 99 (Mus. Helsingf., coll. BAKER).
Anthocoris melanocerus REUT. — U. $S. À. : Three Rivers, Cal. !; Mts near Claremont, Cal. ! ; Pagosa Springs, Col. !; Ormsby Co., Nev. !
Anthocoris antevolens B. Wire. — U S. A.: Mts near Claremont, Cal.!: Santa Clara Co., Cal.!; Laguna Bch,, S. Cal. ! ; Arboks, Golo.!; Sheridan, Wyo.!; Ormsby Co., Nev.'
Anthocoris nigripes REuT. — Mexico : Oaxaca!
Triphleps tristicolor B. Wire. — Claremont, Cal. !: KElsi- nore, Cal. !
Triphleps fuseus REuTr. — Mexico : Jalapa!, Orizaba!
Triphleps insidiosus SAy. - Mexico : Jalapa!
Anm. : In Acta Soc Scient. Fenn., T. XXX VII, N° 9, p. 538, habe ich eine neue Anthocoriden-Gattung, Lepidophorella, beschrieben. Dieser Name ist aber schon früher für eine Collembolen-Gattune gebraucht, woher ich die Anthocoriden-Gattung in Lepidonan- nella n. nom. ändere.
16
REVISION CDEERET 'RMITOXENIINÆ von OSTINDIEN unp CEYLON
von KE. Wasmann S. J. (Valkenburg, Holland),
(198. Beitrag zur Kenntnis der Termitophilen und Myrmekophilen })
Wiährend wir bisher nur zwei Arten der Gattung Termatoxenia s. str. aus Vorderindien kannten, 7. Heïmi Wasm. (1900) und Assmuthi Wasm. (1902), sind durch v. BUTTEL-REEPEN und E. BUGNION mehrere neue Arten auf Ceylon neuerdings entdeckt worden. Ein Vergleich derselben mit den nahe verwandten Arten des oslindischen Festlandes veranlasste mich zu der vorliesgenden systematischen Uebersicht. In dieselbe ist auch eine sehr interes- sante, zu einer neuen Untergattung gehôrige Termitoxemia auf- senommen, welche durch FLETCHER Kkürzlich in Nordindien (Bengalen) entdeckt und von Prof. J, AssmurTH (Bombay) mir freundlichst zugesandt wurde. Hier soll von den neuen Arten nur eine kurze Beschreibung gegeben werden.
Auf die ôfters diskutierte Frage, ob diese merkwürdigen termito- philen Dipteren eine eigene Familie der Termitoxeniidæ bilden müssen, oder als Unterfamilie der Termitoxeniinæ zur Familie der Phoriden zu stellen sind, gehe ich hier nicht ein. Um der letzteren Ansicht entgesgenzukommen, Hhabe ich im obigen den Namen Termitloxeniinæe gewählt. Auch darüber will ich hier nicht entschei- den, ob man Termitomyia WaAsu. und Termitosphaera (nov.) als eigene Gattungen neben Termiloxenia stellen oder nur als Untergattungen derselben auffassen soll. Ich bezeichne sie im folgenden nur als Subgenera, weil hierdurch ihre nabhe Verwandt- schaft mit Termitorenia s. stricto besser zum Ausdruck kommt.
UEBERSICHT DER UNTERGATTUNGEN VON TERMITOXENIA. .
1. Hinterleib ohne bandfürmige Seitenanhänge und ohne chitinôses, dunkel pigmentiertes Seitenfeld. Rüssel den Kopf nach vorne weit überragend
a. Thorakalanhänge stabformig, Fühlerborste einfach, sehr fein befiedert. Ostindien und Afrika : l. Termitoxenia WAsM. sensu stricto (1).
(1) Ausser den uuten aufgeführten 5 ostindischen Arten noch : 7. Havilandi Was. (1900) aus Natal und 7°, Jägerskiüldii WAsM. (1903) aus dem Sudan.
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b. Thorakalanhänge hakenfôrmig, Fühlerborste seitlich ver-
ästelt (ihrenformig). Südafrika : 2. Termitomyia Was.
II. Hinterleib mit langen, bandfôrmigen Seitenanhängen und mit
chitinôsem, dunkel pigmentiertem Seitenfeld. Rüssel den Kopf
nichtüberragend. Fühlerborste seitlich verästelt(ährenformig). Thorakalanhänge stabfôrmig. Ostindien :
3. Termitosphaera (1) n. subgen.
Die Untergattung Termitomyia ist bisher aus Ostindien nicht
bekannt, sondern nur aus Südafrika (7. mairabilis und Braunsi
W ASM.).
_TERMITOSPHAERA FLETCHERI Wasm. n. sp. (Fig. 1, & u. b).
2
2.5 mill. lang bei 2 mill. Hinterleibshôhe, fast scheibenfürmig ; Vorderkôrper sehr klein, schwarz, chitinôs, Hinterleib sehr gross und hochgewôlbt, seitliech etwas zusammengedrückt, mit Ausnahme des chitinüsen, braun pigmentierten Seitenfeldes weiss, membra- nôs. Kopf quadratisch, ungefähr so breit wie Jang und hoch. Rüssel sebr kurz, den Vorderkopf nicht überragend. An den 5-gliedrigen
il
Fühlern (Fig.1b)istdas 2. Glied sehr gross, kugelfôrmig, das 3. und 4.
°
Fig. 1. — Termitosphaera Fletcheri n. sp.
klein, schwach quer, das 5. schwach kolbenformig, etwas linger als die beiden vorigen zusammen, seitlich lang hbeborstet; die Endborste ist scharf abgesetzt, mit langen Seitenzweigen (2). Der Prothorax ist ganz von der vorragenden Hinterleibsbasis bedeckt. Die Thorakal- _ anbänge sind schmal, lang stabformig. Der riesige Hinterleib ist in seinem Basalteil relativ schmal; derselbe trägt oben in der Mitte
(1) TOXIOX, der Ball, wegen des stark gewülbten Hinterleibs. (2) Ahnlich wie bei Termitomyia mirabilis Was.
LS
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 1-11-1918
Lè
des Rückens des Basalteiles einen etwas nach vorne geneigten, vorspringenden membranôsen Zapfen und an jeder Seite neben dem Zapfen ein ungefähr 1.5 mill. langes, schmales, membranüses Band, welches an den Hinterleibsseiten herabhängt (Fig. 1a). Ein zweites, bedeutend kürzeres Band entspringt jederseits aus einem lateralen Hôcker der Dorsalseite ; es sind also 2 Bänderpaare vorhanden. Der folgende Hauptteil des Hinterleibes ist sackfôrmig, stark ver- dickt, seitlich etwas zusammengedrückt. Wegen der starken, kreis- f‘rmigen Biegung des Hinterleibes ist die sehr kleine Hinterleibs- spitze unterhalh der Basis desselben nahe am Metasternum
$
Fig. 2. — Termitosphaera Butteli n. sp. Fig. 16.
verborgen. Die Seiten des verdickten Teiles des Hinterleibes zeigen nach vorne je ein scharf umgrenztes chitinôses Feld, das bei schwacher Vergrüsserung einen nach oben spitz dreiekig zulau- fenden, gelbbraunen Fleck bildet. Bei stärkerer Vergrôsserung lôst sich dieses Feld in eine Summe von ca. 60 scharfbegrenzten Einzel- feldern auf, deren jedes eine gelbbraune Erhabenheit darstellt, in deren Mitte eine weisse Papille vorspringt. Vermutlich handelt es sich hier um ein Exsudatorgan. Auch die langen, mehrfach gebuchteten, membranüsen Seitenbänder des Hinter:eibes halte ich für Exsudatorgane, da man an dem Canadabalsampräparat ein breites Lumen in der ganzen Länge des Bandes und Reiïhen feiner Papillen auf der Oberfläche desselben sieht (Fig.la). Ebenso ist auch de runpaare mittlere Zapfen auf dem Basalteil des Rückens wahr- scheinlich ein Exsudatorgan, da man einen nach oben erweiterten Schlauch in denselben aufsteigen sieht, und am oberen verbreiterten und abgeflachten Ende des Zapfens eine Spalte angedeutet ist. Die Cuticula des Hinterleibes ist, mit Ausnahme des chitinôüsen Feldes, in ihrer ganzen Ausdehnung mit schwarzen Borsten besetzt, die an der aboralen Krümmungsfläche etwas dichter stehen; jede Borsie entspringt aus einer sehr kurzen Erhabenheit der Cuticula. Die Beine sind relativ kurz, stark beborstet, die Schenkel sämtlich verdickt.
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Drei Exemplare dieser merkwürdigen, durch ihrelangen mem- branôsen Hinterleibsanhänge an Spirachfha unter den physogastren Aleocharinen erinnernde Diptere wurden von Herrn T. BAINBRIGGE FLETCHER, officiating Imperial Entomologist am Agricultural Research Institute von Pusa am 29. Dez. 1911 zu Bankura, Ost- bengalen, in einem Termitenbau entdeckt. Ich benenne die Art zu Ehren des Entdeckers. Die Termitenart war leider nicht beigesgeben. P. J. AssMuTH, der mir die Tiere übersandte, wird wohl auch die Species der Wirtstermite von Herrn FLETCHER in Erfahrung bringen.
UEBERSICHT DER OSTINDISCH-CEYLONISCHEN T'ERMITOXENTA (sensu stricto).
Da sämtliche Arten eine imaginale Entwicklung vom stenogastren bis zum vollwüchsigen physogastren Stadium durch- machen, wobei, abgesehen von der Entwicklung der inneren Organe und Gewebe, auch eine weitgehende Umbildung der äusseren Kôrpergestalt vor sich geht (1), muss man sich hülen, stenogastre Formen oder Uebergänge der stenogastren Form zur physogastren für « verschiedene Arten » gegenüber den bei derselben Termiten- art lebenden physogastren KFormen zu halten. Ich mache daher ausdrücklich darauf aufmerksam, dass die folgende Uebersichts- tabelle nur auf die physogastren Formen sich gründet.
a. Hintérleib mit deutlich abgesetztem, die übrigen Segmnente überragenden Sattel. Form des Hinterleibes stets mehr oder enecr no eliptiSc ha Eee Rte HA PR tr AU)
. Hinterleib ohne Sattel, elliptisch dde fast A LNaCe
. Hinterrand des Sattels not senkrecht aufgerichtet oder schei- benfôrmig erhôht, sondern nur nach hinten vorspringend. Grôsser (2 mill. und etwas darüber). Kopf doppelt so lang wie breit, nach hinten schwach bogenfürmig verschmälert. Augen kleiner, nur 1/3 der Kopfbhreite einnehmend. Fühlerendglied segen die Spitze deutlich verschmälert, von der verdickten Basis der Endborste nur schwach abgesetzt. — Bei Odontolermes obesus RamB. Vorderindien (AssmuTH !) . . 1. Assmuthi Was. (1902). Hinterrand des Sattels senkrecht aufgerichtet und scheiben- formig erhôüht. Kleiner und schlanker (kaum 2 mill.). Kopf doppelt so lang Wie breit, nach hinten stäirker geradlienig ver-
- (1) Vgl. hierüber : Zur Kenntnis der termitophilen Dipterengattung Termito- xenia, in: Verh. V. Intern. Zoolog. Kongr. Berlin, 1901, S. 852-872 und Taf ; Die Thorakalanhänge der Termitoxeniidae, ihr Bau, ihre imaginale Entwicklung und phylogenetische Bedeutung, in : Verh. Deutsch. Zool. Gesellsch. 1903, S. 113-120 und Taf. II und IIL. Die moderne Biologie und die Entwicklungstheorie, Freiburg
, 1906, S. 385-392 und Taf. V (vgl. besonders Fig. 1 und 3).
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engt. Augen grôsser, 1/2 der Kopfbreite einnehmend. Fühlerend- glied gegen die Spitze nicht verschmälert, von der nicht ver- dickten Basis der Endborste scharf abgesetzt.— Bei Odontotermes obscuriceps, Redemanni, ceylonicus und Horn Was. Ceylon (v. BUTTEL-REEPEN ! BUGNION !) T. peradeniyæ v. BUTTEL &. L. n. sp. (1). e. Hinterleib lang elliptisch, Kopf doppelt so lang wie breit. Grôsse etwas über 2 mill. — Bei Odontotermes obesus RAMB. und swallo- nensis Wasm. Vorderindien (HEIM ! ASSMUTH !). T. Heimi Was. (1900). c'. Hinterleib fast kugelformig, Kopf nicht oder kaum länger als DRBLE A SARL PACE RU DV at RU OR ANS PR NS RENTE
d. Sehr kleine Art, unter 1.5 mill. Kopf nicht länger als breit. Schienen gesgen die Spitze stark verbreitert, Schenkel dagegen kaum verdickt. Beine grob behaart. — Bei Odontotermes obseuri- ceps WASM. Ceylon (v.BUTTEL!): =." T.Butteli n:sp. (2).
Q
d' Sehr grosse Art, über 3 mill. (3). Kopf ein wenig länger als breit. Schienen gegen die Spitze kaum verbreitert, Schenkel
dagegen merklich verdickt. — Bei Odontotermes Horni Was:
Ceylon (Ambalangoda) (E. BUGNION !). . . T. Bugnioni n. sp.
(1) Ich behalte den von v. BuTrTEL brieflich mir vorgeschlagenen Namen bei. — Fast glaubte ich (mit BuGNION), zwei verschiedene Arten unterscheiden zu müssen, da sowohl in v. BUTTEL's wie in BuGnion's Material zweierlei Formen vorhanden waren, nämlich ausser der obigen noch eine etwas kleinere, mit weniger stark eingeschnürtem Hinterleib, weiter vorspringender, relativ grôüs- serer Hinterleibsspitze, etwas kürzerem, weniger verengtem Kopf. kaum merk- lich verdickten Hinterschenkeln und relativ breiteren, minder chitinüsen Thorakalanhängen. Nach näherer Prüfung zeigte sich jedoch keiner dieser Unterschiede als konstant, sondern durch Uebergänge zur anderen Form ver- mittelt; ferner sind alle drei Unterschiede analog denjenigen, die zwischen der stenogastren und der physogasiren Form von 7. Assmuthi sich finden, aber quantitativ bedeutend geringer als im letzteren Falle. Deshalb kann ich die fraglichen Individuen nur als Uebergansformen vom stenogastren zum physo- gastren Stadium einer Art (peradeniy æ) ansehen.
(2) Da die zwei aus Peradeniya mir vorliegenden Exemplare trotzihrer Kleinheït zweïtellos physogastre, erwachsene Exemplare sind (nach dem Hinterleibs-
umfang, etc), ist is unmôüglich, dass sie als Jugendform etwa zu Bugnioni gehüren künnten,
(3) Nach BuGnioN’s Angabe und Abbilduug. Mir lag diese Art nicht vor.
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NACHSCHRIFT.
Zu dem von 1mir seit 1901 (Zur näheren Kenntnis der termito- philen Dipterengattung Termitoxenia S. 858 f.) angenommenen protandrischen Hermaphroditismus der Termitoxeniini (1) habe ich Folgendes zu bemerken :
Die Koexistenz von noch larvalen Ovarien mit umfangreichen Spermatozoenbündeln in den jüngsten stenogastren Individuen ist eine latsache, die auf den Schnittserien von 7. marabilis, Heimni und Assmuthi sich zeigt. Auffallend ist es ferner, dass man hier vielfach verschiedene Reifestadien der Spermatozoenbündel antrifft, sowohl je nach dem Alter der Individuen als auch je nach der centralen oder peripheren Lage der betreffenden Bündel. Die näher der Hinterleibsspitze in einem eigenen Behälter (Samenblase) gelegenen Bündel zeigen ein fortgeschritténeres Reifestadium als Jene, die oberhalb jenes Behälters liegen; letztere machen vielfach den Eindruck von noch ganz jungen, unreifen Spermatozyten.
Es sei hier aufmerksam gemacht auf eine von mir früher übersehene Erscheinung, welche auch von P. AsSsMUTH in seiner Inauguraldissertation nicht erwähnt zu sein scheint, dass nämlich auf den Schnittserien der stenogastren Individuen ausser der Analôffnung zwei Genitalüffnungen sich zeigen, deren eine die Mündung des Eileiters darstellt, wäbrend in die andere durch einen kurzen Kanal das stets mit reifem Samen gefüllte Reservoir mündet, welches ich als Samenblase betrachte und welches in der Tat diesem männlichen Organ viel mehr gleicht als einer weib- lichen Begattungstasche oder Spermatheke. Diese beiden Ge- schlechtsôffnungen liegen ventral übereinander, die Offnung der Samenblase etwas hôüher als jene des Eïleiters, und gehôüren ein und demselben Ventrit an, nicht zwei verschiedenen Ventriten wie bei den Weibchen der Lepidopteren. Diese Verhältnisse sind der Annahme des Hermaphroditismus günstig, jedoch eher im Sinne einer gegenseitigen Befruchtung als einer Selbsthefruchtung.
Anderseits gibt es auf den Schnitten aber auch manche Punkte, deren Deutung sehr schwierig ist. So trifft man auch bei den Jüngsten der untersuchten Individuen keine der charakteristischen Bildungen der männlichen Gonade, auch keine Kolonien von Spermatozyten erster Ordnung, die doch gewôhnlich an ihrer Struktur und dem Synchronismus ihrer Entwicklung leicht erkenn- bar sind. Was ich in meiner Arbeit von 1901 (S. 863) auf grund der
(1) Derselbe wurde bezweifelt von BRUES (Genera Insectorum, Phoriden), dagesgen uneingeschränkt bestätigt von AssMuTH (Inauguraldissertation 1910 über Termitoxenia Assmuthi).
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älteren Literatur über Spermatogenese als Metrozytenkolonien der Hoden gedeutet hatte, lässt sich nicht mehr aufrecht halten, und es scheint mir deshalb klüger,weitere Untersuchungen abzuwarten, bevor ein definitives Urteil über den Hermaphroditismus von Terini- toxenia abgegeben werden kann. Dies ist auch die Ansicht meiner Kollegen P. J. PANTEL und P. R. DE SINETY, welche kürzlich eine Reihe meiner Schnittserien mit mir durchzusehen die Güte hatten.
Desgleichen bedarf auch die seit 1901 von mir angenommene Ametabolie von Termitoxemanoch Wweiterer Bestätigungen, bevor sie als erwiesen betrachtet werden kann. Denn die damals hervor- sgehobenen, allerdings sehr auffallenden Erscheinungen einer ima- oinalen Entwicklung der Ovarien, des Muskelsystems, des Fettge- webes,der Nervenzentren und der Thorakalanhänge (Verh. Deutser. Zool.Ges.,1903)von dem jüngsten stenogastren bis zum reifen physo- gastren Stadium lässt sich nach der Ansicht meiner obenerwähnten Kollegen auch durch neotenische Verzügerungen in der Ontogenie erklären, von denen es auch andere, wenngleich nicht so extreme Beispiele bei den Dipteren gibt. Ob also die stenogastre Imagoform wirklich den larvalen Zustand in der EntWicklung ersetzt, oder ob sie denselben nur in einem relaliv frühen Stadium fortsetzt, wird sich erst durch Schnittserien der abgelesten Eier von Termitoxenia (1) entscheiden lassen, für die mir nicht genügendes und auch nicht hinreichend gut konserviertes Material bisher vorlag.
Es sei noch aufmerksam gemacht auf die soeben erscheinende srôssere Arbeit meines Kollegen J. AssMUTH : Termiloxenia Ass- muthi WAsM. (Nova Acta Leopold, XCVITE, N°2, 1915.)
(1) Bei der Untergattung Z'ermitomyia sind abgelegte Eir überhaupt nicht bekannt. Die Anhaltspunkte für die Vivipärilat von 7. Braunsi habe ich schon füher erwähnt. Der hauptsächlichste scheint mir die verschiedene Beschaffen- heit des Dotters der reifen Eier in den physogastren Individuen zu sein, indem hier statt der Dotterkügelchen eine netzfôrmige Struktur mit zahlreichen kleinen Kernen (Blastomerenkernen ?) auftritt.
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END O XX ENT A ÉTUDE ANATOMO-HISTOLOGIQUE
par KE. Bugnion
(PLANCHES III)
Commensaux des Termites champignonnistes, les Termitoxema sont de singuliers insectes, caractérisés surtout par leurs ailes rudimentaires et leur gros abdomen transparent, d’un blanc jau- nâtre, recourbé en dessous. Il est, à propos du renflement de labdomen, intéressant de remarquer que certains Staphylinides termitophiles sont eux aussi physogastres. Il y a toutefois cette différence que l’anus des Staphylins physogastres est rejeté en dessus, tandis que celui des Termitoxenia se trouve en dessous du corps (SCHIÔDTE 1854, WAsMANN 1900, p. 599, EscHERIcH 1909, p. 155).
WASMANN, qui a le premier fixé les caractères de ces insectes (1900), place le genre Termitoxenia dans l’ordre des Diptères (groupe des Phorides) avec raison, paraît-il. Ce sont là toutefois des Diptères aberrants, profondément modifiés.
Les traits distinctifs des Termitoxenridæ sont, d’après le même auteur (1901 p. 292, 1902 p. 151), indiqués comme suit :
« Tête et thorax de consistance cornée, abdomen entièrement membraneux, renflé, recourbé en dessous, avec l’extrémité anale tournée vers les hanches postérieures. Cinq segments abdominaux ; le premier séparé des suivants par une constriction profonde ; deuxième segment très grand, dilaté en forme de sac, formant à lui seul la plus grande partie de l’abdomen; les trois derniers très petits, tournés en bas et en avant, formant un prolongement tubu- laire. Tête allongée, à peu près cylindrique avec une partie mem- braneuse en avant et deux autres en arrière et de côté. Antennes de six articles : 1 et 2 très petits, 3 fortement renflé, globuleux, 4 à 6 très étroits, 6 aussi long que 4 + 5; une soie terminale nue ou garnie de poils. Yeux à facettes relativement petits, placés latéralement. Trois ocelles très petits sur le vertex. Lèvre supérieure grande, en forme d’écusson, portant à sa base un appendice styloïde. Lèvre inférieure formée de deux segments, le 2% de moitié plus long que le premier, formant un rostre destiné à piquer. Palpes maxillaires composés d’un seul article, fusiformes, garnis de longues soies. Pronotum petit, normal; mésonotum allongé, avec un scutellum proéminent en arrière; métanotum assez gros,
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s’avancant comme un coin sous le bout de l'abdomen. Ailes rem- placées par deux appendices oblongs, droits ou recourbés. Deux haltères libres, membraneux. Jambes longues; les hanches très développées, en forme de cône allongé ; tous les tarses formés de 5 articles ; le premier (métatarse) allongé et dilaté, velu en dessous.
Diptères hermaphrodites (!) et vraisemblablement amétaboles. »
Le sous-genre Termitomyia diffère des Termitoxenia proprement dits par la structure des antennes (Fühlerborste gefiedert), par les rudiments alaires dont le bout est recourbé en forme de crochet, enfin par le développement beaucoup plus précoce de l'embryon.
On connaît actuellement six espèces de ces insectes : 1. T. Havilandi du Natal, découverte par HAVILAND en mars 1858, chez Termes latericius, décrite par Wasmanx (1900). 2. 1. Heimi de l’Inde, découverte par HEIM chez Termes obesus, décrite par WASMANX (1900). 9. T. imirabilis /Termitomyia)du Natal, trouvée par HAVILAND chez Termes vulgaris, décrite par WasMAnNN (1900).
4. T. Braunsi /Termitomyia/ de l'Etat d'Orange, trouvée par BRAUXS chez Termes transvalensis SIGST. (tubicola WAsM.), décrite par WAsSMANN (1900).
o, 1. Assmuthi de l'Inde, capturée par AssMuTH à Khandala (alt. 2,000 pieds, 70 kilomètres à l’est de Bombay), chez Termes obesus, décrite par WasMaANN (1902), étudiée par AssuurH (1910).
6. 7. Jaegerskiôldi, découverte par l'expédition suédoise au Nil
blanc (au nord de Fachoda) en 1901, chez Termes vulgaris HAY. (affinis TRAG.), décrite par WasmanN (1905).
J'ai observé moi-même deux nouvelles espèces de Termitoxeni«. La première (un exemplaire unique), trouvée à Ambalangoda (low country de Ceylan) le 28 décembre 1911, dans un nid souterrain de Termes Horn, sera prochainement décrite par WAsmaAnN sous le nom de 7. Bugnioni. La deuxième, trouvée avec la précédente à Ambalangoda (2 exemplaires) et ensuite en grand nombre à Pera- deniya (altitude 1,600 pieds) chez Terines obscuriceps, sera décrite par WAsmaAxx sous le nom de 7. Peradeniyæ.
Le 7. Peradeniycæ a été observé d'abord à Peradeniva en décembre 1911 chez Termes R°demanni (24 exemplaires dans la même termi- tière) et chez T. obscuriceps par H. VON BUTTEL REEPEN,
La meilleure manière de se procurer en quantité ces intéressants parasites est, d’après mon expérience personnelle, de démolir une termitière, de recueillir les meules (corps spongieux) dans une
x
boîte fermée et de les apporter à la maison. Plaçant alors les meules sur un plateau, on les émiette l’une après lautre et recueille les Termitoxrenia au moyen d’un pinceau. Sans être très rapide, l'allure de ces insectes est un peu plus vive que celle des Termites de même couleur (larves blanches). La récolle exigeant beaucoup de patience et d'attention, il y a tout avantage à répartir ce travail sur quelques jours. C’est d'ailleurs la meilleure manière de garder des Termitoxenia vivants (en vue, d’études anatomiques ou biologiques); les sujets isolés placés, par exemple, dans une boîte «de verre meurent en effet au bout de vingt-quatre heures, même dans une atmosphère humide, tandis que dans leur milieu naturel on peut aisément les conserver pendant trois jours. Il importe seulement de se garer des fourmis en plaçant la boîte qui renferme les jardins de champignons sur une table «ad hoc (avec les pieds plongeant dans l’eau).
Remarquons encore que certaines termitières sont privées de Termitoxenia, tandis que d’autres en renferment un assez grand nombre. Si donc, après une demi-heure environ, on n'a rencontré aucun de ces insectes, il est assez inutile de continuer les recher- ches, tandis que si l’on trouve un, il y a beaucoup de chances d’en découvrir plusieurs.
L'étude qui va suivre se rapporte exclusivement aux Termitorenia
Bugnioni et Peradeniyæ, plus spécialement à la deuxième de ces espèces. les exemplaires du 7. Peradeniyæ que j'ai eu vivants à ma disposition étaient environ au nombre de cent. De ce chiffre, une vingtaine ont élé préparés entiers dans l’eau salée où dans le baume ; une trentaine ont été disséqués à l’état frais ; vingt-six, fixés par l’alcool absolu ou le formol, ont été utilisés pour faire des coupes.
Quant aux résultats obtenus, mes conclusions concordent d’une manière générale avec celles de WasmaxN et d’ASSMUTH. Ma description des ovaires s'accorde par exemple avec l’exposé de WAsMANN, mes observations sur la structure des téguments, sur la disposition des stigmates, sur les tubes malpighiens confirment les travaux publiés par Assmuru. Il y a une question cependant, celle du prétendu hermaphrodisme au sujet de laquelle je dois faire quelques réserves. Les résullats de mes travaux personnels sont sur ce point en désaccord. Cette question qui offre un intérêt spécial, sera examinée à la fin de cet article dans un paragraphe à part.
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J. — ÉTUDE DE L’'INSECTE ENTIER
Les figures 1 à 4, exactement dessinées à la chambre claire, montrent l’aspect extérieur des deux espèces. Le T. Bugniont (fig. 1 el 2) se distingue par sa taille plus forte (3 1/2 mill.), sa tête moins allongée, son abdomen renflé et arrondi, relevé en avant au dessus du thorax.
Le T. Peradeniyæ (fig. 3 et 4), long de 2 à 2 2/3 mill., a la tête plus allongée et surtout l’abdomen plus allongé et plus étroit. Une autre différence réside dans la structure des poils (voir K IT).
La forme de l'abdomen est d’ailleurs, chez les Termnitoxenia, en sénéral en rapport avec le degré de maturation des œufs et avec le nombre de ces derniers (1).
Les sujets jeunes (fig. 4), ne contenant pas encore d'œufs visibles à la loupe, ont l’extrémité anale de l’abdomen disposée en forme de cône. Chez les sujets plus âgés (fig. 3), les œufs inûrs occupant spécialement la partie postérieure de l’abdomen (située en arrière du bourrelet), la distension de cette partie tend à effacer le cône anal. Les derniers segments rentrent graduellement à l’intérieur. La partie de l’abdomen située en arrière du bourrelet devient en même temps beaucoup plus longue.
Pour ce qui est du nombre des œufs qui arrivent simultanément à maturité, j'ai noté la présence de six œufs mürs sur le T. Bu- gnioni, dessiné fig. 1, et de deux seulement chez le 7. Peradeniyæ (sujets adultes). Peut-être y a-t-il quelques variations à cet égard. N'ayant eu à ma disposition qu'un seul exemplaire de la 1" espèce, je ne sais si tous les sujets (adultes) se comportent absolument de même. Il semble toutefois, qu'il y a là un caractère spécifique. Les ovaires du 7. Bugnioni étant beaucoup plus longs, et, dans leur partie postérieure, beaucoup plus volumineux que ceux de T. l'era- deniycæ, il faut pour contenir ces organes un abdomen plus dilaté. J'ai constaté au surplus, en disséquant les viscères, que exemplaire dessiné fig. 1 avait l'estomac au moins deux fois plus long que les sujets adultes appartenant à l’autre espèce.
Le nombre des segments abdominaux doit, ainsi qu'il ressort de l'étude des stigmates, être évalué à neuf (2). De ces neuf segments, cinq, stigmatifères, forment, même chez les sujets jeunes, la partie large de l’abdomen, tandis que les quatre autres, privés de stig- mates, constituent le cône anal.
(1) Les œufs mûrs relativement très volumineux (0.8 à 1 mill.) équivalent, comme le montre la figure 3, au tiers énviron de la longueur du corps.
(2) Dans la diagnose transcrite ci-dessus (d’après WasManN), le nombre des segments abdominaux serait seulement de cinq. Cette différence s'explique par le fait que le 2’ segment de l'abdomen répond, d'après WasMaNN, aux segments 2, 3, 4 et 5 soudés en un seul. (Voy. à ce sujet AssmuTH, 1910, p. 314)
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Les stigmates abdominaux, souvent difficiles à voir, ont pu être observés sur un sujet monté dans l’eau salée et graduellement éclairei par addition de glycérine (fig. 4). Le système trachéen res- sortait nettement sur un fond clair. Extrêmement courts, les troncs issus des stigmates se divisent presque aussitôt en rameaux mul- tiples destinés aux téguments, aux muscles et aux viscères. On ne voit pas, comme chez les larves de Diptères, deux troncs aériens principaux, parcourant le corps d’un bout à l’autre, mais seulement des anastomoses fines qui u:issent les uns avec les autres les rameaux initiaux. Il y a, outre les cinq stigmates abdominaux, un stigmate mésothoracique très apparent, placé latéralement à l’angle antéro-supérieur de l’épiimère correspondant. Je crois aussi avoir observé un stigmate métathoracique, mais ne lai cependant, au moment de terminer la figure, pas vu assez nettement pour pou- voir le dessiner.
Les téguments de l’abdomen offrent une structure particu- lière, différente de celle de la tête et du thorax. La cuticule incolore et transparente, extensible el pourtant assez résistante, est hérissée de soies rigides régulièrement espacées. En dessous se trouve une rangée de cellules plates (hypoderme) et plus profondément une assise de grosses cellules mésenchymateuses polygonales ou arron- dies, groupées en séries ou en amas. Ces cellules, visibles par trans- parence chez le vivant (fig. 6), offrent un gros noyau clair avec un nucléole et au sein du cytoplasme de petits granules d’un brun ver- dâtre.
TRAGÂRDH (1907) a décrit chez un Staphylin termitophile /Ter- inilominus] une couche de grosses cellules placée en dessous des téguments. Ces éléments, de nature glandulaire, sécrètent un liquide qui suinte au dehors à travers des pores et serait léché par les Termites. "
Je n'ai, chez Termnitoxeniu, pas observé de pores dans la cuticule de l’abdomen; les soies sont pleines (non canaliculées) et il n°v a pas non plus d’appendices membraneux /Æ£xrsudatsknospen] sem- blables à ceux qui ont été décrits par Scæiôpre (1856) chez Spi- rachthra. En présence de ces faits, la structure des téguments étant absolument différente, il paraît difficile d'étendre aux Termitoxenru l'hypothèse d’une sudation cutanée /Exsudattheorie] proposée par WasManNN. Mon idée, si les Termitoxenia sécrètent un liquide des- tiné à allécher les Termites, est que ledit liquide doit s’accumuler plutôt dans le jabot ou le rectum. Ce serait, suivant ma manière de voir, non pas par une fonction spéciale de la peau, mais par un gon- flement insolite du jabot et du rectum que serait conditionnée la physogaslrie de ces insectes. Peut-être convient il de rappeler que certaines fourmis (Myrinecocystus mexicanus WESMAËL du Mexique
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et Camponotus inflatus LuBBock de l’Australie) offrent une physo- gastrie très accusée en rapport avec l'existence d’un Jabot dilaté, véritable sac à miel. Parfois les éléments mésenchymateux s’in- liltrent de gouttelettes huileuses; ils semblent d’ailleurs représenter le corps graisseux.
Des fibres musculaires à striatiou bien distincte adhèrent çà et là aux téguments.
La base de l’abdomen montre de fines stries annulaires, visibles surtout au côté ventral en arrière du métathorax. Observée à un fort grossissement, la même région offre des crêtes parallèles (parfois confluentes) hérissées de petits poils. Une structure ana- logue s’observe également au voisinage de l'anus. Le dessous de l'abdomen ne porte pas de soies dans la partie comprise entre le thorax et l'anus. On remarque, au surplus, que deux anneaux du cône anal (destinés à rentrer à l’intérieur) sont eux aussi privés de poils (fig. 5).
La ligure 2, dessinée à la chambre claire à un grossissement de 712, montre assez clairement la conformation de la tête et du thorax. Ce dernier comprend, outre sa partie libre, un prolongement en forme de bec qui s'enfonce dans la base de l’abdomen et joue le rôle de soutien. De gros faisceaux musculaires insérés les uns sur ledit prolongement, les autres au bord postérieur du métathorax, renforcent à ce niveau la paroi de l’abdomen et tendent, en se con- tractant, à attirer l’anus en dessous du corps
La tête, formée en majeure partie d’une chitine brune peu résis- tante, a trois régions membraneuses, dont deux postéro-latérales et une antérieure formant au niveau des antennes deux concavités assez larges (fossettes antennaires), limitées de part et d’autre par un bord rembruni.
Les pièces suffisamment éclaircies (fig. 9) montrent par transpa- rence un peu en arrière des antennes l'orifice du tentorium. Celui-ci, en majeure partie membraneux, est, à part l’orifice, à peu près invisible. L’individu dessiné fig. 10 montre cependant au niveau du front (un peu en dessous de la surface) un arc chitineux qui, destiné à supporter le cadre des fossettes antennaires, répond vraisemblablement aux piliers antérieurs du tentorium.
Les antennes offrent un renflement en forme de massue sur- monté d'un prolongement filiforme. La massue arrondie, de couleur launâtre, creusée en forme de cupule renversée, est supportée par un petit radicule inséré dans la fossette; sa surface est garnie de poils. Le prolongement terminal m'a paru formé de nombreux articles (une vingtaine au moins) dont seuls les trois premiers sont faciles à distinguer. Le troisième, de forme allongée, est à lui seul
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aussi long que { +2 Les suivants, très pâles et délicats, sont garnis de petits poils (1).
Les pièces buccales méritent une description plus détaillée, On distingue, en allant d’arrière en avant : 1° le menton (partie basale du labium), 2° la ligule, 5° deux glosses, formant avec la ligule une espèce de rostre, 4 une partie mobile (épipharynx) insérée au bord antérieur de la tête, 5° deux palpes maxillaires composés chacun d’un seul article.
Le menton, de forme oblongue, un peu rétréei d’arrière en avant, se distingue nettement au côté ventral de la tête (fig. 11). Les deux pièces chitineuses, relativement très fortes, qui se voient à droite et à gauche (fig. 2 et 7), représentent vraisemblablement des maxilles modifiées, réduites à leur partie basale (stipes), partiellement soudées sur les bords du menton (2). Les deux pièces courbées à angle droit qui semblent prolonger les maxilles du côté du front (unies l’une à l’autre par leur sommet) doivent être, d’autre part, assimilées à l’épistome (clypeus). C’est, en effet, à la face profonde de ces deux pièces que s'insère le muscle dilata- teur du pharynx, agent principal de la succion (voir la coupe sagittale, fig. 16).
Le palpe, qui s’insère sur le bord de la maxille, a l'aspect d’une palette oblongue, hérissée de quelques soies.
Un palpe conformé de même (réduit à un article unique) s’observe chez une petite Phora de couleur gris jaune, très com- mune à Cevlan, dans les matières putréfiées (insectes morts, elc.). La ligule, en forme de quadrilatère allongé, constitue le premier segment du rostre. Elle est formée de deux lames juxtaposées, soudées l’une à l’autre, montrant au niveau de la soudure un épaississement linéaire de couleur foncée. Insérées à l'extrémité de la ligule, les glosses offrent, au bord interne, des incisions profondes qui donnent à ce bord un aspect frangé ou lacinié. Il faut, pour bien reconnaître cette disposition, choisir une prépa ration éclaircie dans la potasse et convenablement étalée sous là lamelle (fig. 7). Entre les glosses se trouve une petite saillie et des deux côtés de celle-ci une légère dépression. A la base des glosses, se voient au côté dorsal deux petites pièces triangulaires qui, insérées sur le bord antérieur de la ligule, pourraient représenter des palpes labiaux.
(1) Des antennes de structure analogue s'observent chez divers Diptères bra- chycères, entre autres chez les petites mouches (Microneurum funicola de Meyère, fam. Chloropidæ), appelées Eye-flies par les Anglais.
(2) Des maxilles soudées avec le labium s'observent, comme on sait, chez divers Diptères.
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L'épipharvnx (fig. 7.e) est une languette mobile qui parait tantôt appliquée sur la ligule, tantôt un peu relevée au dessus de celle-ci. Articulé par deux petits crochets à la base du clypeus, il comprend une partie basale légèrement rembrunie sur les deux bords et une partie terminale transparente de forme oblongue (parfois à peine visible). L'entrée du tube digestif serait située entre l’épipharynx et la ligule. La lèvre supérieure (labre), les mandibules, les cardos, les parties mobiles de la maxille (lacinia et galea) seraient, si ces vues sont justes, entièrement atrophiées.
On voit, en somme, que le rostre du Termitoxenia ne renferme pas de stylets mobiles capables de piquer, semblables à ceux des Culicides (homologues des mandibules et des maxilles), mais seule- ment quelques franges répondant au bord interne des glosses, formées par les découpures de celles-ci. De telles pièces buccales sont, semble-t-il, disposées pour inciser et pour sucer. Nous verrons, en étudiant le diverticule du jabot, que les Termiloxenia ne sucent pas les Termites, mais se nourrissent essentiellement des mycotêtes qui croissent sur les meules ou jardins de cham- pignons.
Les ailes rudimentaires, impropres au vol, ressemblent à de petites palettes de forme oblongue (fig. 1, 2, 3, 4, 9). Leurs dimen- sions sont :
chez T1. Bugnioni, longueur 498 », largeur 132 chez T. Peradeniyæ, —" 282 — 33
Elles offrent trois champs distincts, séparés par des nervures, dont une longitudinale double et une transverse beaucoup plus courte. On distingue un champ antérieur d’un brun uniforme, hérissé de soies rigides, et deux postérieurs privés de soies lougues, dont l’un basal brunâtre, l’autre apical, transparent et membraneux. Observés à un fort grossissement, les trois champs paraissent garnis de poils très fins et très serrés. L’aile rudimen- laire, représentée fig. 2, montre sur le champ postérieur apical quelques pores arrondis.
La forme des moignons alaires, semblable chez nos deux espèces rappelle, d’une manière frappante, l’aile rudimentaire du T. Ass- muthi figurée par WasMAnNN (1903, Taf. IT, fig. 5). Le 7. Herni se distingue par des ailes de forme ovale, élargies en forme deconque.
Les halteres, difficiles à voir, m'ont été montrées d’abord par E. GREEN, sur des exemplaires bouillis dans la potasse caustique pendant une ou deux minutes. Ce sont de petits appendices de forme ovale, longs de 0.06 mill., insérés sur le métathorax par un pédi- cule aminci. Leur surface, privée de poils, montre au fort grossis- sement de petites rugosités serrées.
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La hanche antérieure est forte, bien détachée du corps, presque aussi longue que la cuisse correspondante et notablement plus épaisse. Les trochanters sont, dans les trois paires de pattes, assez longs et déliés. Les cuisses postérieures sont, chez 7. Peradeniyeæ, deux fois plus longues que les moyennes, un peu bosselées, avec le bout apical nettement renflé. L’exemplaire du 7. Bugnionti, repré- senté fig. 1, diffère du T. Peradeniyæ en ce que non seulement les fémurs postérieurs, mais les moyens aussi,sont renflés vers le bout. Tibias antérieurs et moyens un peu plus courts que les cuisses correspondantes, postérieurs beaucoup plus courts : leur bord interne porte, outre les longues soies, une rangée de petits poils.
Tarse composé de cinq articles, le premier allongé et dilaté, de couleur brune, les quatre autres pâles, tous les cinq garnis (outre les longues soies) de petits poils en brosses déjà signalés par WasMANN. Entre les ongles (insérées à leur base), se trouvent deux petites lames triangulaires formant ane espèce de pulvillus (fig. 8).
Le vaisseau dorsal, très fin et délicat, se voit par transparence le long de la convexité de l’abdomen. Les battements peuvent être comptés sur le vivant ; leur nombre est de 50 environ à la minute. Le sinus, qui renferme l’organe pulsatile, n’est pas limité par des cellules péricardiques spéciales, mais par deux trainées de cellules mésenchymateuses plus ou moins chargées de graisse. À
Système nerveux. — Les ganglions étant condensés à linté rieur de la tête et du thorax, on ne voit par transparence (chez le vivant) que les fibres terminales à l'endroit où elles pénètrent dans l’abdomen. Ces fibres assez volumineuses, à direction antéro-posté- rieure, se montrent au côté ventral, en dedans des faisceaux musculaires thoraco-abdominaux et se portent pour la plupart vers l'appareil génital et vers l’anus.
II. — DISSECTION DE L’INSECTE FRAIS
Des dissections ont été faites sur le porte-objet dans une goutte d’eau salée, à un grossissement de 8 à 16.
Le tube digestif comprend (fig. 12): 1° l'æsophage; 2° le diverli- cule ingluvial ; 5° l’estomac ; 4° l’intestin® 5° la vésicule stercorale.
De ces cinq parties, la plus remarquable est le diverticule inglu- vial (jabot). Inséré latéralement sur l’œsophage, ce diverticule commence par un lube étroit, puis se renfle bientôt en une vésicule ovoide placée dans l’abdomen, au côté ventral de l'estomac, forte- ment dilatée, généralement remplie d’un liquide clair. Les parois, parfaitement transparentes, montrent des fibres musculaires lon- oitudinales et transverses, et à la surface un fin réseau trachéen. L’organe entier, est sur les préparations bien réussies, observées
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dans l’eau salée à 0.7 °/,, le siège de contractions rythmiques qui persistent assez longtemps (10 à 15 minutes) après l'ouverture de l'abdomen. On voit une constriction annulaire qui, partant du bout antérieur, avance comme une vague, se termine à l’autre bout, puis recommence aussitôt. Le nombre de ces contractions est de 50 à 40 à la minute. Le liquide clair qui remplit la vésicule paraît, durant les contractions, refoulé d’un bout à l’autre, sans être cependant expulsé à l'extérieur.
Chez un sujet qui offrait des contractions particulièrement distinctes, je remarquai que le liquide contenu dans le diver- ticule tenait en suspension des centaines de corpuscules de forme oblongue. Je pensai aussitôt à des spores. Ayant dissocié sur Île porte-objet quelques mycotèêtes pris dans les jardins du 7. obscu- riceps, jJ'acquis bientôt la preuve que ces corpuscules élaient des spores (plus exactement des conidies) de l’agaric des Termites. Le jabot d’un deuxième sujet (déchiré sur le porte-objet dans une goutte d’eau salée) m'a, quelques Jours plus tard, montré un con- tenu tout semblable.
Ces faits permettent de conclure que le Termitoxenia ne suce point les Termites (comme quelques auteurs l’avaient d’abord supposé), mais se nourrit de mycotètes à la manière des jeunes larves. On peut à cet égard lui donner une bonne note : ce n’est pas un parasite, mais un simple commensal. Remarquons encore, . avant de quitter ledit organe, qu’une «€ vésicule transparente» ne se montre pas toujours. Certains exemplaires (à jeun au moment de la dissection) n’offrent, au lieu d’un renflement annulaire, qu'un petit appendice de forme oblongue de couleur gris jaunâtre. Le même aspect peut s’observer également si le diverticule a été par mégarde piqué ou inecisé. Les sujets dont le jabot est fortement dilaté montrent chez le vivant une tache claire visible par trans- parence au milieu de labdomen.
L'estomac, à peu près cylindrique, est limité en arrière par l'insertion des tubes de Malpighi. Légèrement courbé, avec sa con- vexité tournée en haut, il est placé un peu en dessous de la face dorsale de l'abdomen, dans le sens de la longueur. Observé à l’état frais, iloffre d'ordinaire quelques parties dilatées et d’autres au con- - traire plus rétrécies (contractées). Sa couleur est d’un gris jaunâtre, sa paroi opaque. L’épithélium, formé de cellules polymorphes, se voit vaguernent par transparence. Ce viscère, de dimensions assez variables, était sur la grosse femelle dessinée figure 1 (7. Bugnioni) au moins trois fois plus long que l’organe représenté figure 12 provenant d’un sujet beaucoup plus jeune (7. Peradeniyæ).
L’intestin, plus étroit que l’estomac, mesure en longueur (sans la vésicule rectale) à peine la moitié de ce dernier.
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La vésicule rectale, piriforme, est le plus souvent distendue par du liquide et apparait alors comme une grande ampoule claire placée au côté ventral de l’abdomen, immédiatement devant l’anus. Il se peut, mais je n’ai pas à ce sujet d'observations positives, que le liquide contenu dans le jabot et le rectum soit, à certains inter- valles, expulsé au dehors et léché par les Termites, remplaçant ainsi l’exsudation des Staphvlins termitophiles.
Les tubes malpighiens, au nombre de trois, relativement épais, mesurent 1 1/2 fois environ la longueur de l’estomac. Leur trajet est flexueux, leur épithélium plus ou moins chargé de gra- nules opaques. Les deux premiers tubes, à direction plutôt postéro- antérieure, $e terminent à droite et à gauche au niveau de la glande salivaire et du germigène correspondant formant avec ces organes une sorte de peloton maintenu par les trachées. Le troisième tube décrit plusieurs flexuosités cachées entre les ovaires et la vésicule rectale.
Les glandes salivaires sont deux corps oblongs, presque translucides, situés dans le tiers antérieur de l’abdomen à proxi- mité des germigènes. Observés à un fort grossissement, leurs canaux excréteurs offrent une fine striation transverse. Ces conduits, que je n’ai pas suivis d’un bout à l’autre, s'unissent à leur entrée dans la tête en un canal unique qui s’ouvre, d’après AssMUTH, au bord antérieur de la ligule.
‘A ppareil génital femelle. — VWAsmANN conclut de son étude (1900-1902) que les Terinitoxenia développent successive- ment dans le même individu des organes mâles et femelles. Ce seraient des insectes hermaphrodites. Assmurn (1910) soutient la même opinion avec cette différence qu'il y aurait, outre les ovaires, un testicule unique. Mes observations ne sont pas en faveur de cette manière de voir. Je n'ai, il est vrai, jamais observé de mâles, et ne sais comment la fécondation peut s’opérer. Je puis dire tou- tefois que tous les individus disséqués à l’état frais (une trentaine environ) m'ont montré un appareil génital exclusivement femelle.
Les ovaires comprennent à droite et à gauche une gaine ovulaire unique s’ouvrant directement dans le vagin (fig. 12-15). Ces or- ganes, situés dans le bout postérieur (plus ou moins arrondi) de l'abdomen, diffèrent considérablement suivant que l’on considère un adulte ou un jeune. Le 7. Peradeniyæ adulte offre dans chacune des deux gaines un œuf très volumineux. Ces deux œufs rem- plissent à eux seuls une grande partie de l'abdomen. Au dessus de la partie dilatée qui renferme les œufs mûrs, viennent une dizaine de chambres ovulaires de grandeurs décroissantes, enfin dans la partie terminale un germigène allongé (fig. 13).
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 17-11-1915 o
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Les œufs mûrs, d’un blanc opaque, mesurent à peu près { milli- mètre, soit 1/3 environ de la longueur du corps. Traversant la paroi de la gaine ovarique, ils s’échappent d'eux-mêmes au mo- ment où l’abdomen est incisé. Sur les préparations au baume (fig. 3), on les voit par transparence à travers la paroi du corps. Je n’ai sur aucun de mes sujets observé des cellules en voie de segmentation ou un embryon à l’intérieur.
Les chambres ovulaires forment une sorte de chapelet. Elles se montrent, après que l’on a ôté l’enveloppe péritonéale, comme une série de boules unies les unes aux autres par un étroit pédicule (fig. 14). Chaque boule est, outre la cuticule externe, formée d’une couche épithéliale assez épaisse. À l’intérieur se trouve, du côté proximal, un œuf en voie de développement, mal délimité, chargé de granulations opaques. La vésicule germinative est d'ordinaire. invisible. Au-dessus de l’œuf (en contact avec lui) se montre un oroupe de cellules nutritives offrant chacune une vésicule claire (noyau) entourée de protoplasme. Ces cellules, très caractéristiques, sont surtout distinctes dans les chambres ovulaires moyennes, tandis que dans les inférieures l’œuf remplit la cavité à peu près à lui seul. Le vitellus est bourré de grains arrondis de nature albu- mino-graisseuse (non dissous par le xylol). À lintérieur, se voient cà et là des vacuoles et des vésicules claires semblables à des noyaux, provenant probablement de cellules nutritives partielle- ment résorbées dans le corps de œuf.
Le germigène, de forme oblongue, renferme des milliers de petites vésicules (noyaux), formant ensemble une masse opaque d’un gris jaunâtre, Quelques noyaux un peu plus gros, en voie de différenciation, déjà entourés de cytoplasme, établissent la transi- tion entre ce segment et ceux qui suivent.
On voit en somme que l’ovaire du Termitoxenia diffère du type ordinaire en ce que, au lieu de constituer des chambres distinctes, les cellules nutritives (vitellogènes) sont accolées à l’ovule corres- pondant et forment avec celui-ci une boule bien délimitée entourée d’épithélium. Une telle disposition, bien que tout d’abord assez frappante, constitue toutefois une simple variété et peut, sans diffi- culté, être ramenée à celle de l’ovaire en général.
Les femelles jeunes, caractérisées par leur abdomen étroit avec la partie anale allongée en forme de cône (fig. 4), montrent des ovaires en voie de développement, mais pas encore de chambres ovulaires nettement séparées. Le germigène, déjà bien développé, forme à lui seul la moitié environ de la longueur de la gaine. Les sujets de cette phase pourraient, au premier abord, être pris pour des mâles, les germigènes vus par transparence simulant assez bien des testicules. La dissection de trois sujets de ce genre m’a montré
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toutefois la structure de la glande femelle sans trace de spermato - gemmes (boules spermatiques).
On voit, il est vrai, un corps brunâtre bilobé, appliqué sur le vagin, plus ou moins distinct, offrant une striatiou longitudinale (1), renfermant d'ordinaire un gros spermatophore, replié sur lui- même ; mais ce n’est là qu'une spermathèque et je n’ai, même en disséquant des sujets très jeunes, pas réussi à distinguer des testicules.
Notons encore la présence d’un appareil glandulaire placé à la jonction des oviductes ou au niveau du vagin. Plusieurs sujets disséqués sous la loupe m'ont montré deux acini de forme oblongue. Chaque acinus paraissait formé de cellules arrondies proéminentes à la surface, avec une grande vacuole claire, un noyau excentrique et un cytoplasme chargé de petits granules. Les canaux excréteurs, très petits, à surface bosselée, montraient au cours de la dissec- tion des contractions vermiformes. Je crois aussi avoir observé un tube bifurqué en forme de T ; il ne m'a toutefois, à cause de son extrême ténuité, pas été possible de reconnaître la disposition exacte de ce canal. La fig. 13, sur laquelle j’ai essayé de repré- senter lesdites glandes, ne doit, sur ce point particulier, être acceptée qu'avec réserve.
III. — ETUDE DES COUPES
Commencé à Peradeniya sur l’insecte frais, le présent travail a été complété à Lausanne au moyen de coupes sériées. Ces coupes pratiquées par N. PoPporr, collées par la méthode à l’eau, ont été colorées, la plupart à l’hémalun-éosine, quelques-unes à l’héma- lun et ensuite au van Gieson.
Téguments. - La cuticule de l’abdomen se décompose en deux couches, une externe plus résistante, qui, sur les coupes traitées à l’hémalun garde sa couleur naturelle, une interne plus mince qui prend une teinte bleuâtre. Le van Gieson colore la couche externe en jaune (action de l’acide picrique) et l’interne en rose violacé. L'hypoderme, formé de cellules plates, se voit immédiatement en dessous. Les noyaux aplatis, colorés en, violet par l’hémalun, sont assez distants les uns des autres.
Les poils abdominaux de T! Peradeniyæ otfrent deux variétés principales, les poils à cupule et les poils à disque. Les poils à cupule sont portés par un renflement cylindrique inséré lui-même au centre d’une cupule jaunâtre dentée sur le bord (fig. 17 à 20).
(1) Les spermies, régulièrement alignées, donnent lieu à une striation lonoi- tudinale visible par transparence à travers la paroi.
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Ces dents, vues d’en haut, forment autour du poil un cercle de petits points jaunes (une douzaine environ pour chacun des cercles). Les poils de cette espèce, longs de CO à 90 , sont rangés en séries assez régulières sur la convexité de l'abdomen Les poils de la deu- xième sorte sont fixés simplement sur un épaississement en forme de disque (fig. 21). On les voit surtout à la base de l’abdomen, au côté ventral, au voisinage de l’anus. D’autres poils, beaucoup plus courts, renflés à leur base, insérés sur de petites crètes parallèles, hérissent en grand nombre le pourtour du cône anal. Vus à un faible grossissement, les poils de cette troisième sorte font l'effet de petites rugosités.
Des poils à cupule, semblables à ceux du 7. Peradeniyæ, s'ob- servent également chez 7. Assinuthi, d’après ASSMUTH, ainsi que chez T. Havilandi et Fletcheri, d’après WASMANN.
Le T. Bugnioni diffère des espèces précédentes en ce que, au lieu de poils à cupule, il n’a sur l'abdomen que des poils à disque. Le poil de ce type, représenté fig. 22, emprunté à la convexité de l'abdomen, mesurait 210 v.
Cellules mésenchymateuses.— Ces cellules se montrent sur la coupe (fig. 16) comme de gros éléments plus ou moins quadran- gulaires, mesurant environ 100 sur 60. Les noyaux très gros, de forme ovalaire (40 X 30 ), sont très riches en nucléine. Celle-ci, colorée en violet foncé sur les coupes à l’hémalun-éosine, est divisée en petites masses dispersées sur un réseau filamenteux, d’ailleurs peu distinet. Au centre, se voit un gros nucléole (15 v) teinté en rose. Le cyloplasme est violet. Les coupes traitées par l’hémalun et le van Gieson montrent encore la chromatine du noyau colorée en violet foncé, tandis que le cytoplasme à une teinte lie de vin. Ces éléments, bien que répondant au corps grais- seux des insectes en général, ne renferment, ordinairement, que peu de graisse. Les coupes traitées par le xylol montrent, cepen- dant, un certain nombre de vacuoles claires, vestiges des enclaves huileuses qui, à l’état frais, se trouvaient à l’intérieur.
Les cellules mésenchymateusess sont tantôt placées superficielle- ment en dessous de l’hypoderme, tantôt séparées de celui-ci par des libres musculaires assez épaisses. Ces fibres, colorées en rose vif par l’hémalun-éosine, montrent de petits novaux violets situés à la surface, souvent disposés en séries régulières.
Quelques fibres musculaires cheminent aussi entre les cellules mésenchymateuses. Parfois même une fibre musculaire parait enfoncée dans une coche que lui forme, en l’entourant, l’un des éléments du mésenchyme.
Système nerveux. — La coupe sagittale représentée figure 16 montre clairement la condensation de la chaine ganglionnaire à l’intérieur de la tête et du thorax. On remarque dans la tête les centres sus- et sous-œsophagiens, relativement bien développés, séparés par le trajet de l’æsophage ef, à l’intérieur du thorax, une inasse nerveuse oblongue, paraissant formée de quatre centres, comprenant ensemble trois ganglions thoraciques (donnant les nerfs des pattes) et un abdominal. Ces ganglions sont, comme chez les insectes en général, formés d’une substance méduliaire (ponc- tuée), teintée en rose par l’éosine, occupant les parties centrales, et de masses cellulaires disposées principalement à la surface. Ces dernières sont dans le ganglion lhoraco-abdominal, groupées en plusieurs amas distincts. Observées à un fort grossissement, ces masses cellulaires montrent un grand nombre de noyaux violets, très petits el très serrés. Les corps cellulaires sont le plus souvent indistincts.
Antenne. — Observée sur la coupe (fig. 25), la massue anten- naire offre une cüupule renversée, supportée par une tige placée au centre. À la surface, se voit une couche de cellules sensorielles en rapport avec les poils (résultées d’une différenciation de l’hypo- derme), parfois disposées sur deux assises.
D’autres cellules semblables aux précédentes (avec un petit noyau ovale) sont groupées autour du nerf, à l’intérieur de la tige centrale, formant un petit ganglion. La structure de l’antenne est, en somme, assez simple et l’on ne voit sur la coupe de la massue pas d'organes sensoriels spéciaux (puits olfactifs, etc.) en rapport avec des amas ganglionnaires nettement définis.
Tube digestif. — La coupe sagittale (fig. 16) montre nette- ment le dilatateur du pharynx, organe principal de la succion. Ce muscle s’insérant, chez les insectes en général, à la face pro- fonde du clypeus, on peut inférer de l’examen de cette coupe que les tiges chitineuses verticales, situées en avant du front, repré- sentent ladite pièce.
L’œsophage, un peu dilaté à l’intérieur du thorax, fait en arrière de celui-ci un coude brusque, nécessité par la direction (presque verticale) du pédicule abdominal.
L'estomac, cylindrique et allongé, un peu courbé sur lui-même, placé un peu en dessous de la paroi dorsale de l'abdomen, suit assez exactement la direction de celle-ci. Son épithélium est formé de cellules polymorphes paraissant d'ordinaire (à cause des plis de la paroi) disposées en plusieurs assises. [l porte une petite bordure en brosse. Entre ces cellules, dans les parties profondes, se voient des cellules de remplacement avec des noyaux en voie de prolifération,
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de dimensions inégales, formant des espèces de € nids » nettement circonscrits. La cuticule qui soutient l’épithélium est, sur les pré- parations au van Gieson, colorée en rose orangé. En dehors se trouvent les fibres musculaires annulaires et les trachées.
La valvule du cardia est relativement peu développée (peu proé- minente à l’intérieur de l’estomac).
Le jabot, peu dilaté sur la coupe dessinée, se trouve au côté ven- tral de l’estomac. Il a une cuticule interne et offre une couche tte cellules plates (matrix) placée en dehors. D’autres coupes montrent un jabot beaucoup plus large.
L’intestin, dessiné un peu schématiquement (son anse est en réalité plus longue), offre un revêtement de cellules cubiques. Cet épithélium est, sur les coupes à l’hémalun-éosine, plus rose (moins violet) que celui de l'estomac.
La vésicule stercorale (ratatinée par l'effet des réactifs) est placée ee en arrière de la spermathèque et du vagin. Elle a, comme le jabot, une cuticule interne et offre une couche de cellules plates et des fibres musculaires en dehors de celle-ci. Son contenu est le plus souvent incolore (liquide chez le vivant).
L’anus qui, chez les insectes en général, est placé au-dessus de l’orifice génital, se trouve en suite de l’inflexion de l’abdomen reporté en dessous.
Tubes de Malpighi. — Ils sont au nombre de trois (!).
L’embouchure de l’un d’eux se voit sur la fig. 16, entre l’estomac et l'intestin. L'épithélium cubique, avec des noyaux ovales plutôt espacés, se colore dans l’hémalun-éosine d’un rose assez vif.
Appareil salivaire. — Situées à droite et à gauche du plan médian, les glandes salivaires ne se voient pas sur la fig. 16. On remarque en revanche le conduit salivaire impair (à l’intérieur de la tête) reconnaissable à sa fine striation transverse. Placé au côté ventral du ganglion, ce conduit s'ouvre vraisemblablement à l’entrée du pharynx, au niveau de la ligule.
Appareil génital. — L'étude des coupes confirme d’une manière générale la structure de l’ovaire observée à l’état frais. Le germigène est, dans ses trois quarts antérieurs, rempli de petits germes (noyaux) colorés par l’hémalun en violet foncé. Ces germes semblent çà et là disposés par groupes. Dans le quart postérieur se voient quelques novaux plus gros entourés de cytoplasme. Un fait intéressant à noter est que la différenciation des éléments est à ce moment déjà visible. Les futures cellules nutrilives se reconnaissent à leur noyau violet bourré de nucléine et les futurs ovules à leur petit noyau clair et à leur nucléole de couleur rosée. Les chambres ovulaires, plus ou moins quadrangulaires, entièrement séparées
= 39.
les unes des autres (le canal d'union est le plus souvent invisible), forment un chapelet de grosseur croissante du germigène au vagin. Les cellules sont, dès la première chambre, franchement différenciées en trois espèces : l’épithélium folliculaire, les cellules nutritives et l’ovule en formation. L'’épithélium, du type cubique surbaissé, entoure entièrement chacune des chambres. Assez épais au niveau des chambres moyennes, il s’aplatit un peu dans la région des œufs mürs. Son rôle à ce moment est de sécréter le chorion ou coque de l'œuf. Les contours cellulaires, vus en coupe tangentielle, forment à la surface du vitellus un dessin polygonal très élégant et régulier.
Les cellules nutrilives sont de dimensions variables. Caractéri- sées par leur gros noyau violet chargé de nucléine, elles se mon- trent sur la coupe au nombre de 2 à 6 dans chaque chambre et occupent la partie distale de celles-ci. L’ovule, d’abord très petit, tassé sur lui-même dans le bout proximal de la chambre, se dis- tingue des cellules nutritives par son petit novau pâle de forme ovalaire et par son nucléole lilas entouré de quelques petits grains roses. Il y a là, au point de vue des théories embryologiques, une constatation un peu déconcertante. La chromatine, si importante (d’après la théorie) au point de vue de la transmission des carac- tères héréditaires, se trouve en quantité énorme dans les novaux nutrilifs, tandis que la vésicule germinative en montre une pro- portion beaucoup moindre (1).
Un autre trait intéressant de l’insecte qui nous occupe, est le contact intime des cellules nutritives avec l’ovule. J’ai sous les yeux un ovaire composé de huit chambres dans lequel les cellules nutritives de la 7° chambre (on en voit deux sur la coupe) sont entièrement englobées dans l’ovule correspondant, noyées pour ainsi dire au milieu du vitellus. La résorption rapide qui résulte de ce contact explique, sans qu'il y ait besoin d’insister, l’accrois- sement rapide que subit l'œuf.
L’œuf mür, long de 0.8 à 1! millimètre, se montre sur la coupe entièrement rempli de boules vitellines de grosseurs diverses à contour très régulier. Ces boules, colorées en rose par l’hémalun- éosine (parfois en lilas bordé de rose), prennent dans le van Gieson une couleur jaune vif à l’exception de la surface qui est d’ordinaire légèrement teintée de rouge. La vésicule germinative est générale- ment invisible. Je l’ai vue (près de la surface), dans l'œuf de la chambre pénultième mais jamais dans l’œuf mûr. Le chorion
(1) Une vésicule germinative claire, semblable à celle du Termitoxenia, à été décrite par O. Rabes, dans l'œuf du Rhizotrogus solstitialis. Z. f. wiss. Zool. 1900, p. 344 et pl. 19.
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se montre entre l’épithélium et le vitellus comme une lame mince teintée en rose par l’éosine.
Les œufs observés à l’intérieur de l'abdomen, encore asegmentés, ne m'ont présenté aucune trace de l’embryon.
Le vagin offre une paroi plissée (susceptible de distension), mus- culeuse, revêtue à l’intérieur de cellules polyvédriques. En arrière du vagin (plus exactement en arrière et en dessous), se voit une spermathèque (receptaculum) à cavité sinueuse. Les spermies qui remplissent cette cavité sont, chez la plupart de nos sujets, disposées en un faisceau (spermatophore). Les têtes filiformes, ré- oulièrement alignées, un peu courbées sur elles-mêmes, ont, sur les préparations à l’hémalun-éosine, une couleur violet foncé, tanais que les flagelles sont teintés en rose. Ces derniers, relativement très longs, forment sur les préparations convenablement orientées une sorte d'écheveau plissé sur lui-même ou ondulé. Quelques spermathèques offrent, au lieu d’un faisceau, des spermies irrégu- lièrement disséminées à l’intérieur.
La coupe dessinée fig. 16 montre : 1° deux chambres ovulaires coupées obliquement; 2° une partie du vagin; % une partie de la spermatnèque et du spermatophore contenu à l’intérieur. Les deux œufs mûrs, situés à droite et à gauche du plan médian, sont invi- sibles sur cette coupe. Le spermatophore montre plus spéciale- ment la région des lèles. Les flagelles, coupés obliquement, paraissent comme de petits points roses au niveau de la section.
Prétendu hermaphrodisme. — Le genre Termitorenia est- il réellement hermaphrodite ?
Les dissections pratiquées sur l’insecte frais tendant à infirmer les assertions de WAsMANX et d’ASSMUTH, il y avait un intérêt majeur à examiner aussi des coupes.
Les séries exécutées par N. PoPorr sont au nombre de 26, dont 21 sagittales, 1 frontale el 4 transverses. Les coupes sont suffisam- ment fines (5 à 10 ), pour que les divers organes puissent être reconnus avec entière certitude. Eh bien! ces 26 sujets offrent tous une spermathèque avec des spermies à l’intérieur, mais aucun ne montre une glande sexuelle mâle avec des éléments spermatiques en voie de développement. Le résultat est, comme pour les insectes frais, entièrement négatif.
[l'est vrai que la plupart des Termitoxenia microtomisés étaient des adultes, alors que d’après WasmaAnx les testicules se voient plus distinctement chez les sujets jeunes. Toutefois deux de mes exem- plaires ne renfermaient pas encore d'œufs visibles à la loupe; ils étaient dunc jeunes el n’ont néanmoins pas montré de testicules.
Lans
=
De telles observations m'ont rendu un peu sceptique (1).
La coupe sagittale, donnée en phototypie par WAsSmaAxX (Int. Zool. Cong. 1902, fig. 5) offre bien des spermies disposées en deux groupes, mais il est, avec la meilleure volonté du monde, impossible de reconnaitre si l’on a affaire à deux faisceaux spermatiques vrais contenus dans un testicule, ou s’il ne s’agit pas plutôt d’un sper- matophore contenu dans la spermathèque et dont les queues fort longues sont sectionnées en deux tronçons. [L'ensemble de la figure est si peu distinct qu'il est, même en observant à la loupe, impossible de décider. Il faudrait pour convaincre le lecteur une démonstration plus décisive et plus complète.
Le testicule des insectes se reconnait d'ordinaire aisément sur les. coupes. Les éléments spermatiques se multipliant suivant la progression 2, #, 8, chaque colonie forme une masse sphéroide (spermatogemme de La Valette St-George) d’aspect caractéris- tique, très facile à distinguer. Ces masses sphéroïdes allongées, qu'elles soient dans la phase des spermatogonies, des spermato cytes L, des spermatocytes IT ou des spermatides, se reconnaissent à ce trait que leurs éléments constitutifs sont, dans chaque colo- nie, à peu près au même stade ; les noyaux ont, dans chacun des groupes, sensiblement la même grosseur et le même aspect.
Ces faits étant admis, voici, à mon sens, comment la question se pose.
Si les coupes étudiées par WASMANN el ASSMUTH montrent distinctement des spermatogemmes à novaux arrondis, il suffit de les décrire et d'accompagner la description d’une figure fidèle. Ces formations sont si caractéristiques que la preuve sera, désor- mais, irrévocable; il sera démontré une fois pour toutes que, en sus des deux ovaires, le Termitoxenia possède une glande sexuelle male.
Si, au contraire, les coupes montrent un ou plusieurs faisceaux spermatiques de forme allongée, formés de spermies mûres, il est alors probable qu'il s’agit d’un ou de plusieurs spermatophores contenus dans une spermathèque et que la préparation se rapporte simplement à une femelle fécondée.
Je croirai aux Termitoxenia hermaphrodites quand le savant parrain de ces insectes im’aura fait voir sur la coupe microsco- pique, en sus des deux ovaires, des spermatogemmes distinctes dans la phase des novaux ronds.
(1) Le prétendu hermaphrodisme des Termitoxenia a précédemment déjà été mis en doute par BRUES (1908).
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OUVRAGES CITÉS
1856. — SCHIÔDTE, J.-G. — Observations sur des Staphylins vivipares qui habi- tent chez les Termites. — Ann. sc. nat. Zool (4), V, pp. 169-163. 1900-1901. — Wasmanw, E. - Termitoxenia, ein neues, flügelloses, physogastres
Dipterengenus aus Termitennestern. — Zeïits. f. wiss. Zool. 1 Theil, Bd. 67, pp. 999-617, 2 Theil, Bd. 70, pp. 289-292.
1901. — BRUES. — Two new myrmecophilus genera of aberrant Phoridæ from Texas. — Amer. Naiuralist, V. 35, no 403, may.
1201. — SizvesrRi, F. — Descrizione di nuovi Termitofili. — 1, p 3, Bull. mus.
Torino, V. 16, n0 545.
1902. — Wasmanx, E. — Termiten, Termitophilen und Myrmekophilen gesam- melt auf Ceylon von D' W. Horn. — Zool. Jahrb. Abth. f. Syst. Bd. 17, pp. 151-159.
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1902, — WasmanN, E. — Üebersicht über die Erscheinungen der Myrmecophilie und Termitophilie bei den Arthropoden.— Allg. Zeits. f. Entomologie, Bd. 7, Kap. XIE.
1903. — Wasmanx, E. — Die Thorakalanhänge der Termitoxeniidæ. — Verh. deutsch, Zool. Ges., pp. 113-120.
1903. — JæGErskiôLD, L.-A. — Results of the swedish zoological expedition to Egypt and the white Nile, 1901. Termitophilen beschrieben von E. Was- MANN. — Verh. deutsch. Zool. Ges., p. 16.
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1907. — TRaGâRDH, J, — Description of Termitomimus, a new genus of termito- philous physogastric Aleocharini. — Zool. Studien, tillägnade. Prof. T. TuzLBEeRG, Upsala.
1908. — BRUES, CH. — Some stages in the Embryology of certain degenerate Phoridæ and the supposei hermaphroditic genus Termitoxenia. — Science N. S., vol. 27, no 703.
109. — EscHericH, K. — Die Termiten oder weissen Ameisen. — Leipzig, pp. 117-138-141 (Termitoxenia). 1910, — ASSMUTH, JoSEPH. — Termitoxenia Assmuthi \VASM., anatomisch-histolo-
gische Untersuchung. — In. Diss., Berlin.
45 ù - EXPLICATION DES FIGURES À Planche I Fig. 1. — Termitoxenia Bugnioni WAsm. — Sujet long de 3 1/2 mill., capturée à Ambalangoda dans un nid souterrain de Termes Horni. X 2]. Fig. 2. — Partie antérieure du sujet précédent. X 72. Fig. 3. — Termitoxenia Peradeniyæ \VAsm. — Sujet long de 2? ?/3 mill., capturée
avec le précédent à Ambalangoda dans le nid de Termes Horni. Prépara- tion au baume. On voit pas transparence les deux œufs mürs. X 28.
Fig. 4 — Termitoxema Peradeniyæ. — Jeune © ayant encore un cône anal. Eau saléé additionnée de glycérine. X 28.
Fig. D. — Cône anal du sujet précédent. On voit par transparence le spermato- phore renfermé dans la spermathèque. X 67.
Fig. 6. — Termitoxeria Peradeniyæ. — Portion du tégument de l'abdomen avec cinq cellules mésenchymateuses vues par transparence. Préparation à l'eau salée. X 96.
Fig. 7. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Antennes et pièces buccales Préparation éclaircie dans la potasse caustique, montée à la glycérine. Le labium, vu de face, a élé quelque peu comprimé sous la lamelle. X 200, e épipharynx, gl glosses, li ligula, #2 maxille, p/ palpes labiaux (?), pm palpe maxillaire gauche.
Fig. 8. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Bout du tarse postérieur. X 520.:
Planche II Fig. 9. — Termi!oxenia Peradeniyæ. — Tête et thorax, côté dorsal. X 72. On voit par transparence l'orifice de tentorium. Fig. 10. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Autre préparation montrant plus distinc- tement la région frontale et le clypeus. X 120.
Fig. 11. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Tête et thorax, côté ventral. X 72.
Fig. 19, — Termitoxenia Peradeniye. — Les viscères abdominaux isolés sur le porte-objet. Préparation à l’eau salée. X 39. (Jeune © n'offrant pas encore d'œufs mûrs) j jabot, sa glandes salivaires, va vagin.
Fig. 13. — Termitox-nia Peradeniyæ. — Appareil génital © isolé sur le porte- objet, Préparation à l’eau salée. X 39, La spermathèque renferme un fais- ceau de spermies (vu par transparence). Le dessin de la glande accessoire est peut-être inexact.
Fig. 14, — Termitoxenia Peradeniyæ. — Le germigène avec les quatre premieres chambres ovulaires de l’un des ovaires. X 100. — La gaine péritonéale a été enlevée,
Fig. 15. — Termitoxenia Bugnioni. —- L'un des ovaires du sujet représenté fig. | isolé sur le porte-objet. Préparation à l’eau salée. X 28. Le deuxième ovaire montrait, lui aussi, trois œufs muürs.
Planche III
Fig. 16. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Coupe sagittale médiane. Alcool absolu. Hémalun-éosine. Préparation au baume. X 92. à anus, ck chambres ovu- laires, di dilatateurs du pharynx, e estomac, gul ganglions cérébroïdes, ga? ganglion sous-æsophagien, gaÿ ganglions thoraco-abdominaux. i intes- tin, ju jabot, #74 tubes de Malpighi, me mésenchyme, æ œsophage, ph pha- rynx, sa canal salivaire, sp spermathèque, v vésicule stercorale.
44
Fig. (7. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Poil à cupule de l'abdomen Vu en coupe optique. X 700.
Fig. 18. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Autre poil de l'abdomen montrant les crénelures de la cupule, X 70. Fig. 19. — Termiloxenia Peradeniyæ. — Autre poil de l'abdomen avec la cupule vue d’en haut. x 700. Fig. 20. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Coupe du bourrelet de l'abdomen avec le poil qui le surmonte. X 700. La figure montre deux noyaux de l’hypo- derme et une portion d’une cellule du mésenchyme. É
Fig. 21. — Termitoxenia Peraleniyæ. — Poil simple situé vers le bout du cône anal ; à sa base une crête cuticulaire hérissée de poils courts. X 700.
Fig. 22. — Termitoxenia Bugnioni. — L'un des poils simples de l'abdomen qui remplacent chez cette espèce les poils à cupule du T. Peradeniyæ. X 709.
Fig. 23. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Coupe de l’antenne. Hémalun-éosine. Préparation au baume. X F30. P
ANNALES DB LA SOCIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE, LVIL PLANCHE 1
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 1° février 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
— La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l'assemblée mensuelle du 4 janvier 1913 n’a pu être distribué jusqu'ici, les planches destinées à accompagner un mémoire de M. BUGNION n'ayant pas été livrées encore.
Correspondance. Le Verein fur Naturwissenschaften Braun- schweig nous invite à nous faire représenter aux fêtes de son cin- quantenaire (Félicitations).
— M. SCHOUTEDEN donne lecture d’une lettre de M. K. JORDAN, secrétaire du Comité international de Nomenclature entomologique, qui propose la constitution, par la Société Entomologique de Bel- gique, d'un Comité belge. L'assemblée désigne comme membres dê ce Comité MM. BALL, LAMEERE, KERREMANS et D'ORCHYMONT, outre M. SCHOUTEDEN, membre du Comité international.
— M.W.Horx nous fait parvenir un certain nombre d'exemplaires de la récente note de M. HARTERT en faveur de la priorité pure et sans exceptions. Les membres désireux de s'associer à la protesta- tion de M. HARTERT contre l'admission d’exceptions, sont priés de demander, sans retard, communication au Secrétaire de cette note et du bulletin d'adhésion l’accompagnant.
Travaux pour les Mémoires. — L'assemblée décide l'impression de mémoires de MM. Ris, DoGxiIX et PRELL.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés dans ce numéro est décidée.
Communication. — M. KERREMANS fait une intéressante commu- nication sur la variabilité des Buprestides et montre une série d'espèces typiques à cet égard.
— La séance est levée à 21 1/2 heures.
ANNALES DE LA S00. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, ler-111-1913 4
NEUE LEPIDIOTA-ARTEN von Australien, Neu-Guinea und den benachbarten Inseln
von J. Moser
Lepidiota Helleri n. sp. — ©. — Kusca, subnitida, capite pro- thoraceque obscurioribus, femoribus tibiisque flavis, tarsis brun- neis. Capite rugoso-punctato, flavo-piloso, clypeo margine antico reflexo, medio emarginato ; antennis brunneis 10-articulatis ; pro- thorace dense subrugoso-puncetato, flavo-cinereo-setoso, longitudine latiore, postice et antice attenuato, angulis postièis obtusis, anticis fere rectangulis, parum porrectis, lateribus in anteriore parte sub- tilissime crenulatis, margine antico flavo-ciliato ; scutello, elytris- pygidioque subrugoso punctatis, flavo-cinereo-setosis. Subtus pec- tore dense flavo-piloso, abdomine medio sparsim, lateraliter dense aciculato-punctato, punctis setosis ; articulo primo tarsorum posti- corum secundo longitudine æquali, ungüibus dente medio valido armatis. — Long. 52 mill.
Hab. : Nord Queensland. E. WEIsKE leg.
Eine nicht beschuppte, sondern mit kurzen anliegenden Borsten- haaren bekleidete Art. Die Oberseite ist braun, Kopf und Halsschild sind dunkler gefärbt. Der Kopf ist grob und dicht punktiert, abste- hend gelb behaart. Der Vorderrand des Clypeus ist aufgebogen und in der Mitte flach dreieckig ausgeschnitten. Die rothraunen Fühler sind zehngliedrig, der gelbliche Fächer ist beim © fast so lang wie die fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Hals- child ist bedeutend breiter wie lang, in der Mitte am breitesten, nach hinten flach bogenformig, nach vorn geradlinig verjüngt. Die Hinterecken sind stumpf, die Vorderecken fast rechtwinkhg und ein wenig vorgezogen. Die Seitenränder sind in der vorderen Hälfte sehr schwach krenuliert. Die Oberfläche ist dicht, etwas runzelig punktiert und gelblich beborstet, der Vorderrand ist lang gelb bewimpert und finden sich auch vereinzette abstehende lange Haare auf der Oberfläiche. Das Schildchen zeigt dieselbe Skulptur wie das Halsschild. Die Flügeldecken tragen ausser einer dichten gelblich beborsteten Punktierung noch weitläufig stehende grübere Punkte. In der Nähe der Nabt befinden sich einzelne aufrecht stehende Haare. Ausser der Nahtrippe tritt nur noch eine Rippe neben dem Seitenrande deutlich bervor. Das Pygidium ist dicht uadelrissig punktiert und jeder Punkt gelblich beborstet. Die Brust ist lang und dicht gelb behaart, das dunkelbraune Abdomen in der Mitte nur sehr zerstreut, an den Seiten dicht mit beborsteten nadel-
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rissigen Punkten bedeckt. Vereinzelte large, abstehende feine Haare entspringen aus grôberen Punkten. Die Schenkel sind geib, die Schienen gelbbraun, die Tarsen braun. Das erste Glied der Hin- tertarsen ist so lang Wie das zweïite, die Krallen tragen in der Mitte einen kräftigen, rechtwinklig abstehenden Zahn.
Herrn Professor Dr. K. M. HELLER in Dresden gewidmet.
Lepidiota podicalis n. sp. — . — Rufo-fusca, subnitida, capite prothoraceque obscurioribus. Capite mediocriter dense punctato, punctorum s fuamis parvis orbicularibus ; clypeo lato, antice triangulariter parum exciso ; antennis brunneis 10-articula- tis ; prothorace sat dense haud fortiter punctato, punctorum squa- mis parvis, ante angulos postico paulo majoribus, longitudine multo latiore, parum post medium rotundalo-ampliato, lateribus subcrenulatis, angulis postieis obtusis, anticis fere rectangulis ; scutello, margine postico excepto, punetalo et squamoso ; elytris ecostatis, sat crebre punelatis, punctis squamas parvas orbiculares ferentibus, raris majoribus ovalibus intermixtis ; pygidio convexo, ante marginem posticum deplanalo, dense aciculato-puncetato, squamulis in anteriore parte ovalibus, in posteriore parte angustis. Subtus pectore flavo-piloso, abdomine sat dense punctato et albo- squamoso, margine antico segmentorum medio laevi, segmento ultimo margeine postico utrinque sinuato ; articulo primo tarsorum posticorum secundo longiore, unguibus medio dentatis. — Long. 22 mill.
Hab. : Nord Queensland.
Die Art, von der nur männliche Exemplare vorliegen, ist dadurch ausgezeichnet, dass der Hinterrand des letzten Abdomi- nalsegments beim beiderseits der Mitte bogenfürmig ausgesch- nitten ist, so dass die Mitte schwach lappenartig nach hinten vorsteht. Auch das Pygidium ist dadurch auffallend, dass es zwar gewôlbtist, sich aber vor dem Hinterrande verflacht. Die Oberseite ist rotbraun, Kopf und Halsschild sind etwas dunkler. Der Kopfist mässig dicht punktiert, die Punkte tragen kleine runde Schuppen, die nicht den ganzen Punkt ausfühlen. Der Clypeus ist breit, sein Vorderrand in der Mitte flach dreieckig ausgeschnitten. Die zehn- oliedrigen Fühler sind braun, der Fächer ist beim ' so lorg wie die sechs vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist ziemlich dicht punktiert, die Schuppen sind klein, kreisfürmig, vor den Hinterecken grüsser und eiformig. Es ist ein wenig hinter der Mitte bogenfürmig erweitert, die Hinterecken sind stumpf, fast kurz abgerundet, die Vorderecken sind beinahe rechtwinklig, die Seitenränder sind schwach krenuliert. Das Schild-
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chen ist mässig dicht punktiert, die Punkte tragen runde Schüp- pchen. Auf den Flügeldecken ist die Punktierung ungefähr von gleicher Dichte wie auf dem Halsschild. Die Schuppen sind rund, doch sind auch vereinzelte grüssere eiformige Schuppen bemerk- bar. Das Pygidium ist dicht nadelrissig punktiert, die Schuppen sind im vorderen Teile eiformig, im hinteren Teile lang und schmal. Die Brust ist gelb behaart, die Abdominalsegmente sind mit Ausnahme der glatten Mitte des Vorderrandes ziemlich dicht punktiert. Die Schuppen sind eiformig, in der Mitte des ersten Bauchsegments lanzettformig. Das erste Glied der Hintertarsen ist linger als das zweite, die Krallen tragen einen kräftigen Zahn in der Mitte. »
Lepidiota sororia n. sp. — (j. — L. podicali similis. Rufo- fusca, capite prothoraceque piceis. Capite haud dense punctato, punctis squamis minutis orbicularibus ornatis, clypeo medio emar- ginato ; antennis brunneis 10-articulatis, flabello flavo : prothorace mediocriter dense punctato, punctorum squamis parvis, lateraliter paulo majoribus, linea media indistincta laevi; scutello margine postico excepto, punctato et squamoso ; elytris mediocriter dense punctatis, squamis parvis orbicularibus ; pygidio paulo convexo, dense aciculato-punctato, squamis ellipticis. Pectore cinereo-piloso, abdomine sat dense punctato et albo squamoso; articulo primo tarsorum posticorum secundo longiore, unguibus medio dentatis. — Long. 22 mill.
Hab. : Queensland (Cooktown).
Die Artist in Gestalt und Färbung der L. podicalis sehr ähnlich, zeigt aber nicht die gleiche Bildung des Pygidiums und des letzten Abdominalsegments. Der Kopf ist mässig dicht punktiert, die Schuppen der Punkte sind klein und rund, der Clypeus ist flach dreieckig ausgeschnitten. Die KFühler sind braun, der Fächer ist gelb und beim so lang wie die sechs vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist von derselben Gestalt wie bei podicalis, die Punkte stehen ein wenig weitläufiger und sind die rund- lichen Schuppen auf dem Discus noch etwas kleiner. Neben den Sei- tenrandern sind die Schuppen etwas grôsser und vor den Hinterecken ist ihre Gestalt eiformig. Das Schildchen und die Flügeldecken sind ebenso wie das Halsschild punktiert, die rundlichen Schuppen sind sehr klein, kleiner wie bei podicalis. Grôssere eiformige Schuppen befinden sich auf den-Flügeldecken des einzigen vorliegenden Exemplares nicht. Das Pygidium ist flach gewôülbt, dicht nadelrissig punktiert Die Schuppen sind elliptisch, hinten etwas schmäler wie im vorderen Teile des Pygidiums. Die Brust ist dicht grau behaart,
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das Abdomen mit Ausnahme der Mitte des Vorderrandes der Bauchsegmente ziemlich dicht punktiert und weiss beschuppt. Die Schuppen sind eifürmig oder elliptisch. Der Hinterrand des letzten Bauchsegments ist seitlich kaum merklich ausgebuchtet. Das erste Glied der Hintertarsen ist etwas länger als das zweite, die Krallen tragen in der Mitte einen rechtwinklig abstehenden Zahn.
Lepidiota minuta n. sp. — Picea, nitida, albo-squamosa. Capite, fronte mediocriter dense, clypeo laxe punctato, punctorum squamis lanceolatis, clypeo medio emarginato; antennis rufis 9- articulatis ; prothorace longitudine latiore, medio rotundato-am- pliato, lateribus subtiliter crenulatis, post medium parum sinuatis, angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis, haud crebre punc- tato, squamis ovalibus parvis, ante angulos posticos majoribus ; scutello elvtrisque mediocriter dense punctatis, elvtrorum costis fere impunetalis ; pygidio haud crebre punctato, squamis ovalibus an lanceolatis. Subtus albo-squamosa, squamis ovatis ; tarsis posticis articulo primo secundo longitudine æquali, unguibus medio den- tatis. — Long. 13-14 mill.
Hab. : Queensland (Cooktown).
Eine kleine Art mit nur neungliedrigen Fühlern. Schwarzbraun, glänzend. Der Kopf ist grob punktiert, auf der Stirn sind die Zwischenräume runzlig, die Punktierung des Clypeus ist weitläufi- ger. Jeder Punkt trägt eine lanzettfôrmige Schuppe. Der Vorder- rand des Clypeus ist ziemlich tief ausgeschnitten. Die KFühler sind rothraun, der Fächer ist beim so lang wie die fünf vorhergehen- den Glieder des Stieles zusammen, beim © nur wenig kürzer. Das Halsschild ist mässig dicht punktiert, die Schuppen sind eiformig, auf dem Discus klein, vor den Hinterecken grôsser. Die Punktie- rung des Schildchens und der Flügeldecken ist fast dieselbe wie auf dem Halsschild. Die Flügeldecken sind schwach gerunzelt, die Rip- pen markieren sich als weitläufiger punktierte Längslinien. Die Schuppen in den Punkten sind eiformig. Das Pygidium ist ein wenig dichter als die Flügeldecken punktiert, seine Schuppen sind eiformig oder mehr länglich geformt. Die Unterseite ist mit eifor- migen weissen Schuppen bedeckt, die auf der Brust und aut den Seiten des Abdomens dicht stehen, während in der Mitte des Abdo- mens die Vorderränder der Segmente schuppenfrei sind. Von den drei Zähnen der Vorderschienen suid die beiden unteren gross, der oberste ist nur klein. Die beiden ersten Glieder der Hintertarsen sind ungefähr gleich lang, der Krallenzahn steht rechtwinkling in der Mitte.
BLACKBURN hat zwei kleine Lepidiota-Arten beschrieben,nämlich degener und rufu. Er sagt in den Beschreibungen nichts über die
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Anzabhl der Fübhlerglieder, doch unterscheiden sich seine Arten von iminuta sowie der nachfolgend beschriebenen Art dadurch, dass die Schuppen der Oberseite haarfôrmig sind.
Lepidiota parva n. sp. — Nigro fusca, nitida, albo-squamosa. Capite grosse haud dense punctato, squamis ovalibus an elliptcis, clypeo medio lævi, margine antico sat forliler exciso ; antennis rufis 10-articulatis ; prothorace longitudine latiore, medio rotundalo-am- pliato, lateribus post medium sinuatis,. angulis posticis oblusis, anticis fere rectangulis, mediocriter dense punctalo, punclorum, squamis ovatis parvis, lateraliter majoribus ; scutello Sparsim punctato et squamulato; elytris subrugosis, mediocriter crebre punctatis, squamis ovalibus, costis fere lævibus ; pygidio sat dense
punctato, punctis squamas ovalcs ferentibus. Subtus sat crebre albo-.
squamosa, squamulis ovatis; tarsis posticis articulis duobus primis longitudine æqualibus, unguibus dente medio valido armatis. — Long. 17-18 mill.
Hab..: Queensland (Cooktown).
Der L. ininuta ähnlich, etwas grôsser und mit zehngliedrigen Fühlern. Schwarzhbraun, glänzend, weiss beschuppt. Der Kopfist orob punktiert, die Punkte stehen nicht sehr dicht und trägt jeder eine eiformige Schuppe. Der Clypeus ist in der Mitte glatt und ziemlich tief ausgeschnitten. Die Kühler sind rotbraun, der Fächer ist in beiden Geschlechtern nur klein, beim so lang wie die vier vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen, beim © noch ein wenig kürzer. Das Halsschild ist in der Mitte stark bogenfôrmig erweitert, die kaum merklich krenulerten Seitenränder sind hinter der Mitte schwach ausgebuchtel. Die Schuppen stehen mässig dicht, zuweilen markiert sich eine mittlere Längslinie durch dichter gestellte Punkte. Die eif‘rmigen Schuppen sind in der Mitte nur klein, an den Seiten grôsser. Punktierung und Beschup- pung des Schildchens sind ähnlich wie auf dem Halsschild. Auf den schwach runzeligen Flügeldecken stehen die Punkte ein wenig dichter, die Schuppen sind eiformig, die Rippen markieren sich als glatte Längslinien. Das Pygidium ist ziemlich dicht mit eiférmi- gen Punkten bedeckt. Auf der Unterseite stehen die gleichfalls eiformigen aber grüsseren Schuppen dicht, doch ist auf den ein- zelnen Bauchsegmenten die Mittedes Vorderrandes nichtheschuppt. Die beiden ersten Glieder der Hinlertarsen sind von gleicher Länge, die Krallen tragen in der Mitte ein kräftigen Zahn.
Lepidiota rugicollis n. sp. d. — Picea, nitida, abo-squa- mosa. Capite rugoso, fortiler punclalo, punctis squamas parvas ovales ferentibus; clypeo profunde rotundato-exciso ; antennis
nt ler Loan tar dti ia) tan dégrade int débntigièe dadvsi lits
o1 rufis 10-articulatis ; prothorace longitudine multo latiore, medio rotundato-ampliato, lateribus crenulatis, post medium sinuatis, angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis, parum porrectis, disco subrugoso, mediocriter dense fortiter punctato, punetorum squanis ovalibus; scutello apice lævi; elytris subrugosis, medio- criter crebre squamulatis, squamis parvis ovalibus, costis haud squamulatis ; pygidio sat dense punctato, squamis ovalibus, in mare utrinque post basin macula parva lævi. Subtus dense albo-squa- mosa, Squamis ovalis, articulo primo larsorum posticorum secundo longitudine aequali, unguibus medio dentatis. — Long. 29 mill.
Hab. : Queensland (Silver Valley).
Schwarzbraun, glänzend, oben mit kleinen weissen Schuppen miüssig dicht bedeckt. Der Kopfist runzelig, kräftig punktiert, jeder Punkt mit einer kleinen eiformigen Schuppe versehen. Der CIv- peus ist in der Mitte tief bogenformig ausgeschnitten, Die rothraunen Fühler sind zehngliedrig, der Fächer ist beim so lang wie die fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist mässig dicht und kräftig punktiert, die Zwischenriume zwischen den Punkten sind schwach lingsgerunzelt. Die Punkte tragen kleine eifürmige Schuppen, die vor den Hinterecken etwas grôüsser sind. In der Mitte ist das Halsschild sehr stark bogenfôrmig erwei- tert, die krenulierten Seitenränder sind hinter der Mitte ausge- buchtet. Die Hinterecken sind stumpfwinkling, die Vorderecken fast rechtwinklig und ein wenig vorgezogen. Die Flügeldecken sind schwach quergerunzelt, die Schuppen stehen etwas dichter wie auf dem Halsschild, sind klein und gleichfalls eiformig. Die Rippen sind nicht beschuppt und markieren sich daher als glan- zende Längslinien. Das Pygidium ist ziemlich dicht mit eiformigen Schuppen bedeckt, an der Basis findet sich beim ' jederseits ein kleiner glatter Fleck. Die Unterseite ist dicht beschuppt, die Mitte des Abdomens etwas weitläufiger. Die Schuppen sind eiformig, breiter und etwas grüsser wie auf der Oberseite. Die beiden ersten Glieder der Hintertarsen sind gleich lang, der Krallenzahn steht rechtwinklig in der Mitte.
Lepidiota clypealis n. sp. — Fusca, nitida, albo-squamosa. Capite subrugoso, fortiter punctato, punctorum squamis minutis ovalibus, clypeo profunde exciso: antennis rufis 10-articulatis ; prothorace longitudine latiore, medio ampliato, lateribus crenulatis, post medium parum sinuatis, angulis posticis obtusis, anticis paulo porrectis, sat dense punctato, lateraliter subrugoso, punctis squa- mas parvas ovales ferentibus; scutello remote punctato; elytris subrugosis, mediocriter dense squamosis squamis ellipticis; pygi-
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dio sat crebre umbilicato-punctato, squamis ovalibus an ellipticis.
Subtus sat dense squamosa, pectoris squamis longis angustis, abdo-
minis squamis ovalibus; tarsis posticis articulo primo secundo longi-
tudine aequali, unguibus dente medio armatis. — Long. 18-21 mill. Hab. : Australien.
Mir liegen von diser Art zwei Exemplare vor, ein aus der v. D. PoLL’schen Sammlung mit der Etikelte «Coll. FRENCH, Victoria» und ein © aus der F. Bares'schen Sammlung mit dem Fundort Queens- lancé. Eine der beiden Fundortangaben ist wahrscheinlich falsch.
Die Art zeichnet sich durch den grossen und sehr tief bogenfür- mig ausgeschnittenen Clypeus aus, wodurch derselbe zweilappig erscheint. Der Kopfist kräftig, etwas runzelig punktiert, die Schup- pen sind sebr klein und eiformig. Die rothraunen Fühler sind zehn-
gliedrig, der Fächer ist beim ç;' fast so lang wie der Sliel, beim ©
nicht ganz so lang wie die fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist von derselben Gestalt wie bei rugicol- lis, die Punkte auf der Oberfläche sind nicht so kräftig und stehen ein wenig dichter wie bei letzterer Art. Die eiformigen Schuppen sind auf dem Discus sehr klein, vor den Hinterecken grôsser. Auf den schwach quergerunzelten Flügeldecken stehen die Schuppen etwas dichter wie auf dem Halsschild, sind grüsser und von elliptischer Gestalt. Das Pygidium ist ziemlich dicht mit eifôr- migen, teilweise auch elliptischen Schuppen beselzt. Auf der Brust sind die Schuppen lang und schmal, auf dem Abdomen eiférmig. Die vordere Hälfte des Metasternums ist ausserdem noch dünn gelblich behaart. Das erste Glied der Hintertarsen ist ebenso lang wie das zweite, die Krallen tragen in der Mitte einen rechtwinklig stehenden Zahn.
Lepidiota milneana n. sp. — /. squainuligerae KiRSCH affinis. Nigro-fusca, nilida, albo-squamosa. Capite umbilicato- punctato, punctis squamas minultas ferentibus, clypeo leviter sinuato ; antennis rufis 10-articulatis; prothorace mediocriter dense punctato, punctorum squamis parvis ovatis, linea media indistincta laevi, lateribus suberenulatis, angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis; scutello laxe punctato: elytris haud dense puncetalis, punctis squamulatis, squamis parvis ovalibus, costis fere impunc- tatis ; pygidio subrugoso, minutissime sparsim squamulato, feminae ante marginem posticum transversim-tuberculato. Subtus pectore flavo-cinereo-piloso, abdomine medio fere laevi, lateribus albo- squamulatis, squamis longis angustis; articulo primo tarsorum -posticorum secundo parum longiore, unguibus medio dentatis. — Long. 25 mill.
Hab. : Britisch Neu-Guinea (Milne Bai).
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; 4 4 , a 1
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Der L. squamuligera KirscH seht äbhnlich und trotz der abwei chenden Bildung des Forceps wohl nur eine Lokalform dieser Art. Die Färbung ist dunkelbraun, glänzend. Der Kopf ist mässig dicht nabelartig punktiert, jeder PunkCist mit einem kleinen eiférmigen Schüppchen versehen. Der Vorderrand des Clypeus ist aufgebogen und schwach ausgebuchtet. Der Fühlerfächer des ' ist länger als bei squamuligera, fast so lang wie die sechs vorhergehenden Glieder des Slieles zusammen, wahrend er bei letzlerer Art hüchstens s0 lang wie die fünf vorhergehcnden Glieder zusammen ist. Das Halsschild ist von derselben Gestall wie bei squamuligera, aber etwas dichter punktiert, mit undeutlicher glatter Mittellinie. Auf den Flügeldecken sind die Punkte tiefer als bei squainuliger«. wodurch die Flügeldecken etwas runzeliger erscheinen. Das Pygidium ist gleichfalls etwas grôber gerunzelt, die Schuppen tragenden Punkte stehen dichter wie bei squainuligera, und die Schuppen sind winzig klein und nicht borstenartig. Brust und Hinterhüften sind gelblichgrau behaart, die Seiten des Abdomens sind zZiemlich dicht punktiert und jeder Punkt trägt eine lingliche weisse Schuppe. Vereinzelte Punkte auf den Seiten des Abdomens sind grôber und tragen ein langes feines graues Haar. Die Beine sind hellbraun, die Schenkel sind etwas kraftiger wie bei squamnu- hgera. Das erste Glied der Hintertarsen ist etwas länger als das zWeile, der Krallenzahn steht in der Mitte und ist etwas nach der verdickten Basis zu geneigt.
_Lebpidiota brunnea n. sp. — Z. squamuligerae KiRsCH affinis. Brannea, nitida, albo squamulata. Capite fortiter umbilicato-punc- tato, punctis squamosis; antennis rufis 10-articulatis; prothorace sparsim punctalo, punctorum squamis minutis ovalibus, lateribus subcrenulatis,ante medium parum sinuatis, angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis; scutello laxe punctato ; elvtris subrugosis, sat fortiter punctatis, punetis squamas ellipticas ferentibus; pygidio coriaceo, remote punctato, punctis squamoso-setosis, pygidio feminae ante apicem transversim-carinato. Subtus pectore flavo cinereo-piloso, abdomine medio fere laevi, lateribus albo- squamoso-setosis. — Long. 22 mill.
Hab. : Britisch Neu-Guinea (M! Victoria).
Mit L. squamuligera KiRsCH nahe verwandt, wohl auch nur eine Lokalform dieser Art, aber leicht durch die braune Färbung unterschieden. Der Kopfist mässig dicht nabelartig punktiert. die Schuppen in den Punkten sind äusserst winzig. Der Vorderrand des Clypeus ist aufgebogen und schwach ausgerandet. Die Fühler sind zehngliedrig und ist der Fühlerfäücher ebenso wie bei milneana
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langer wié bei squamuligera. Die Punktierung des Halsschildes ist ebenso weitläufig wie bei letzterer Art. Die Seitenränder sind gleichfalls schwach krenuliert aber vor der Mitte schwach ausge- buchtet, was bei der Type von squamuligera nicht der Kall ist. Die Schuppen auf dem Halsschilde sind sehr klein und erfürmig. Das Schildchen ist weitläufig punktiert. Die Flügeldecken sind etwas runzeliger als bei squainuligera, die Schuppen derselben sind ein wenig schmäler, die Rippen treten deutlicher hervor. Das Pvgi- dium ist schwach gerunzelt, die borstenartigen Schuppen auf demselben sind noch kleiner als bei squamuligera. Brust und Hinterhütften sind gelblichgrau behaart, die Seiten des Abdomens tragen sehr schmale borstenartige Schuppen. Die Bildung der Beine ist dieselbe wie bei squamuligera.
Lepidiota ronensis n. sp. — . — {usca an nigro-fusca, nilida. Capite mediocriter dense fortiter punctato, clvpeo sinuato ; antennis rufis 10-articulatis; prothorace laxe punctato, punetis squamoso-setosis, lateribus subtiliter crenulatis ; scutello sparsim punctato; elytris subrugosis, umbilicato-punctatis, punctorum squamulis parvis lanceolatis, costis obsoletis ; pygidio subrugoso, fortiter umbilicito-punctato, punctis setosis. Subtus pectore flavo- piloso, abdomine medio sparsim, laleraliter dense punctato, punctis setas ferentibus ; pedibus brunneis, articulo primo tarsorum posti- corum secundo longitudine aequali, unguibus medio dentatis. — Long. 22-925 mill.
Hab. : Ron Insel.
In Färbung und Gestalt der L. squainuligera KirSGH sehr ähnlich, steht die Art jedoch durch die borstenartige Form der Schuppen auf der Oberseile der L. Reuläuxri BRSK. nahe. Von dieser unter- scheidet sie sich leicht durch den lingeren Fühlerfäicher. Der Kopf ist mässig dicht grob punktiert, der Vorderrand des Clypeus flach ausgebuchtet. Die zehngliedrigen Fühler sind rothraun, der Fächer ist gelbbraun und beim bedeutend länger als die sechs vorher- sehenden (lieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist - Zerstreut punktiert, seine Seitenränder sind schwach krenuliert. Auf den Flügeldecken ist die Punktierung nicht so dicht wie bei Reulauxt, die Rippen treten etwas deutlicher hervor. Die Punkte auf dem Pygidium tragen Borsten, bei Reulauxi borstenartige Schuppen. Die Brust ist gelb behaart, das Abdomen ïin der Mitte zerstreut, an den Seiten dicht punktiert und gelblichgrau beborstet. Die beiden ersten Glieder der Hintertarsen sind von gleicher Länge, der Krallenzahn stehtin der Mitte.
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Lepidiota scutata n.sp. — (j. — L. Reulauxi BRrsk. similis Rufa, nitida. Capite fortiter punctato, punctis squamoso-setosis, clypeo medio emarginato, antennis rufis 10-articulatis, flabello sat longo; prolthorace remote punctalo, squamoso-setoso, lateribus subtiliter crenulatis, angulis posticis oblusis, fere subrotundatis, anticis rectangulis, parum porrectis; scutello laxe punctato, punctis setas longas flavas ferentibus; elvtris mediocriter dense umbilicato-punetatis, punctis squamosis, squamis lanceolatis ; pygidio subrugoso, flavo-seloso. Subtus pectore flavo-hirto, abdo- mine sat dense puncetato, punctis flavo-setosis. Tarsis posticis arti culis duobus primis longitudine aequalibus, unguibus dente valido armatis. — Long. 20 mill.
Hab. : Deutsch Neu-Guinea (Sialum).
Die Artist in Färbung und Gestall der L. Reulauxri BRrSKk. sehr ähulich, unterscheidet sich aber leicht dadurch, dass die Punkte auf dem Schildchen nicht borstenartige Schuppen, sondern wirkliche lange gelbe Borsten tragen Der Kopf ist ziemlich dicht und grob punktiert, die Punkte tragen borstenartige Schuppen. Der Clypeus ist linger als bei Reulauxi, sein Vorderrand ist in der Mitte ausgebuchtet. Die Fühler sind zehngliedrig, der Fächer is beim etwas länger als die sechs vorhergehenden Glieder des Slieles zusammen. Das Halsschild ist zerstreut punktiert, die Schuppen in den Punkten sind borstenfürmig. Auf dem Schildchen stehen die beborsteten Punkte sehr weitläufig. Die Punktierung auf den Flügeldecken ist nicht so dicht wie bei /ieulauxr, die Schuppen sind von derselben Gestalt. Das Pygidium ist chagriniert und gelb beborstet. Die Brust ist dicht gelb behaart, das Abdomen Ziemlich dicht punktiert und jeder Punkt mit einem gelbeu Borstenhaar versehen. Vereinzelte grobere Punkte an den Seiten tragen langere Haare. Die beiden ersten Glieder des Hintertarsen sind ungefihr von gleicher Länge, die Krallen tragen in der Mitie einen Ziemlich kräftigen Zahn.
Lepidiota nigrofusca n. sp. — (4. — L. Vogeli BRsk. similis. Nigro-fusca, nitida. Capite laxe punctato, clypeo margine antico emarginato; antennis rufis 10-articulatis, prothorace sparsim punc- tato, punctis squamas minutas ovales ferentibus, lateribus crenula- tis; scutello remote punctato ; elytris sat sparsim punctatis, squamis parvis ellipticis ; pygidio nitido, coriaceo, minutissime squamoso. Pectore flavo cinereo-piloso, abdomine medio sparsim, lateraliter dense punctato, punctis albo-setosis ; articulo primo tarsorum pos- ticorum Ssecundo parum longiore, unguibus medio dentatis. — Long. 30 mill.
Hab. : Ron Insel.
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Der L. Vogeli Brsk. sehr ähnlich, die Schuppen der Oberseite überall klein, der Forceps anders gebildet. Der Kopf ist weitläufig punktiert, etwas weitläufiger als hei Vogeli Der Vorderrand des Clypeus ist ebenso ausgebuchtet wie bei letzterer Art. Der Fühler- ficher ist beim hôchstens so lang wie die fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist fast von derselben Gestalt wie bei Vogeli gleichfalls weitläufig punktiert, doch sind die Schuppen der Punktle, wenn auch von derselben (Gestalt, so doch bedeutend kleiner. Das Schildchen trägt nur vereinzelte beschuppte Punkte. Auf den Flügeldecken stehen die Punkte weit- läufiger als bei Vogeli, und die Schuppen sind klein, so dass die Flügeldecken glänzender erscheinen. Das Pygidium ist fein leder- artig gerunzelt und glänzend, während es bei Vogeli fast matt ist. Die borstenartigen Schuppen auf dem Pygidium sind winzig klein. Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen in der Mitte zerstreut, viel weitläufiger als bei Vogeli, an den Seiten dicht punktiert, und ist jeder Punkt mit einer grauen Borste versehen. Das erste Glied der Hintertarsen ist kaum merklich länger als das zweite, die Kral- len tragen einen ziemlich kräftigen Zahn in der Mitte.
Lepidiota macrolepida n. sp. — Nigro-fusca, nitida, albo- squamosa. Capite fortiter punctalo, punctorum squamis utrinque juxta oculos majoribus ; antennis rufis 10-articulatis, flabello flavo ; prothorace disco laxe, lateraliter densius punctato, squamis validis ; scutello sparsim punctato ; elvtris mediocriter dense punctatis, punctis squamas magnas ferentibus, costis fere Ilævibus pygidio coriaceo, minutissime squamoso-setoso. Pectore flavo-piloso, abdo- mine medio sparsim, lateraliter dense punetato, punctis squamis longis angustis vestitis; larsis posticis articulo primo secundo lon- vitudine æquali, unguibus dente medio valido armatis. — Long. 25-30 mill.
Hab. : Holländisch Neu-Guinea (Merauke).
Eine durch die kräftigen länglichen Schuppen der Oberseite aus- vezeichnete Art. Der Kopfist kräftig punktiert, die Stirn ziemlich dicht, der Clypeus weitläutiger. Die Schuppen auf der Mitte der Stirn sind klein, die neben den Augen gross. Der Clypeus ist flach ausgebuchtet Die zehngliedrigen Fühler sind rothraun, der Fächer ist gelb und beim ' ein wenig läinger als die vier vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist in der Mitte weit- liufig, an den Seiten dichter beschuppt, die Schuppen sind länglich elliptisch. Die Seitenränder sind krenuliert, vor den Vorderecken etwas aufgebogen. Das Schildchen ist weitläufig punktiert. Die Flü- geldecken sind schwach gerunzell, mässig dicht punktiert, jeder
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Punkt ist mit einer grossen l'inglich eiformigen Schuppe versehen. Die Rippen markieren sich als unbeschuppte Linien. Das Pvgidium ist lederartig gerunzelt und trägt winzige borstenartige Schuppen. Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen in der Mitte zerstreut, an den Seiten ziemlich dicht punktiert. Die Schuppen der Punkte sind lang und schmal. Das erste Glied der Hintertarsen ist so lang wie das zweite, die Krallen tragen in der Mitte einen kriftigen, kaum merklich nach der Basis zu geneigten Zahn.
Lepidiota lineata n. sp. _ ©. — Picea, nilida, albo-squa- mulata. Capite mediocriter dense fortiter punctalo, punetis minute squamosis, clypeo antice sinuato; antennis rufis 10-articulatis, flabello-flavo; prothorace disco laxe, lateraliter parum densius pune- talo, Squamis parvis, versus margines laterales majoribus, lateribus crenulatis ; scutello sparsim punctato; elytris mediocriter dense forliter punctatis, punetorum squamulis lanceolatis, costis fere lævibus ; pygidio subrugoso, umbilicato-punctalo, punetis miru- tissime selosis, feminæ ante apicem bulboso. Pectore flavo-piloso, medio in posteriore parte albo-squamoso; abdomine medio spar- sim, lateraliter dense punctato, punctis albo_setoso-squamosis : arti- culo primo tarsorum posticorum secundo paulo longiore, unguibus dente submediano armatis. — Long. 30-35 mili.
Hab. : Aru Inseln
Durch ihre Grôsse und die fünf glatten Längslinién auf jeder Flügeldecke muss diese Art Aehnlichkeit mit der mir unbekannten L, quinquelineata M'LEAY haben. Die Beschreibung letzterer Art passt Jedoch nicht genau auf die vorliegende. Vor allem soll bei quinquelineata die Mitte der Brust gelb behaart sein, wäbrend bei lineata die Mitte des Metasternums in der hinteren Hälfte weisse borstenartige Schuppen trägt. Die Färbung ist schwarz- braun, glänzend. Der Kopfist mässig dicht punktiert, die Punkte tragen äusserst kleine Schüppchen. Der Vorderrand des Clypeus ist flach ausgebuchtet. Die Fühler sind braun, der Fächer ist gelb und beim ©, welches allein vorliegt, hôchstens so lang wie die vier vor- hergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild is in der Mitte sehr weitläufig punktiert, an den Seiten ein wenig dichter. Die Schuppen sind in der Mitte sehr klein und werden nach den Seitenräindern zu grôsser. Ihre Gestalt ist länglich, fast borstenar- tig. Die Seitenränder des Hallsschildes sind krenuliert, vor den Vorderecken etwas aufgebogen. Das Schildchen ist weitläufig punktiert. Die Punkte sind auf den Flügeldecken mässig dicht gestellt und mit schmalen linglichen Schuppen besetzt. Die flachen Rippen sind sehr deutlich als glatte Linien sichtbar. Das PYgidium
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ist fein gerunzelt und nicht besonders dicht mit Nabelpunkten
bedeckt, die winzige Bôrstchen tragen. Vor dem Hinterrande befin- det sich beim © eine kleine beulenartige Erhebung, der Hinterrand selbst ist in der Mitte ganz kurz bogenformig ausgeschnitten. Die Brust ist gelblich behaart und, wie bereits erwähnt, im hinteren Teile der Mitte mit weissen, borstenartige Schuppen besetzt. Die Mitte des Abdomens ist weitläufig, die Seiten sind dicht punktiert und jeder Punkt trägt eine borstenartige Wweisse Schuppe. Aus vereinzelten grôberen Punkten an den Seiten entspringen lange feine graue Haare. Das erste Glied der Hintertarsen ist ein wenig linger als das zweite, der Krallenzahn steht nicht genau in der Mitte, sondern der Basis elWwas nüher.
Lepidiota rugifrons n. sp. — /. nigricolli KirscH valde affinis. Brunnea, nitida, capite prothoraceque nigris, hoc laleribus fuseis. Capite fortiter punctalo, fronte subrugosa, clypeo leviter sinuato; antennis rufis 10-articulatis; prothorace parce punetato, lateribus subtiliter crenulatis; seutello laxe punctato: elytris ecostatis, sat fortiter punetatis, punctis minutissime setosis ; pygi- dio mediocriter dense umbilicato-punctato, feminae ante marginem posticum transversim carinato, margine postico medio breviter emarginato. Pectore flavo-cinereo, abdomine sparsim punctato, punctis setosis; tarsis posticis articulo primo secundo parum longiore, unguibus medio dentatis. — Long. 25 mill.
Hab. : Britisch Neu-Guinea (Milne Bai). =
Die Art gleicht in Färbung und Gestalt der L. nigricollis KiRSCH und ist vielleicht nur eine Lokalform diese Art. Auf der Stirn, Wwel- che bei nigricollis weitläufig punktiert ist, stehen bei rugifrons die sroben Punkte eng, so dass die Stirn runzlig erscheint. Auch auf dem Clypeus stehen die Punkte enger wie bei xigricollis. Die Form des Halsschildes ist dieselbe wie bei letzterer Art, doch ist die Punk- tierung ein wénig dichter. Das Schildchen, ist weitläufig punktiert. Die Flügeldecken sind mässig dicht mit Nabelpunkten bedeckt, welche unter der Lupe winzige Bôrstchen erkennen lassen. Rippen sind ausser des Nahtrippe ebenso wie bei nigrocollis kaum angedeutet. Das Pygidiumist schwach gerunzelt, nabelartig punk- tiertund beim © vor dem Hinterrande mit einem Querkiel ver- sehen, welcher, wie mir Herr Prof. Dr. K. M. HELLER in Dresden mitteilte, beim © von wigricollis nicht vorhanden ist. Der Hinter- rand des Pygidiums ist beim ® in der Mitte kurz bogenfürmig ausgeschnitten. Die Brustist gelblich behaart, das Abdomen in der Mitte sehr weitläufig, an den Seiten ein wenig dichter punktiert und trigt jeder Punkt eine graue Borste. Das vorletzte Bauchseg-
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ment zeigt an den Seiten einige lange Haare. Das erste Glied der Hintertarsen ist kaum merklich länger als das zweile, die Krallen tragen in der Mitte einen kräftigen, schwach nach der Basis zu geneigten Zahn. |
Ein vom Alexander” Gebirge (Anthony leg. 1 96) stimmt in der Forceps bildung annährend mit rugifrons überein, doch ist das Halsschijd rotbraun gefärbt und die Seiten desselben sind vor der Mitte schwach ausgebuchtet. [Ich benenne diese Varielät oder Lokalform ruficollis.
Lepidiota impressifrons n. sp. — L. nigricolli Kirscn affinis. Bruunea, nitida, capite prothoraceque nigris an piceis, hoc lateribus fuseis. Capite sat dense fortiter punelato, fronte utrinque
juxta oculos leviter transversim impressa, clypeo antice emarginalo;
antennis rufis 10-articulatis; prothorace laxe puncetato, lateribus subcrenulatis, ante medium parum sinuatis; scutello remote punetato ; elytris subrugosis, sat fortiter punclatis, costis obsolelis; pygidio subrugoso, umbilicato - punctato. Pectore flavo hirto, abdominé sparsim punclato, punctis setosis; articulo primo tarso- rum posticorum secundo paulo longiore, unguibus dente medio armatis. — Long. 23 mill.
Hab. : Deutsch Neu-Guinea (Sattelherg).
Die Art steht gleichfalls der L. miyricollis KiR£CH nahe. Sie unterscheidet sich von xigricollis durch die dicht punktierte Stirn, von rugifrons durch einen flachen Quereindruk auf derselben neben den Augen Der Vorderrand des Clypeus ist ebenso ausge- randet wie bei nigricollis. Die Fühler sind zehngliedrig, der Fächer ist in beiden Geschlechtern nur weniglänger wie die vier vorherge- henden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild zeigteine gleiche Skulptur und eine ähnliche Form wie nigricollis, doch sind die Seitenränder vor der Mitte etwas ausgebuchtet. Auf den Flügeldecken machen sich im Gegensatz zu nigricollis schwache Rippen bemerkbar. Das Pygidium ist mässig dicht mit kurz bebors- teten Nabelpunkten bedeckt und trägt beim © vordem Hinterrande keinen Querkiel. Die Mite des Hinterrandes Zzeigt beim © einen kleinen bogenformigen Aasschnitt. Die Brust ist dicht gelblich behaart, das Abdomen zerstreut punktiert, die Punkte sind kurz beborstet. Das erste Glied der Hinterlarsen ist ein Wenig Finger als das zweite, der Krallenzahn steht in der Mitte.
Lepidiota microlepida n. sp. — («$. — L. nigricolli KirecH affinis. Supra picea, nitida, capite prothoraceque nigris, subtus rufa. Capite remote punctato, clypeo leviter sinuato; antennis rufis 10-articulatis; prothorace laxe punctalo, puncetis juxta margines
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laterales hreviter squaimnoso-setosis, lateribus subcrenulatis; scu- tello sparsim punctato; elytris mediocriter dense punctatis, punctis laterum squamas minutas ferentibus ; pygidio laxe umbilicato- punclato, punclis breviter squamoso-setosis. Subtus pectore flavo- piloso, abdomine sparsim punctato et seloso; unguibus medio den- tatis. — Long. 22 mill.
Hab. : New Guinea.
Diese Art, welche mit L. raigricollis KiRSCH verwandt ist, fand ich in der BRENSKE’ schen Samimlung nur mit der Fundortangabe : New-Guinea (STAUDINGER). Die Flügeldecken sind dunkelbraun sefärbt, doch kann die dunkle Färbung durch postmortale Verän- derung entstanden sein. Der Kopf ist noch weitläufiger punktiert als bei nigricollis, der Vorderrand des Clypeus ist schwach ausgebuch- tet. Die rotbraunen Fühler haben ebenso wie bei nigricollis nur einen kleinen Fächer, der beim 4 nicht ganz so lang ist wie die fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist von derselben (Gestalt wie bei rigricollis, gleichfalls zerstreut punktiert, doch tragen die Punkte an den Seiten deutliche kleine borstenartige Schuppen Das Schildchen ist weitläufig punktiert. Auf den Flügeldecken stehen die Punkte mässig dicht und tragen _auf dem Discus winzige Bôrstchen, an den Seiten ein wenig grûs- sere borstenartige Schüppchen Das Pygidium ist ziemlich weitläu- fig mit Nabelpunkten bedeckt, die mit kurzen Borstenschuppen besetzt sind. Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen weitläu- fig punktiert und jeder Punkt mit einem grauen Borstenhaar ver- sehen. Der Krallenzahn steht in der Mitte.
Lepidiota serraticolis n. sp. — +. — Picea, nitida. Capite fortiter subrugoso-punctato, clypeo antice sinuato; antennis piceis 10 articulatis ; prothorace longitudine latiore, parum post medium rotundato-ampliato, lateribus crenulatis, disco laxe, lateraliter densius punctato, punctis breviter selosis; scutello sparsim puncetato; elytris mediocriler dense fortiter punctatis, punctis setas minutas ferentibus, costis obsoletis: pygidio subrugoso, breviter setoso. Subtus pectore flavo-piloso, abdomine sat dense punctato et setoso; articulo primo tarsorum posticorum secundo longitudine aequali, unguibus medio dentatis. — Long. 25 mill.
Hab. : New Guinea (Arfak).
In der Gestalt der L. nigricollis KirscH änhlich, unterscheidet sich diese Art, abgesehen vor der Färbung, leicht durch die kräf- tig krenulierten Halsschildseiten. Die Färbung ist schwarzbraun. Der Kopf ist dicht, fast runzelig punktiert, der Vorderrand des Clypeus schwach ausgebuchtet. Das Hasschild ist etwas hinter der
GI
Mitte bogenformig erweitert, die Hinterecken sind sehr sumpf, die Vorderecken fast rechtwinklig. Die Oberfläche ist in der Mitte zer- streut, an den Seiten, namentlich im vorderen Teile, fdichter punk- tiert. Die Punkte sind weisslich heborstet, und zwar sind die Bors- ten auf dem Discus winzig klein, an den Seiten etwas grôsser. Das Schildchen ist weitläufig punktiert. Die Flügeldecken sind mässig dicht mit Nabelpunkten bedeckt, die winzig beborstet sind. Auch auf den Flügeldecken sind die Borsten an den Seiten etwas grûs- ser. Rippen treten undeutlich als glättere Längslinien hervor. Das Pygidium ist schwach gerunzelt und kurz heborstet. Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen namentlich an den Seiten ziemlich dicht punktiert und jeder Punkt mit einer Borste versehen. Die beiden ersten Glieder der Hintertarsen sind von gleicher Linge, die Krallen tragen in der Mitte einen kräftigen, etwas nach der Basis Zu geneigten Zahn.
Lepidiota salomona n. sp. — +. — Brunnea, nitida. Capite mediocriter dense fortiter punctato, clypeo emarginato; antennis 10-articulatis, flabello longo, stipite parum breviore; prothorace longitudine latiore, parum post medium ampliato, angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis, paulo porrectis, lateribus subtiliter crenulatis, disco laxe punetato, punctis breviter setosis; seutello sat remote punctato ; elvtris fortiter umbilicato-punctatis, punctis setas minutas ferentibus ; pygidio coriaceo, breviter setoso. Subtus pectore flavo-piloso, abdomine medio sparsim, lateraliter sat dense punctato, punctis selosis; tarsis posticis articulo primo secundo longitudine aequali, unguibus dente medio armatis. — Long. 25 mill.
Hab. : Salomo Inseln (Bougainville). C RiB8E leg.
In der Gestalt der L. nigricollis KirscH ähnlich, von brauner Färbung. Der Kopf ist mäüssig dicht, aber grob punktiert, der Vor- derrand des Clypeus ist flach ausgebuchtt. Der Fühlerfächer ist beim + lang, nur wenig kürzer als der Stiel, das siebente Glied des letzteren ist ein wenig blattformig ausgezogen. Das Halsschild ist weitläufig punktiert, die Punkte sind sehr kurz, neben den Seiten- rändern ein wenig lânger beborstet. Letztere sind nur sehr schwach gekerbt. Das Schildehen ist ziemlich weitläufig punktiert. Die Flü- geldecken sind mässig dicht mit kurz beborsteten Nabelpunkten bedeckt, Rippen sind nur änsserst schwach angedeutet. Das Pygi- dium ist fein lederartig gerunzelt und trägt kurze abstehende Borsten. Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen in der Mitte weitläufig, an den Seiten ziemlich dicht punktiert und jeder Punkt gelblich beborstet. Die beiden ersten Glieder der Hintertarsen sind
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVIT, Lere111-1913 5
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von gleicher Läinge, der Krallenzahn steht in der Mitte mit schwa- cher Neigung nach der Basis zu.
Lepidiota pentaphylla n. sp. — Fusca, nitida, capite pro- thoraceque interdum obscurioribus. Capite sat dense fortiter punc- tato, clypeo emarginato; antennis 10-articulatis, flabello 5-articu- lato; prothorace longitudine latiore, post medium rotundato- ampliato, angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis, lateribus subcrenulatis,sat laxe punctato, punctis minutissime setosis; scutello sparsim punctato; elytris subrugosis, umbilicato-punctatis, costis obsoletis ; pygidio coriaceo, feminae ante apicem transversin cari- nato; pectore flavo-piloso, abdomine medio sparsim, lateraliter paulo densius punctato, punctis setosis; articulo primo tarsorum posticorum parum compresso, secundo longitudine aequali ungui- bus medio dentatis. — Long. 25-28 mill.
Hab. : Shortland Ins. C. RIBBE leg.; Neu-Pommern. C. WAHNES leg.
Etwas robuster als L. salomona, durch die Fühlerbildung unter- schieden. Der Kopf ist ziemlich dicht und grob punktiert, der Vor- derrand des Clypeus schwach ausgebuchtet. Der Stiel des Fühlers ist rotbraun, der Fächer ist gelbbraun, besteht aus fünfGliedernund ist beim nur wenig kürzer wie der Stiel, beim ® kaum länger wi- die drei vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Hals- schild ist ziemlich weitläufig punktiert, jeder Punkt mit einem sehr kleinen Bôürstchen versehen. Die Seitenränder sind nur sehr schwach krenuliert, die Hinterecken stumpfwinklig, die Vorder- ecken fast rechtwinklig. Das Schildchen trägt nur einige Punkte. Die Flügeldecken sind schwach gerunzelt und nabelartig punktiert, die Rippen sind nur angedeutet. Das Pygidium ist lederartig gerun- zelt, beim © mit einem Querkiel vor dem Hinterrande. Letzterer zeigt beim © einen kleinen bogenformigen Ausschnitt in der Mitte. Die Brust ist gelb behaart, die Mitte des Abdomens ist weitläufig, die Seiten sind ein wenig dichter punktiert. Jeder Punkt trägt ein kurzes gelbliches Borstenhaar. Das erste Glied der Hintertarsen ist etwas zusammengedrückt und von gleicher Länge wie das zweite. Die Krallen tragen in der Mitte einen kleinen, nach der Basis zu geneigten Zahn.
Holotrichia keyensis Mos., Ann. Soc. ent. Belg. 1912, p. 438, gehôrt in die Gattung Lepidiota. Die grosse Aehnlichkeit dieser Art mit H. insecata Mos. von Java hatte mich dazu verleitet, sie als eine Holotrichia zu beschreiben. Die nachträgliche Untersuchung der Mundteile hat jedoch ergeben dass die Art eine Lepidiota ist.
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NOTES ET SYNONYMIES RELATIVES A QUELQUES HÉTÉROCÈRES SUD-AMÉRICAINS
par Paul Dognin
Je crois utile de passer en revue les espèces que M. CHARLES OBERTHUR à fait figurer dans son sixième fascicule des « Etudes de Lépidoptérologie comparée »; mais, de même que dans mes précédentes notes (Annales de la Société Entomologique de Bel- gique, tome LVI, 1912), je ne parlerai que des espèces de l’Amé- rique du Sud que je possède personnellement et qu'il m’aura été ainsi possible d'étudier de visu.
Planche 144, fig. 1,348 : Drepanodes irmata OBrH., c’est Dysephyra perpolitaria MOESCHLER. M. CHARLES OBERTHUR n’a pas reconnu l’espèce, dans la figure 16 de la planche 17, des Bei- träge zür Schinetterlingsfauna von Suri- na, qui est peinte d’un jaune trop citron, mais MOESCHLER écrit dans sa des- cription « goldgelb » et celle-ci concorde parfaitement avec l’espèce que je possède de Guyane française.
Cette espèce rentre non pas dans les En- nominæ qui, n'ayant pas de vraie nervure > aux inférieures (l’indépendante de GUÉNÉE), font partie du second groupe des Phalénites, mais bien dans les Ster- rhinae faisant partie du premier groupe à vraie nervure 9. MOESCHLER l'avait pla- cée dans les Anisodes de GUÉNÉE, mais WARREN à, depuis, créé le genre Dyse- phyra dans lequel se placera cette espèce.
Planche 145, fig. 1,354 : Drepanodes charisaria OBrx., c'est Pyrinia
megara DRUCE (Biol. Centr. Am. pl. 44, fig. 8-9); du moins cette figure concorde parfaitement avec un spécimen que M. DRUCE, lui-même, m’a obligeamment déterminé sur type en mars 1897.
— — fig. 1,555 : Drepanodes icaria OBTH., c’est Pyrinia hu- merata WARREN (Novitates Zool. XII, p. 378).
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— fig. 1,357 : Drepanodes icartaria OBTH., c'est Cartel- lodes levis Tarerry-MIEeG (« Le Natura- liste », 1% Juillet 1895). Le type est de Rio de Janeiro, mais j'ai l’espèce typique de’Bolivie, de Colombie et de l'Equateur. Je possède, d’autre part, une paire de Colombie qui a le point discal du dessus des supérieures beaucoup plus gros que chez le type ou la figure 1,357 et l’appel- lerai levis magnipuncta.
— fig. 1,359 : Drepanodes undulinaria OBTrH., c'est Ha-. lesa asycharia \WALKER — gonodontaria SNELLEN, pl. 4, fig. 11. La figure de. SNELLEN dans Opgave der Geometrina, elc., découpe moins le bord terminal que la figure 1,359, mais je possède deux exemplaires, frais, qui s’en rapprochent de bien près; de même les ombres qui accompagnent la ligne des inférieures varient d'intensité.
— fig. 1,860 : Drepanodes ziczacaria OBrH. est la forme foncée d’Halesa trogonaria HERR. SCu., fig. 5995. Je possède deux exemplaires se rapprochant de la tonalité de la figure 939 qui, peut-être aussi, a été exagérée par le peintre. Je garderai, pour la forme foncée, le nom d’Halesa trogonarina zicza- caria OBTH. Quant à Drepanodes albi- coæaria FELD. et RoG., pl. 195, fig. 5, ce ne doit pas être une espèce américaine, voir la note de WARREN dans € Novitates Zoologicæ », vol. I, pp. 367/8, et Wa- REN avait le type sous les veux.
— fig. 1,362 : Crocopteryx niligenata OBTH., c'est Pyrinia grata WATKER.
— fig. 1,363 : Crocopteryx pervisata GUÉNÉE. Cette espèce a été redécrite par WARREN, sous le nom de Pyrinia insula (Proceedings of the United States National Museum, vol. XXX, p. 996). *
— fig. 1,364 : Crocopteryx rumiliata OprH., c'est Pyrinia cœaria WALKER.
= — fig. 4,565 :
Planche 146, fig. 1,372 :
= — Hg L919.:
fig 1978.
fie 1,380:
2 fig. 1,88:
Ne og 1.303:
— — fig. 1,386 :
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Crocopteryæ cerocainpata GUÉNÉE. WARREN a séparé de cette espèce sa Pyrinia junc- taria (Novitates Zoologicæ, XI, p. 171) et donne comme différence principale que Junctaria n’a pas «la petite tache blanche costale » dont parle GUÉNÉE, mais je crois bien que les deux espèces ne sont pas spécifiquement séparées et qu’il ne s’agit que de variations individuelles.
M. CHARLES OBERTHUR mentionne page 238 la Pyrinia icterata, figurée par FEL- DER et ROGENHOFER, pl. CXXIIT, fig. 10 et 104; ce nom est synonyme de Pyrinia Criasaria WALKER, publié en 1860.
Crocopteryx fridolinata Oprn., c’est Pyri- nia praefulvata WARREN (Proc. of the Unit. States National Museum, vol. XXX, p. 996).
Crocopteryx alvarezata OBTH., c’est Pyrinia fulvata WARREN (Nov. Zool., vol. I, p. 460, 1894) — Pyrinia castana DOGNIN (Ann. de la Soc. Ent. de Belgique, tome XL, p. 142, 1896).
Crocopteryx antarxata OBrTH., c’est Pyrinia yerma DoGnix décrit, en 1896, dans les Annales de la Soc. Ent. de Belgique, tome 40, p. 14l, avec la description complétée, en octobre 1911, dans Hété- rocères nouveaux de l'Amérique du Sud, fascicule IT, p. 49.
Crocopteryx iquitata OBrH., c'est Pyrinia aurantiata BUTLER.
Crocopteryx balifolata OBr., c’est Pyrinia zizana DOGNIN (Annales de la Soc. Ent. de Belgique, tome 40, 1896, p. 140).
Crocopteryx cundinamarcata OBTH., c’est l'yrinia vanidosa Do&nix (loc. cit., 1896, p. 140). Le type de Loja est d’un jaune légèrement plus ochracé que le type de Nouvelle-Grenade.
Cratoptera porimata GUÉNÉE. M. CHARLES OBERTHUR émet l'avis que vestianaria Herr. Sc. ,vilaria HERR.SCH. et portmata
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GN. sont trois termes d’une même unité spécifique très variable; j’exclurais vila- ria, Mais je crois, en effet,que vestianaria et porimata sont bien la même espèce (laquelle a la priorité?). Et je crois que les trois espèces suivantes n’en sont que des variétés : Gynopteryx zarumata OBTH., pl. 147, fig. 1,390 ; Gynopteryx zarumata- aurantiacata OBTH., fig. 1,591 et Gynop- teryx zarumata-olivata OBrx., fig. 1,392. Ces trois formes faisaient partie de ma série des vestianaria HERR. SCH.; j'en possède même une quatrième variété, entièrement fauve orangé sombre.
Planche 147, fig. 1,394 : Gynopteryx primularia-unicoloraria OBTu.
Je ne possède pas cette forme. WARREN, dans les Novitates zoologicae, 1900, p. 215, rattache la primularia ©, que DRUCE indique comme sans aucune tache, à Cratoptera vilaria HERR. SCH. (fig. 336). Si cela est exact, primularia-unicoloraria serait donc la forme typique de vilaria HERRICH SCHAEFFER. D'autre part, WaR- REN, à la même page 213, nomme variété obscurata, la forme lavée de brun figurée sous le n° 1,395; var. macu- lataria tombe donc de toute façon en synonymie avec var. obscurata WARREN.
Planche 148, fig. 1,399 : Gynopteryx erebata OBrn , c’est Pseusto-
placa WARREN obscurissima Tn. M. (Bul- letin de la Soc. Ent. de France, 1894). M. Prour fait rentrer cette espèce dans le genre Sycia GUÉNÉE.
— fig. 1,409 : Periclina spiritata OBrH. Je possède, de
Colombie, cette forme absolument identique et qui ne diffère d’Heterolocha olorosa DoGniN (Ann. de la Soc. Ent. de Belgique, 1895, p. 158) que par la teinte jaune du fond moins chargée d’atomes orangés; j'ai, d'autre part, une © de Co- lombie qui est également identique à Periclina ciceronata OBTH., fig. 1,410 (M. OBERTHUR n'indique le sexe pour aucune de ces deux figures 1,409 et
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1,410, mais je ne crois pas me tromper en tenant 1,409 pour le 4 et 1,410 pour la 9); cette © est sûrement la même es- pèce qu'Ayperythra syctaria WALKER décrite sur une © du Venezuela et dont Je possède deux 99, également du Ve- nezuela, en tout conformes à la descrip- tion et d’ailleurs comparées au type de Londres.
Or, je ne crois pas me tromper en tenant ces J et ces PC pour une seule et même espèce, dont la synonymie s'établit comme suit :
Melinodes syctaria WALKER ©
d° olorosa DOGNIX d° spiritata OBERTHUR de ciceronata OBERTHUR ©
Au British Museum syctaria WALkER esl indiqué comme synonyme de rumiaria GN. qui aurait la priorité; mais je pos- sède deux exemplaires © dont un absolu- ment conforme à la description de Guk- NÉE, ainsi qu’à la figure 1,490. Or, jecon- state une série de petites différences entre rumiaria et syctaria qui me font tenir les deux espèces séparées; ainsi rumiaria a la tache costale des supérieures aussi nette en dessous qu’en dessus, ce qui n’est pas le cas chez syctaria, la teinte est plus citron, les stries rares el gris violacé, non orangées, etc. ARuinia inquietaria MAASSEN es cerlainement la même es- pèce que rumiaria GUEÉNÉE. MAASSEN omet également d'indiquer le sexe, mais la tig. 7, pl. 23, semble bien être aussi une ©.
M. SCHAUS a décrit un Melinodes dedalina (Trans. Am. Ent. Sy, 1901, p. 178) qu'il a considéré plus tard comme synonyme d'olorosa DGx., mais je tiens les deux espèces pour distinctes ; la ligne postmé- diane des supérieures, chez dedalma, est moins rigide, droite et simple sur la côte et non bifurquée.
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Ainsi que le remarque M. OBERTHUR, ces espèces varient de taille dans une assez forte mesure.
Planche 149, fig. 1,416 : Apicia quartaria GUÉNÉE ©. Je ne possède qu'une ? de cette espèce, de teinte plus claire que le type et avec l’antémédiane indiquée aux premières ailes, mais autre- ment bien pareille. M. OBERTHUR fait figurer, sous le n° 1,417, un qu'il nomme quartaria GN, et qui, à son avis, ferait le passage avec holmaria GN., ©, fig. 1,418, en sorte qu'il regarde les trois insectes n° 1,416, 1,417 et 1,418 comme étant la même espèce. Je crois qu'il se trompe absolument et que les trois in- sectes appartiennent à trois espèces fort distinctes ou tout au moins à deux, si l’on veut que les deux 90 n° 1,416 et 1,418 soient conspécifiques.
Je possède, en effet, pris par Fassz en Colombie, un pareil à la fig. 1,417 avec ses deux © absolument identiques de toutes façons, sauf la taille et le sexe. Le mesure 27, les deux ©0 30: et 34 mill. et, comme cette espèce n’a, à ma connaissance, aucun nom pour le moment, j'ai grand plaisir à proposer pour elle le nom d’Oberthuri, en l’honneur de son iconographe.
La paire type provient de Medina (500 mètres), la seconde © co-type, plus grande, du Cañon del Tolima {1,700
mètres), Colombie.
Planche 159, fig. 1,448: Synnomos firmaimentaria GUÉNÉE. Je crois bien, mais n’en suis pas sûr du tout, que c'est l’espèce que je possède sous la synonymie suivante :. geitonia WARREN, gabraria \WALKER — gracililinea WAR- REN (Nov. Zool., XII, p. 370). J’ai huit Jd et une ®, mais tous de la même lo- calité; ma 9 a la série terminale de taches précédée d’une ligne complète aux secondes comme aux premières ailes; mais sans doute les 9® sont-elles
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très variables? Chez tous mes jf les lignes sont complètes et les taches, qui suivent, petites et linéaires ; d'aspect, ils s’écarteut donc encore plus du type de GUÉNÉE. Le nom de GUÉNÉE aurait, bien entendu, la priorité.
Planche 134, fig. 1,484 et 1,485 : Hyperythra Miegii MABILLE. Quoi- que ne m'occupant nullement d'Hétéro- cères africains, je me trouve, par l’ac- quisilion des types que possédait M. Tarterey MIE, avoir le type de Miegii MABILLE. Cest un (j assez défraichi, notamment dans ses premières ailes, de teinte jaune comme la © figurée, en 1894, dans les Annales de la Soc. Ent. de France, pl 15. fig. 4; le dessus des supé- rieures avec le point discal bien marqué, sans lignes antémédiane ou médiane, la bordure terminale gris violacé coupée intérieurement sur 2, terminalement sur 5 et 4 et subapicalement par le jaune du fond. Les inférieures avec le point, pas de médiane et la bordure terminale ré- duite à une assez large tache costale. Le dessous absolument conforme à celui de fig. 1,485.
— — fig. 1,489 : Sicya nemeenaria OBTH., c’est Sicya Dognini TaieRrY Mic (Bulletin de la Soc. Ent. de France, 1895, n° 11).
Planche 159, fig. 1,544 et 1,545 : Odontopera edenturia d'et ® Guk- NÉE. L'espèce a été redécrite par M. SCHAUS sous le nom d’Azelina paranaria.
— — fig. 1,947 : Azelina minopenaria OBrTH. Cette espèce est une forme de Pero {/Azelina)] jonesaria SCHAUS (Journal N. V. Ent. Soc., vol. V, p. 162) décrite de Castro, Parana; elle ne diffère de jonesaria que par sa teinte plus rousse el le dessus des inférieures plus blanc. = — fig. 1,549 : Azelina miplesetheria OBTH., c'est Eusenea 7 castanea WARREN (Nov. Zool., vol. XI, 1904, p. 570). En passant, je me per- mets de recommander cette description
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à M. CHARLES OBERTHUR,; s’il consent à l’étudier, il verra qu’elle est plus exacte et plus détaillée encore que la figure.
Planche 160, fig. 1,554 : Azelina molionaria OBrH., c’est Meticulodes
(Azelina) fortunata DOGniN (& Le Natura- raliste », 1% août 1892). Molionaria ne s’écarte du type que par l’absence en dessus des premières ailes des petits points subterminaux blanes. WALKkER indique cette espèce comme ceriata de la collection d'HERRICH SCHAEFFER, Mais ce nom de ceriata donné par MorIrz n’a jamais été publié.
— fig. 1,555: Azelina Munycharia OBTH., c’est Pero
[Azelina) trena DoGNiN (Annales de la Soc. Ent. de Belgique, 1895, p. 108).
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
III
Assemblée mensuelle du 1‘ mars 1913 Présidencé de M. AuG. LAMEERE, vice-président.
— La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de la séance du 1° février 1913 ne peut être approuvé, le fascicule IT des Annales n'ayant pu être distribué
encore.
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membres effectifs M. BOURGOIN, présenté par MM. ACHARD et SCHOUTEDEN, — et M. M. Royer, présenté par MM. LALLEMAND et SCHOUTEDEN.
Correspondance. — M. LALLEMAND nous communique sa nou-
velle adresse : 8, rue du Pacifique, à Uccle.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Cominunications. — M. BoNproirT montre un spécimen vivant de
la Tique Ornithodorus moubata.
— M. DE CROMBRUGGHE donne quelques indications sur diverses captures intéressantes de Microlépidoptères belges. Ces notes sont
insérées plus loin.
— La séance est levée à 21 1/2 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. LVIt, 4-1V-1915
RL:
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NOTE SUR
DEPRESSARIA PULCHERRIMELLA STT. DEPRESSARIA APPLANA F. ET DEPRESSARIA CILIELLA STT.
par le Baron @&. de €rombrugghe de Picquendaele
NOTE RECTIFICATIVE. — Depressaria douglasella Srr. figure au catalogue LAMBILLION, Cette espèce a donc été découverte en Belgique et l’adjonction de Depressaisia pulcherrimella n'entraîne pas la suppression de sa congénère.
Depressaria douglasella Srr. figure par erreur dans mon Cata- logue des Microlépidoptères de Belgique. Il faut lire : Depressa- ria pulcherrimella Srr. Les papillons se ressemblent beaucoup, Douglasella ayant une teinte jaunâtre et Pulcherrimella une teinte rougeñtre. À en juger d’après la description de la chenille de Douglasella dans MEYrIcK et dans SPULER, les deux chenilles se ressemblent également et comme, d’après les auteurs, les deux chenilles peuvent se trouver sur Daucus carota, on est fort exposé à les confondre. J'ai trouvé la chenille de Pulcherrimella parfois en nombre au bord des avenues des bois marécageux à Bergh et à Nederockerzeel. Le 28 juin dernier, je l’ai trouvée au bord d’un chemin à Jette. Ordinairement elle est adulte au commencement de juin. Sa plante de prédilection est Pämpinella saxifraga, mais on l'a observée aussi sur Daucus cürota, Cnidium venosum, Bunium flexœuosum, Valeriana et, d’après mes annotations, je l’ai trouvée aussi sur Angelica sylvestris. Elle plie les feuilles en double. Excep- tionnellement la feuille pliée en double de Pimpinella saxifraga peut aussi abriter la chenille de Depressaria ciliella Srr. Ici la confusion n’est plus possible. En effet, la chenille de Ciliella est caractérisée par le segment du cou qui est orné latéralement d’un trait fort épais en forme de virgule. Ce trait latéral se rencontre, mais fort rarement, chez Depréssaria applana F., mais il est alors excessivement fin. En Bélgique, Applana a habituellement le seg- ment du cou sans dessin, il paraît qu'il en est différemment dans le midi.
Au sujet de la chenille de Depressaria ciliella STT., j'ai écrit que je la trouvais isolément; ceci doit s’entendre de la chenille adulte. Dans son jeune âge on la trouve souvent à plusieurs sur la même plante, ordinairement sur Angelica sylvestris. Elle est alors jaune avec la tête et l’écusson noirs. Parfois elle conserve la tête noire jusque vers la fin de son complet développement. Cette chenille est
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très polyphage. Je l’ai trouvée sur Angelica sylvestris, sa plante
préférée, sur Daucus carola, sur Heracleum spondylium ainsi que sur les feuilles et sur les graines de Pémpinella saxifraga. Les auteurs renseignent encore : Carum et Selinium.
Sur Heraclium j'ai trouvé également la chenille de sa congénère Applana. J'ai renseigné comme nourriture d'Applana : Anthriscus sylvestris. Depuis lors je l’ai trouvée en abondance sur Torilis anthriseus et parfois sur Chaerophyllum temuluin.
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BEMERKUNGEN ZÙU OSHANINS « KATALOG DER PALAARKTISCHEN HEMIPTEREN >
von €, ME. Héeuter
Der bekannte russische Entomologe B. OSHANIN hat im letzten Herbste einen Katalog der paläarktischen Hemipteren (d. h. Hete- roptera, Homoptera- Auchenorhyncha und Psylloideue) herausgege- ben. Der gründlich, gewissenhaft und zuverlässig durchgearbeitete Katalog ist wieder ein Zeugnis von dem unermüdlichen Fleiss und dem grossen Interesse des Verfassers und wird sicher den Hemip- terologen viele Dienste leisten. Der Katalog, der nach Muster des bekannten Katalous von PuTox aufgestellt ist, unterscheidet sich von seinen Vorgängern vorzüglich in mehreren Hinsichten. So uimfasst sie auch die chinesischen und japanischen Arten, d. h. die ganze mandschurische Subregion, für Jeden Namen ist die Jahreszahl seiner Publizierung angegeben, für jede Gattung die typische Art angefübrt, freilich nicht immer richtig, und endlich ist die Arbeit mit einem alphabetischen Register auch aller Arten, Variétäten und Synonymen versehen. Für die Benutzung des von mir aufsestlellten Hemipterensystems bin ich dem Verfasser be- sonders dankbar. Leider kann ich mich nicht vollständig an die vom Verfasser angewendete Nomenklalur ansehliessen. Freilich darf man, wie der Verfasser sagt, nicht vergessen, dass die zoolo- gische Nomenklatur nur einem einzigen Zweck dienen soll, und zWar dem, das Verständnis der Zoologen untereinander zu ermû- glichen. Um ein solches Verstandnis zu erreichen muss man aber meines Erachtens ganz bestimmlen Regeln und besonders der strengen Durchfübrung der s. g. Priorität folgen. Ein unleugbarer Feind der stabilen Nomenklatur ist zweifelsohne das s. g. Prescrip- tionsprinzip, welchem Purox in seinen früheren Editionen gefolgt ist und welchem zu folgen auch OSHANIN geneigt zu sein scheint([). Wer aber dem Feinde einen Finger giebt, dem nimmt er die ganze Hand. Wer kann wohl übrigens heutzutage entscheiden, welche Benennungen überhaupt, wie es sie der Verfasser nennt, © allge- mein üblich » sind. Die Zoologen sind ja in zwei Lager geteilt, von welchen das eine der strengen Durchführung der Priorität folgt,
(1) CEs giebt aber Umtaufungen die ich zwar sehr bedaure, aber dennoch zu gebrauchen gezwungen war, weil sie in den grundlegenden Werken von Horvata, REUTER und SraL oder in dem Kataloge von PuToN angenommen worden sind. » (OSHANIN, Cat. pal. Hem., 1912, p. IX).
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das andere die Ernennung einer Kommission fordert, die, auf welche Bestimmungen sie sich auch stützen mag, doch in der Tat ganz Willkürlich entscheiden soll, welche Namen von dem Priori- tätsgesetz berührt werden sollen und welche nicht In der Wissen- schaft aber herrscht nur die strenge Logik und wenn auch die Majorilät der Zoologen vielleicht in dem später erwähnten Lager zu finden ist, so wird sie doch nicht für die Minorität geltende, ganz willkürliche Regeln stiften kônnen. Zahlreiche Namen sind heutzutage dem Prioritätsprinzip zufolge geändert worlen und diese Aenderungen von mehreren Verfassern acceptiert, und nun werden vielleicht nicht so wenige schon von zahlreichen Zoologen verlassene Namen wieder zum Leben erweckt, nur weil eine zu- fällige Pluralität sie als noch üblich betrachtet, einen zufällige, sage ich, denn was heute Minoritätist, kann morgen leicht Majori- tit sein. Uebrigens hat die Minoritäl sehr oft recht. Iel gestehe, dass auch ich frûber die Ansicht hegte, dass Namen, die durch Lehr- bücher,etc.sozusagen in die allgemeine Kultur eingegangen waren, nicht mehr zu ändern sind, aber ich fürchte nunmehr seit dem ich u. a. das Verzeichnis der botanischen Nomenklatur Kommission über Namen die nicht dem Pioritätsprinzip zufolge zu ändern sind, gesehen habe, dass es ein wirkliches Chaos wird, wenn man bei Benennung der Arten nicht der strengen Priorilät sondernu der reinen persônlichen Willkür folgt, wie z. B. oft OsHanIN. Wir werden uns nach kurzer Zeit an die durch die Priorität verursach- ten Verinderungen der Namen gewôhnen, die uns nun in einigen Fällen so bedauerlich erscheinen und haben es in der Tat schon manchmal getan. Die gegenwärtige zoologische Nomenklatur kann davon zahlreiche Beispiele bringen. [In anatomischen, physiolo- gischen, allgemein-zoologischen und biologischen sowie in popu- lären Arbeiten kann man einstweilen sowobhl die prioritätsrichtigen wie auch eingeklammert die bis letzter Zeit « üblichen » Namen anwenden.So z.B Bohadschioidea/— Holothurioidea/. Diese doppelte Namenanwendunge wird freilich nicht allzu oft vorkommen. Das Chaos, welches, wie ich fürchte, kommen wird, wenn man das Prioritätsgesetz nicht streng durchfübhrt, ist übrigens mehr zu bedauern als die freilich sehr oft unästhetischen und unfôrmlichen Namen wie z. B Bohadschioidea.
Allerdings muss man wohl in einem Kataloge wie in dem von OSHANIN gegebenen konsequent verfahren und entweder die € üblichen » Namen oder die in der letzten Zeit verinderten anwen- den. Das hat aber der Verfasser nicht immer getan. Freilich sind die Inkonsequenzen nicht viele und ich bemerke mit Vergnügen dass sie, nachdem der Verfasser meine © Hemipterologische Miscellen » (Ofv. Finska Vet. Soc. Fôrh., LIV, 1912, A, N° 7)
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empfangen hat, in der Tat sehr selten sind. Was ich aber schon in den erwähnten Miscellen gesagt habe, nämlich dass das von dem Verfasser. gebrauchte Prinzip ohne notwendige Kritik diejenigen Namen anzuwenden, die in grundlegenden Werken angenommen worden sind, welchem Nomenklalturgeselze die resp. Verfasser auch gefolgt sind, mir unglücklich erscheint, wiederhole ich noch. Dieses Verfahren wird unvermeidlich zu einer leicht in die Augen fallenden Inkonsequenz führen, da ja der eine Verfasser jenem, der andere diesem Nomenklaturprinzip folgt. Und soiche Inkonse- quenzen, so wenige sie auch sind, sind doch stets in einer Arbeit, die so weit verbreitel ist Wie ein Katalog, zu bedauern. Hierzu kommt dass er auch nicht immer diesem Hauptprinzip folgt. So z. B. in der Familie Nabidae. Eine Monographie ist wohl als eine grundlegende Arbeit zu betrachten. In unserer Monographie über diese Familie haben Poprits und ich den Namen Nabis statt Pro- stemma und Reduviolus statt Nabis aus Prioritätsgründen einge- fübrt. Ich kann nunmebr, da ich blind bin, nicht entscheiden, ob diese (Grründe in der Tat stichhaltig gewesen sind oder ob es vielleicht jedoch richtiger wäre die Gattungen so zu benennen wie es OSHANIN tut. Jedenfalls ist OSHANIN in diesem Falle seinem Hauptprinzip untren gewesen. Unmôglich zu entscheiden ist übrigens ob er die von FABRIGIUS in Ent. Syst. und Syst. Rhyng. mit einer generischen Diagnose begleiteten Arten als Typus der Galtungen betrachtet oder nicht. So z. B. nimmt er die Benennung Coreus für scapha an, nicht aber Cydnus sondern Brachypelta für aterrimus. — Eine unumstôüssliche Regel ist es, dass für eine Gattung, von welcher nur eine Art beschrieben worden ist, diese Art fortwäbrend als Typus der Gattung betrachtet werden muss. Deshalb babe ich z. B. für die Gattung Cerascopus den Namen Ploiaria wieder hergestellt und hierin sind PUTON, OSHANIN u. a. mir gefolot. Betreffs Xylocoris rufipennis liegt aber ein ganz ähnli- cher Fall vor und jedoch-behält OSHANIN für diese Art den Gattungsnamen Piezostethus bei. — Wenn eine Gattung ohne Arten beschrieben. wird ist es natürlich, dass der Gattungsname jedenfalls nicht für solche Arten angewendet werden kann, deren Charaktere den in der Gattungsdiagnose angegebenen ganz widersprechen und jedoch behält OSHANIN den Namen Verlusia für quadrata bei. — Homonyme Artnamen kônnen gleichzeitig in einer Gattung nicht existieren, der prioritierte Name besteht und die anderen müssen geändert werden; auch wenn die betreffenden Arten späterbin in andere Gattungen eintreten. Diesen Regeln ist OSHANIN bisweilen gefolgt, bisweilen nicht. — Solche Inkonse- quenzen und Unrichtigkeiten, die glücklicherweise jedoch nicht viele sind, müssen nach meiner Meinung korrigiert werden. Gar
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nicht um den bedeutenden Wert des Kataloges von OSHANIN zu verringern, sonden vielmehr um diesen Katalog noch brauchbarer zu machen, môchte ich hier unten folgende, wie ich es meine, nôtige Verbesserungen publizieren. Hier sind auch solche Svno- nyme aufgenommen, welche die in OSHANIN’S Kataloge aufgezählten Arten berühren, obwohl sie später als die Publikation des Kata- loges etabliert worden sind. Dagegen werden späler publizierte Arten nicht aufsenommen. KEinige Berichtigungen sind schon von OSHANIN selbst in einem Nachtrag am Ende des Kataloges wie auch in einem später publizierten Blatt « Addenda und Corrigenda » setan. Jene sind hier weggelassen, diese aber werden aber hier wieder verôffentlicht, weil es ja nicht sicher ist, dass alle, welche den Katalog benutzen, auch diese besonders gedruckten « Addenda und Corrigenda » erhalten haben.
Pag. 1 In der Gattung Byrsinocoris ist einzuschalten : 15a palli- dus Put. 1887.
» 2. N°%5 ist zu streichen (siehe HORVATH, Ann. Mus. Nat. Hung, X: 1912; p.007).
»: 2 N° 39 aterrima ist der Typus für die Gattung Cydnus Far. 1805. Die Gattung Brachypelta muss deshalb Cydnus benannt werden und der in OsHANIN’s Kataloge gebrauchte Name Cydnus von Aethus DALr. ersetzt werden (siehe REUTER Ofv. Finska Vet. Soc. Fürh., LIVSRACENST ÆAO12-:D: 7):
» 2 N°46 albomarginatus GoETze 1778 (nec SCHRANK 1776) muss in limbosus GEOrFR. 1785 geäïndert werden (Siehe-REUT., L C., p: 9).
» 3 N°64.Als Synonym ist émpressus HoRv.anzuführen.N° 65
ist zu streichen (siehe Honv., L. c.).
N° 242 albolineatum (KF.) 1781 nec GoETzE 1778 muss leucogrammes (GMEL.) 1789 benannt werden (siehe RÉCIT CS: p 0)
» 11 N°385 melunocephalus (F.) 1775 nec Lin. 1767 muss den Namen venustissimus (SGHRANK) 1776 bekommen (siehe ReurT., L €., p. 9).
N° 487 Cellobius abdominalis Yak.1885 Als Synonym unter dieser Als ist anzuführen : ruficorne REUT. 1900. N° 485 Brachynema ruficorne Reur. 1900 ist zu streichen (siehe KiRITSHENKO, Rev. Russ. d'Ent,., XIE, 1912; N° 2, p 204).
» 45 N° 507 sexpunctatum (L) 1764. Diese Art ist wahrschein-
lich eine indische, welche von dem sibirischen
sexpunctatuin Gmel. 1789 verschieden ist. In solchem
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Falle ist der Name schon 1787 von FABRICIUS präoc- cupiert und die Art rauss deshalb gebleri Kor. 1846 benannt werden.
Page 16. N° 541 sahlbergi Reur.1900. Als Synonym zu dieser Art
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gehôrt satunini YAK 1903. N° 537 ist deshalb zu strei- chen (siehe Horv., |. c.).
17 N° 566 rufipes (L.) 1758. Nur eine Varietät von dieser Art ist N° 567 nigricornis REUT. 1879 (siehe KIRITSH. LC.
18 N° 597 picicolor (\WVESTW.) 1857 ist eine amerikanische Art (lateralis SAY 1831), weshalb die von OSHANIN
gemeinte Art den Namen grisea (L) REUT. tragen
muss.
18 N° 599 grisea (L.) 1758 muss betulae (De Geer) 17453;
benannt werden (siehe REUT., L. €., p. 14).
19 N° 693 custos (F.) 1794. Als Synonym ist marginegutla- tus HAHN 18926 einzuführen (siehe BERGROTH, Ent. Mit A915 pe tl
91 Gonocerus LATR. 1825. LDieser Name ist erst 1829 von LATREILLE und schon 1827 von BERTHOLD gegeben worden (siehe BERGR. |. © ).
99 Syromastes LATR. 1895. Dieser Name ist in der Tat erst 1829 von LATREILLE gegeben und 1827 von Syroma- stus BERTH. präoccupiert worden (siehe BERGR., 1.c.). Ubrigens kannes nicht für marginatus beibehalten werden, sondern muss für die nun Verlusia benann- ten Arten angewendet werden, wogegen für N°708 der Gattungsname Mesocerus REUT. einzuführen ist (siehe REUT., 1. c., p. 16).
23 Stenocephalus LaATR. 1825 ist ein Name erst 1829 von LATREILLE gegeben worden. Die Gattung muss Steno- cephala Bert. 1827 benannt werden, wenn man nicht Dichranocephalus HAHN 1826 (nur Figur, keine Diagnose) annehmen will (siehe BERGR., |. €, p. 11 und 12).
2% Leptocorisa LATR. ist erst 1829 in ihrer lateinischen Form von LATREILLE gegeben werden und muss des- halb von Leptocorixa BERTH. 1827 ersetzt werden (siehe BERGR , I. €.).
2HRETLErApPRTEAS 1843 muss eigentlich Corizus Hi ALL. 1814 heissen, weshalb Corizus in Rhopalus und Rhopalus in Brachycarenus FieB. 1860 zu ändern sind (siehe BEvr lc p2416):
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. 25 N° 820 crassicornis (L.) 1758. Als Synonym ist noch
anzuführen punctiventris (Corizus) DALL. (siehe VAN DUZEE, Can. Ent., XLIV, 4919, p. 319).
27 Fam. 7 Lygæidæe Scurzz. 1829 muss Myodochidæ Kirk. 1899 genannt werden (siehe Reur., l. c., p. 18 und BErGRoTH, Wien. Ent. Zeit., XXXI, 1919, p. 162).
27 Lygaeus F. 1794 muss von Tropidothorax BErGR. 1894 ersetzt werden (siehe REUT., l: c., p. 18).
29 Ischnodemus F1EB. 1865. Als Synonym ist anzuführen : Romicpus REED 1900 (siehe Horv. I. c., p. 608).
32 Oxycarenus F1EB. 1836. Als Synonym ist anzugeben :
Maruthas Disr. 1910 (siehe Horv., 1. c., p. 609).
93 Pamera SAY 1851. Wenn man die Ansicht hect, dass ein Name, der nur von einer guten Figur ohne Dia- gnose begleitet wird, bestehen soll, so muss die Gat- Gattung Pachybrachius HAHN 1826 (Typus : luridus HAHN) benannt werden (siehe BerGRoTH, Ent. Mitt., II, 1913).
33 N° 1092 sylvestris (L.) 1758. Zu den Synonymen ist anzu- führen bilobata Prov. 1886 (Pamera) (siehe VAN DUZEE, |: c., p. 320).
40 N° 1387 ferrugineus (L.) 1767 nec Scop. 1763 muss den Namen grossipes DE GEER 1775 bekommen (siehe Reur: LC; p.09):
52 N° 1908 spinosa (JAK.) 1874. KIRITSHENKO ist der Mei- nung, dass dieser Name für deserta (Beck) 1867 wei- chen muss (siehe KiriTsH., I. c.). Jedoch sagt er : € Der Name Reduvius desertus BECK, 1867 (Bull. Soc. Nat. Mosc. 1867, I, p. 114) kann mit Recht als
2 nomen nudum angesehen werden, da der Autor nur eine sehr mangelhafte Beschreibung gibt. » Und wie bekannt sind nomina nuda zu verwerfen. OSHANIN dürfte deshalb Recht haben die Art spinosa zu nennen.
06 sind Hebridæ F1EB. 1851 in Naeogeidæ Kirk. 1900 und Hebrus CürT. 1833 in Naeogeus LP. 1832 zu ändern (siehe BERGR., Wien. Ent Zeit. XXXI, 1902, p. 164).
DS Piezostethus Kies. 1860 muss unwillkürlich für Xylo- coris Dur. 1831 (einziger Typus rufipennis Dur.) wei- chen und Xylocoris KFies. nec Dur. deshalb Dufou- riellus Kirk. benannt (siehe REUT., |. €., p. 25).
64 N° 2564 pabulinus (L.) 1761. Als Synonym ist noch anzufügen : contaminatus PROV. 1887 nec FALL. (siehe VAN-Duzer, lc; p: 321)
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Lopus HAHN 1831 ist zu streichen und von Capsodes DauLB. 1850 zu ersetzen (siehe REUT., I. c., p. 41). N° 9520 saundersi DGL. Sc. 1869. Als Synonym wird longipennis Un. angegeben, was ein Schreibfehler
statt longicornis ist.
N° 2595 clavatus (L.) 1767. Als Synonym ist noch hin- zufügen : bifasciatus PROv. 1887 nec L. (siehe VAN Duzer cr ip:022):
N° 2657 Orthotylus flavosparsus C. SAHLB. 1842. Als Synonym ist noch anzuführen : pulchellus PRov. 1887 nec REUT. 1874 (siehe VAN DUZEE, I. c., p. 322).
N° 2898 fibialis JAK. 1880 ist zu streichen.
N° 5168 pectoralis REUT. 1878. Als Synonym ist fibialis JAK. (Macrocoleus JAK.) 1880 wie auch OSHANIN p. 130 bemerkt, anzuführen. KIRITSHENKO, der I. c. p. 206 zu glauben scheint, dass Paredrocoris REUT. erst im Jahre 1884 verüffentlicht worden ist, will diese Art fibialis nennen. Paredrocoris pectoralis ist aber 1878 in dem schon damals weit verbreiteten ers- ten Teil von « Hemiptera Gymnocerata » beschrieben. Dieser Teil ist wohl in Acta Soc. Scient. Fenn., XIII, 1884, publiziert worden, aber schon 1878 in Buch- handlung separat erschienen und in den Jahren 1878- 4884 von den Entomologen vielmais benutzt worden. Das Erscheinungsjahr 1878 ist übrigens in Bibl. Zool. Fenn., p. 233 und von mir in Verz. mein. zool. Publ., p. 8 angegeben.
Fam. 27 Dipsocoridæ muss in Ceratocombidæ geäïndert werden (siehe BERGR., Wien. Ent. Zeit., XXXI, 1912, p. 164).
N° 3991 assuanensis (CosTA) 1875. Das Synonym sfri- gipes BERGR. ist ais gute Art aus Madagaskar zu streichen (siehe Horv. Ann. Mus. Nat. Hung., IX, 1911, p. 364).
N° 3301 Littoralis (L.) 1758. Als Synonym ist noch anzu- geben : obscura PRov. 1888 (siehe VAN DUZEE, 1. © p. 324).
N° 5354 œæstivalis (F.) 1803. Als Synonym oder hüchstens als Varietät von diesem ist N° 3355 montandoni HORV. anzuführen (siehe REUT., 1. c., p. 73 und Horv. Ann. Mus. Nat. Hung., X, 1912, p. 609).
Was die Homoptera-Auchenorhyncha und die Psylloideae betrifft habe ich, da ich diese Insekten in letzterer Zeit nicht qnSs stu- diert habe, keine Bemerkungen zu machen.
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H. SAUTER’S FORMOSA-AUSBEUTE CAR AB ID Æ
(3° CONTRIBUTION)
par le Commandant Hbupuis
SCARITES PACIFICUS BATES
N'est probablement qu’une variété orientale du Sc. arenarius BoNELLI, celui-ci ayant les stries élytrales ponctuées, celui-là les stries lisses. Sur plusieurs de nos échantillons on distingue surtout sur la partie antéro-médiane du disque élytral des traces d’une ponctuation espacée.
Les mâles semblent se distinguer par un éclat plus luisant, le sillon thoracique médian plus accentué, les franges de cils des tibias intermédiaires plus fortes et d’un brun doré brillant (brun rouge plus terne chez les femelles).
PHEROPSOPHUS FUSCICOLLIS DEJEAN, var. FORMOSANUS Dupuis
De nouveaux échantillons. viennent confirmer la validité de la variété. L’amplitude des taches latérales jaunes du corselet varie.
4 exemplaire de Pheropsophus ne présente pas la tache foncée antérieure contre l’épistome. Seule la tache brune postérieure de la tête est présente. Je le suppose néanmoins identique aux autres, individu étant immature et les couleurs n’ayant atteint encore en aucun point leur intensité normale.
PSEUDOZÆNA (PICRUS) OPACA CHAUDOIR
3 individus de Alikang (Formose) correspondent à la description malheureusement très succincte et un peu obscure de CHAUDoir. La phrase « spatio inter suturam et costam internam deplanato, læ- viore » est équivoque pour qui n’a pas l’insecte sous les yeux. La
.C costa interna » est ici, en réalité, la 2° côte à partir de la suture, la 1° étant obsolète ou à peine représentée sur un exemplaire par une rangée de granulations irrégulières.
CHAUDOIR supposait son unique spécimen récolté par DE CASTEL- NAU dans l’Inde transgangétique.
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THYREOPTERUS (PERIPRISTUS) SCHENKLINGI Dupuis
La femelle diffère du mâle surtout par la tête, les mandibules étant beaucoup moins longues, le labre plus court et transversal. Le corselet est un peu moins largement rebordé. Les pattes anté- rieures ne diffèrent guère à part l’absence de vestiture sexuelle des
3 premiers articles des tarses. L’abdomen présente 4 grosses fos-
settes piligères, une de chaque côté de la ligne médiane, assez éeartée du bord, et une contre le bord, à chaque angle postérieur.
Cette espèce se distingue à première vue du Peripristus ater par ses antennes concolores, le P. ater ayant le premier article en erande partie d’un brun presque noir. Les deux espèces ont deux pores piligères écartés dans le 3° tiers du 5° intervalle élvtral.
ARMATOCILLENUS FORMOSANUS Dupuis
Le grand développement des trochanters postérieurs est un caractère sexuel. Dans la femelle, les trochanters, bien que très grands, n’ont que les 3/4 de la longueur des trochanters et sont fusiformes épais, se terminant en pointe aiguë régulière, mais nul- lement prolongée.
Dans les deux sexes, il y a un pore sétigère au milieu de la face inférieure des trochanters d’arrière.
Notes sur le genre PERICALLUS Mac LEAY
CHAUDOIR divise les Pericallus en deux groupes. Le premier com- prend les espèces dont les bords latéraux du prothorax sont étalés, creusés en large gouttière; dans le second, le rebord latéral est étroit.
Aux trois espèces connues du premier groupe, cicindeloides M. LEAY, guttatus CH. et ornatus SCH. G., j'en ajouterai deux nou- velles, formosanus, de l’ile Formose, et distinctus. Je possède ce dernier des îles Andaman et de Birmanie, et je l’ai trouvé confondu dans les collections avec l’ornatus Sc. G. Le petit tableau suivant permettra de séparer facilement ces espèces :
a) Elytres sans taches, d’un bleu ou violet foncé MO TA UNION TRS A EEE OT de D CU LOLUES:
a) Elytres noires à taches jaunâtres.
b) Elytres offrant deux groupesde petites taches séparées, l’un dans la moitié antérieure, l’autre dans lamoitié poslémeure meme PRE ET 9 lotus:
Se 3 3 à =
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b) Elytres offrant une grande tache en avant, un groupe de petites taches en arrière.
c) Fémurs (et pattes) brun rougeätre clair ; angle externe de la troncature élytrale obtus, non SAN PR Len A ed ua ee LUE 205 LIRCLUS:
c) Fémurs brun ordre
d) Angle externe de la troncature élytrale aigu, fortement saillant en épine . . . Duc PTonnatus.
d) Ce même angle obtus, très peu bus RE NTOTMLOSANUS:
PERICALLUS FORMOSANCUS n. sp.
Couleur. — Dessus noir brillant, dessous également. Fémurs et tro- chanters d’un brun foncé presque noir, hanches antérieures, tibias et tarses brun rougeàtre. Bords du labre et parties buccales, sauf les mandibules, brun rougeûtre ; antennes ayant les 4 premiers articles brun noir ee. l'extrémité un peu plus claire, les autres articles brun rougeûtre.
Elytres portant des taches orangées; l’une plus grande, sur la moitié antérieure, transversale, occupant les intervalles 3 à 7, irré- gulière, sinueuse en avant et en arrière. Sur la moitié postérieure trois taches plus petites, occupant les sommets d’un triangle équi- latéral, une antérieure occupant les intervalles 4 et 5 (parfois se prolongeant sur le 6°), deux postérieures, à même hauteur, la pre- mière occupant les intervalles 2 et5, la deuxième le 7.
Dimensions — Longueur, 8 à 10 millimètres. Les dimensions sui- vantes sont prises à la chambre claire et multipliées par 26 (spéci- men de 9 mill.).
Longueur des antennes : 144 (19, 7, 15, 19, 13, 16, 14, 15, 12, 11, 12).
Labre : hauteur, 10; largeur, 15.
Hauteur de l’épistome, 12.
Hauteur de la tête y compris le labre, 67.
Largeur de la tête entre les antennes, 56.
Largeur de la tête entre les yeux, 40.
Largeur de la tête avec les yeux, 66.
Largeur du col, 55
Palpes ee : antépénultième article, 12; pénultième, 7; dernier, 12.
Palpes labiaux : pénultième article, 13; dernier, 13.
Hauteur du prothorax, 45.
Sa largeur entre les angles antérieurs, 48.
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Sa largeur entre les angles postérieurs, 49. Sa plus grande largeur (au 1/5 de sa hauteur vers l’avant), 63. Scutellum : base, 10; hauteur, 8.
Longueur suturale des élytres, 135.
Largeur des élytres aux épaules, 67.
Leur plus grande largeur (à mi-hauteur), 100. Longueur de la troncature de chaque élytre, 33. Pattes antérieures :
Fémur, 54 (épaisseur, 14);
Tibia, 39;
Tarses, 44 (12, 8, 6, 6, 12).
Pattes moyennes :
Fémur, 60 (épaisseur, 1%);
Tibia, 60;
Tarses, 54 (17, 9, 8, 6, 14).
Pattes postérieures :
Trochanter, 25 (épaisseur, 8);
Fémur, 77 (épaisseur, 14);
Tibia, 68 ;
Tarses, 71 (93, 16, 10, 7, 15);
Longueur d’un ongle, 10.
Forme. — Antennes : premier article assez fort, s’épaississant gra- duellement, mais peu vers l’extrémité qui est arrondie; deuxième article court, à côtés d’abord assez parallèles, à extrémité un peu globuleuse; 3° et 4° articles allongés, grossissant faiblement vers l'extrémité; les suivants plus ou moins cylindriques, grossissant très peu vers le bout; le dernier ovalaire allongé, arrondi au bout.
Les mandibules sont assez fortes, arquées, en grande partie cachées par le labre.
Le labre est très développé, très légèrement arrondi en avant et sur les côtés. Au milieu, il présente une échancrure en angle aigu. L'épistome est en forme de trapèze, sa suture antérieure nette el très légèrement arroudie en avant, sa suture postérieure variable, parfois simplement indiquée, parfois en véritable entaille sur cer- tains individus. Crêtes supra-antennaires bien développées, arron- dies. Yeux très gros et saillants. Tête assez brusquement rétrécie en col, derrière ceux-ci.
Palpes maxillaires à antépénultième article épais, le pénultième conique allongé, le dernier ovalaire allongé, arrondi à l'extrémité.
Palpes labiaux à pénultième article allongé, un peu courbe, le dernier ovalaire allongé, arrondi à l'extrémité.
Ligule à sommet tronqué, légèrement émarginé, les paraglosses larges, membraneux, obliquement tronqués à l'extrémité, soudés à la ligule et la dépassant longuement.
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_ Mentum à échancrure assez profonde, sans dent, les côtés diver- geant faiblement.
Gorge assez convexe, à suture gulaire peu accusée. Prothorax modérément convexe, ses côtés largement étalés et plus ou moins creusés, finement rebordé en avant et en arrière. Il est fortement échancré en avant, le fond de l’échancrure coupé carrément, les angles antérieurs saillants et largement arrondis, les côtés large- ment arrondis, puis formant une assez longue sinuosité devant les angles postérieurs. Ceux-ci nets, presque droits. Base un peu arron- die sous les angles postérieurs, puis coupée carrément.
Dessous, le prothorax a ses côtés largement étalés. Le reste est très convexe; le prosternum est avancé en pointe mousse un peu dilatée et tronquée entre les hanches contre lesquelles il est fine- ment rebordé. Sa suture latérale est sinueuse et assez profonde. Les hanches antérieures sont globuleuses et assez écartées.
Le scutellum est triangulaire, ses côtés un peu arrondis.
Les élytres sont fortement rebordées vers l’avant, où elles sont sinueuses échancrées, le dessus très convexe, le rebord latéral bien prononcé, s’élargissant derrière le premier tiers à côté d'une partie comprimée des élytres.
L’angle huméral est arrondi. Les côtés des élytres divergent ensuite presque en ligne droite jusqu’à mi-longueur, pour s’arron- dir légèrement jusqu’à la troncature.
Celle-ei est forte, oblique, à partie externe concave, l’interne convexe vers l’arrière. Elle est finement rebordée. L’angle sutural est aigu à extrémité fortement arrondie, l’angle externe de la tron- cature est obtus, très légèrement saïllant au sommet.
La partie visible de l'abdomen a les côlés légèrement arrondis et convergeant assez rapidement vers l’arrière. Le segment anal est légèrement arrondi vers l’arrière, largement tronqué.
Epipleures assez larges en avant, à côtés d’abord parallèles, se rétrécissant ensuite d’abord assez brusquement, puis plus faible- ment et régulièrement. Leurs bords sont relevés.
Mésosternum enfoncé entre les hanches antérieures et moyennes, formant un pédoncule assez visible.
Métasternum assez transversal, les deux sillons en croix bien marqués. Il est terminé en arrière en angle un peu aigu, en avant en angle presque droit, à sommel mucroné; ses côtés sont arrondis.
Les hanches moyennes sont peu écartées, peu convexes. Les postérieures sont peu convexes, arrondies vers l’intérieur, tron- quées et un peu émarginées vers l’extérieur.
Les épisternes postérieurs sont assez larges en avant, puis rapidement rétrécis vers l’arrière, leurs deux côtés concaves. Ils
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sont plus long$ que larges et terminés en pointe assez longue et arrondie.
Les fémurs sont en fuseaux assez épaissis; leur plus grande largeur est vers le milieu pour ceux des deux dernières paires, vers le premier liers pour les antérieurs.
Les tibias s’élargissent régulièrement mais peu vers l’extrémité. Les antérieurs ont l’échancrure peu profonde, commençant un peu après le milieu.
Les tarses ont les articles plus cylindriques que coniques, très peu élargis vers l'extrémité. Les ongles sont assez forts, simples.
Sculpture et revêtement pileux. — Le premier article des antennes présente un long cil près de l'extrémité, les suivants des cils plus courts ; la pubescence commence à partir de l’extrémité du S°article. .
Le labre présente six pores longuement sétigères, en arc de cercle de chaque côté de l’échancrure médiane, les pores grands et à peu près équidistants de chaque côté4les # cils internes presque égaux, les 2 externes un peu plus longs. L’épistome a un gros pore à long cil derrière chacun des angles antérieurs.
Le labre est finement granuleux. Le centre de l’épistome porte jusqu’à la suturé 5 à 6 sillons longitudinaux séparés par des crêtes. Les deux côtés de la tète jusque près du milieu sont couverts de sillons et de crêtes analogues, quasi parallèles et un peu conver- gents vers l’avant, où ils deviennent anguleux et plus ou moins anastomosés jusqu’à la suture de l’épistome. Le col est presque lisse.
Dessous, les palpes maxillaires sont glabres. Les labiaux ont le pénultième article portant au bord interne 3 à 4 longs cils. Le lobe interne des mâchoires, recourbé et aigu, porte à son bord interne quelques cils assez espacés.
Le mentum a ses lobes chagrinés. La gorge est ridée transver- saiement surtout sur les côtés, lisse en arrière au milieu.
Les deux pores sétigères supra-oculaires sont assez écartés de l’œil, dans le 2° sillon, l’un à hauteur du 1/3 antérieur, l’autre du 155 postérieur du globe oculaire.
Le prothorax est irrégulièrement ridé transversalement, surtout sur les côtés. La ligne longitudinale médiane est bien indiquée mais. n’atteint pas les bords; la ligne antérieure n’est bien marquée que sur les côtés. Il y a une forte dépression transversale postérieure et une dépression circulaire de chaque côté, au milieu du 1/3 antérieur.
De chaque côté,au milieu de la gouttière latérale, là où le protho- rax atteint sa plus grande largeur, un pore à long cil. Un autre près du sommet des angles postérieurs.
Les élytres sont fortement striées, à intervalles assez convexes. Elles sont excessivement finement chagrinées. La strie préscutel-
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laire est forte et longue. Les intervalles internes sont larges. Le 8° et le 9° sont plus étroits surtout vers l’avant. Le 3° porte un pore sétigère entre l'épaule et la tache supérieure, un autre entre les 2 aroupes de taches, un 3° vers l’extrémité.
Le 9° intervalle porte une série de gros points pilifères un peu plus écartés au milieu. De très longs poils partent de ces pores, surtout en avant et en arrière.
Le fond des stries ne parait pas ponctué. En arrière, inières stries s'unissent 2 à 2.
Le 8° intervalle se prolonge sous les autres vers la suture en carène interrompue irrégulièrement. La partie située entre cette carène et l’angle externe de la troncature est aussi irrégulièrement bossuée.
Le prothorax au-dessous est un peu plissé près du col. Il pré- sente quelques rares pores piligères surtout vers le milieu. Le fond est très finement chagriné.
Le reste du dessous du corps est également finement chagriné, le bord lisse vers le milieu. L’abdomen est irrégulièrement plissé sur les côtés, et couvert de petits poils courts assez espacés. De chaque côté et assez loin du milieu, une rangée de cils raides, un par anneau. Le dernier en porte deux de chaque côté.
Les fémurs sont irrégulièrement parsemés de cils raides peu nombreux. Les tibias sont assez densément spinuleux, sauf les antérieurs où les cils sont plus rares. Les éperons des tibias anté- rieurs sont assez épais, les autres plus grêles, mais pas très longs. Les tarses sont spinuleux, plus densément sur les côtés et en dessous. Le dernier article porte quelques cils. Les angles sont assez longs, régulièrement courbés, assez forts, sans denticulations.
Caractères sexuels”? Je n’ai que des femelles sous les yeux.
Les exemplaires ont été recueillis le 7 juin 1911, à Moozan et en 1912 à Sokutsu (Formose).
les 6 pre-
12 février 1913.
RUE.
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IV
Assemblée mensuelle du 5 avril 1913 Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
— La séance est ouverte à 20 heures.
— Les procès-verbaux des séances des 4 janvier, 1* février et 1% mars 1913 sont approuvés. Correspondance. — Le R. P. WASMANN signale que dans son tra-
vail paru au n° I des Annales il faut lire, sous la figure 2 (p. 18), Termitoxenia Butteli et non pas Termitosphæra Butteli.
— M. Onaus rectifie son adresse comme suit : Berlin-Steglitz, Holsteinische Strasse, 59.
Travaux pour les Annales. —- L’impression des travaux insérés dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. BERVOETS montre diverses larves de Libel- lules récoltées par lui à Overmeire.
— M. SCHOUTEDEN dit quelques mots des décisions prises par le récent Congrès international de Zoologie, auquel il a assisté.
— [La séance est levée à 21 heures.
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ANNALES DE LA 80C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 2-V-1913
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DESCRIPTION DE STAPHYLINIDES NOUVEAUX
par J. HBondroit.
Staphylinus teter nov. spec. — Noir, presque mat; tibias, tarses, extrémité des palpes et des antennes ferrugineux.
Tête largement et peu profondément échancrée à la base, visi- blement rétrécie de la base en avant; les tempes, couvertes de poils dirigés vers l’avant, sont presque aussi longues que le grand dia- mètre des yeux; la ponctuation, formée de gros points pupillés, est très dense et peu profonde, à la base de la tête les points sont tout à fait contigus. Mandibules fortement dentées, ornées, sur
leur face supérieure, d’un fort sillon qui s'étend de la base jus-
qu'un peu au delà du milieu de leur longueur. Antennes longues, ramenées en arrière elles atteindraient le tiers postérieur du pro- notum, le premier article presque aussi long que le deuxième et le troisième réunis, le troisième ur peu plus long que le second, du quatrième au huitième la décroissance de longueur est presque nulle, le neuvième et le dixième plus courts et rétrécis à la base, le onzième échancré.
Prothorax sensiblement plus large que la tête, un peu plus long que large, la base fortement arrondie, les côtés doucement arrondis du tiers postérieur jusqu'aux angles artérieurs qui sont assez marqués; surface du pronotum couverte de points pupillés allongés ne laissant libre qu’une petite ligne au-dessus de la base; pubescence dense, d’un brun noir.
Ecusson noir, velouté. Elytres carrées, à ponctuation serrée et assez forte; pubescence dense, d’un brun noir; des ailes.
Abdomen densément ponctué, recouvert d’une pubescence noire à reflets ferrugineux; à la base du septième tergite une fascie trans- verse d’un gris doré; dessous de l’abdomen légèrement irisé.
d, sixième sternite échancré en triangle très obtus, et déprimé au devant de l’échancrure. Long. 15 mill. (l’abdomen légèrement rétracté).
Un seul exemplaire provenant de l’Ussuri.
Le S. teter se place dans le voisinage du $S. fulvipes Scor.
Staphylinus Gerardi nov. spec. — Corps mat; tête et pro- notum d’un bleu foncé, recouverts d’une pubescence courte formant des nébulosités; élytres d’un noir verdâtre, variées de nébulosités d’un gris jaunâtre ; abdomen noir varié de gris cendré,
=
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dessous du corps noir, pubescent de gris; pattes noires, les larses brun foncé, les antérieurs fort élargis.
Tête à peine plus large que longue, d’un bleu sombre, recou- verte d’une pubescence gris jaune, formant, sur le devant de la tête, lorsque l’insecte est éclairé par devant, une nébulosité se terminant en pointe vers la partie postérieure de la tête; la base de la tête largement et peu profondément échancrée, angles postérieurs arrondis, côtés légèrement rétrécis de la base aux yeux qui sont assez grands, les tempes ont environ le double de lon- gueur du petit diamètre des yeux; la ponctuation assez fine et très dense est formée de points pupillés, plus gros sur les côtés. Man- dibules fortes, dentées, creusées dans leur face supérieure d’un canal qui se termine vers le dernier tiers. Antennes courtes, robustes, le scape, légèrement arqué, est un peu plus long que les deux articles suivants, le second plus court que le troisième, du quatrième au huitième les articles augmentent faiblement leur diamètre tout en diminuant de- longueur, le quatrième est environ d’un quart plus large que long, le huitième est presque deux fois aussi large que long, le neuvième et le dixième presque semblables au huitième, le dernier, légèrement évidé au sommet, est prolongé en pointe obtuse.
Pronotum presque aussi large que long, faiblement arrondi sur les côtés, un peu plus amincei en arrière qu’en avant, la base large- ment arrondie, une ligne longitudinale en relief, imponctuée, ponctuation un peu moins forte que sur la tête mais aussi dense ; même coloration que la tête et traversé dans toute la largeur par une large fascie nébuleuse de forme irrégulière.
Ecusson d’un noir velouté. Elytres à peine plus larges que le pronotum, presque carrées, à surface finement coriacée, à ponc- tuation ruguleuse; coloration du fond d’un noir verdâtre, variées de nébulosités plus pâles; des ailes.
Abdomen noir, recouvert de poils noirs, veloutés sur les pre- miers tergites, moins denses et plus raides vers l’extrémité, sur les côtés du troisième et du quatrième tergites et sur le milieu du sixième et du septième, des fascies d’un gris argenté. Long. 22 mill.
Loc. : Mufunga (Katanga), un exemplaire.
Je dédie ce beau Staphylinus au D' Po GÉRARD qui l’a récolté en même temps que nombre d’autres insectes précieux dont il a généreusement enrichi ma collection.
Le S. Gerardi diffère du S. rugosipennis ScHuB. par la couleur bleuâtre de l’avant-corps, le manque de ligne médiane sur la tête, la fascie des sixième et septième tergites.
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PANCARPIUS n. nom.
Erichsonius SCHUBERT (nom. praeocc.)
Pancarpius bicolor Scuus. var. Katangai nov. — Tête et pronotum d’un vert froid, foncé, les élytres et l’écusson plus bleus, élytres couvertes d’une pubescence rousse, abdomen, dessous du corps et pattes noirs, pubescents de roux.
Tête transverse, luisante, couverte d’une double ponctuation, l’une assez forte, formée de points ronds, pupillés, l’autre très fine, un pore au côté interne des yeux et un autre vers les tempes qui sont plus fortement et plus densément ponctuées, tempes pas. tout à fait aussi longues que le grand diamètre des yeux qui sont volumineux.
Mandibule droite sillonnée sur une partie de sa face supérieure, aiguë, armée vers le milieu de trois dents, deux de celles-ci placées sur le tranchant de la mandibule, la troisième en dessous (la mandibule gauche est mutilée). Antennes assez fortes, le scape à peine plus court que les deux articles suivants réunis, le second plus court que le troisième, le quatrième presque globuleux, à peine transverse, le cinquième visiblement transverse, les sui- vants augmentant légèrement leur diamètre jusqu’au dixième qui est presque deux fois aussi large que long, le dernier article plus étroit que le précédent, un peu plus long que large, irrégulière- ment acuminé.
Pronotum de la largeur de la tête, un peu plus long que large, sinué de chaque côté des angles antérieurs qui sont légèrement émoussés et saillants, côtés faiblement arrondis à partir de la sinuosité antérieure, puis, petit à petit plus fortement, la base formant un demi-cercle régulier, ponctuation plus fine que celle de la tête, une vague ligne médiane imponctuée.
Ecusson bleuté, finement et densément ponctué. Elytres plus larges que le pronotum, aussi longues que larges, légèrement élargies, à ponctuation fine, très dense, mais moins serrée aux épaules, couvertes d’une pubescence rousse.
Abdomen noir, recouvert d’une pubescence rousse très dense.
Les tarses antérieurs très élargis en palette, les intermédiaires allongés, le premier article de la longueur du dernier et un peu plus court que les intermédiaires réunis (les tarses postérieurs sont mutilés). Long. 27 mil.
Loc. : Katanga, un exemplaire capturé par le D' POL GÉRARD.
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M. le D' BERNHAUER a eu l’obligeance de déterminer cet insecte rarissime,
La var. Katangar diffère de la variété type par la taille plus avantageuse, la ligne médiane du pronotum sans impression et l’écusson bleuté.
Le Pancarpius bicolor Scaus. a été trouvé dans l’Uganda.
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UN NOUVEL HYDROPHILIDE DE LA FAUNE ANTARCTIQUE NÉOZÉLANDAISE
par 4. d’OGrchymont
La tribu des Helophorini ne comprenait jusqu'ici qu’un seul genre, Helophorus, propre aux faunes arctique, paléarctique et néarc- tique; quelques espèces ont cependant été trouvées aussi dans les parties septentrionales des régions néotropiques. Grâce à l’amabi- lité de M. le commandant WALKkER, d'Oxford, je puis maintenant y ajouter un deuxième genre qui est d'autant plus curieux qu'il appartient à la faune de la Nouvelle-Zélande et qu’on ne connaissait encore aucun représentant antarctique néo-zélandais de la sous- famille des HELOPHORINÆ. La tribu des Hydrochini, autre subdivi- sion de cette sous-famille, comprend au contraire déjà un genre antarctique, Meropathus, voisin d’'Ochthebius, capturé aux îles Kerguëlen.
HORELOPHUS n. g.
(Anagramme de Helophorus).
Forme allongée, dessus à reflet métallique.
Tête grande, à tempes très développées, bien dégagée du pro- thorax, non rétrécie derrière les yeux, qui sont remarquable- ment petits. Clypeus absent ou caché. Préfront très large débor- dant la tête, en forme de trapèze peu rétréci en avant, à angles antérieurs fortement arrondis, séparé du postfront par la suture antenno-frontale un peu impressionnée et rattachée à une trace de suture métopico-sagittale. Sutures gulaires largement séparées (presque confluentes chez Helophorus), avec un minuscule enfonce- ment en avant. Labre très transversal, légèrement sinué en avant. Yeux peu saillants, à convexité régulière, sans échancrure tem- porale, assez fortement granulés, à cornées convexes (plus ou moins aplaties chez Helophorus). Pas d’ocelles. Antennes très allongées de 9 articles apparents (1). Premier article (scape) de longueur médiocre, 2° un peu plus court renflé au milieu, atténué au sommet, 3° un peu plus court, très grêle, presque cylindrique, 4° et 5° de longueur décroissante, plus courts que le 3°, obconiques,
(1) I1 m’a semblé que le dernier article de la massue, tres allongé, était formé de trois articles soudés et j'ai cru distinguer même sous un certain jour la trace de la jonction; mais l'abondance de la pubescence ne permet pas de s'en assurer sans dissection. S'il en est ainsi, ce genre rappellerait Hydraenida GERM., du Chili, dont les antennes sont encore onze-articulées. Zeadolopus BRouN, autre Hydrophilide de Nouvelle-Zélande, a été décrit comme ayant des antennes dix-articulées.
we LA
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6° le plus court de tous, transversal et cupuliforme, supportant une massue moniliforme de trois articles, presque aussi longue que le restant de l'antenne; 7° et 8° articles à peu près égaux, 9° aussi long que les deux précédents réunis. Mandibules non saillantes. Palpes maxillaires beaucoup plus courts que les antennes, à 1* ar- ticle très petit, 2° assez long en massue arrondie au sommet, 3° plus court, fortement obconique, 4° à peu près aussi long que le 2°, tron- qué au sommet, fusiforme et asymétrique. Prémenton grand, pentagonal, largement excavé au milieu. Menton à peu près aussi grand que le prémenton, seulement un peu moins large, plus qua- drangulaire, à angles antérieurs fortement arrondis, à surface presque plane sans carènes. Palpes labiaux très petits : 1% article microscopique, 2° petit, fortement obconique, aussi large au bout que long, 3° seulement un peu plus long, irrégulier et asymétrique, à convexité dirigée vers l'extérieur, sans franges de soies comme chez Helophorus.
Thorax. — Pronotum dégagé, légèrement transversal, plus large que la tête, rétréci en arrière et rebordé, angles antérieurs et postérieurs arrondis. Disque avec quelques impressions fovéi- formes. Bords à peine crénelés. Angles antérieurs non ciliés ni creusés en dessous pour recevoir la partie postérieure des yeux comme chez Helophorus. Ecusson beaucoup plus grand que chez Helophorus, allongé, arrondi en arrière. Elytres plus larges que le pronotum, rebordées à la base, régulièrement élargies jusque vers leur milieu, atténuées régulièrement ensuite, arrondies ensemble au sommet et pourvues dans leur seconde moitié d’une strie suturale enfoncée (1). Prostitum conformé à peu près comme chez Helophorus viridicollis. La mentonnière (? prosternum) est seulement mieux accusée et plus avancée vers la tête, sépa- rée du restant du prostitum (? prosternellum) par une suture.Cavités cotyloïdes antérieures ouvertes en arrière. Mésosternum formant un étroit rebord glabre au bord antérieur du mésostitum. Méso- sternellum finement ruguleux, sans carène aucune, ni longitudinale, ni transversale. Mésoépisternes et mésoépimères à peu près comme chez Helophorus. Métastitu m : métasternum grand sans carène, conformé à peu près comme chez ce dernier genre. Il en est de même du métasternellum et des métaépisternes. Epimères méta- thoraciques à peine visibles.
Hanches antérieures coniques et saillantes, hanches intermé- diaires très étroitement séparées par un prolongement du méso-
(1) Ne voulant pas m’exposer à endommager les deux seuls exemplaires reçus, je n'ai pu m'assurer à suflisance de la présence d'ailes membraneuses infé- rieures. J'ai cru cependant les apercevoir.
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sternellum, hanches postérieures un peu moins étroitement sépa- rées. Pattes assez longues et grêles. Fémurs débordant les élytres, les antérieurs et les intermédiaires à ponctuation et pubescence condensées à la base jusque vers le milieu, le restant presque sans ponctuation. Cette plaque tomenteuse est beaucoup plus réduite aux fémurs postérieurs. Tibias, surtout les postérieurs, beaucoup plus longs que les fémurs, pourvus de quelques rangées espacées de petits poils spinuleux, les postérieurs visiblement arqués vers l’ex- térieur. Tarses plus courts que les tibias à quatre premiers articles à peu près de même longueur, le 2° seulement un peu plus long que le %, 5° plus court que les 3 précédents réunis. Ils ne sont pas munis des rangées de petites épines qu’on remarque chez cer- tains Helophorus, mais seulement de quelques poils soyeux à leur surface inférieure. Ongles médiocres dentés à la base. Un onychium. cilié très petit.
Abdomen ayant 5 arceaux ventraux gradueliement un peu plus courts, sauf le dernier qui est plus grand, subsemilunaire. Formule ventrale :
4 CID IN SN VONT VS 10. (1) TOR S ASE
Malgré ses affinités évidentes avec notre genre Helophorus, cette nouvelle coupe, établie pour l’espèce suivante, présente des particu- larités qui l’en éloignent considérablement. Elle a, comme plusieurs Hydrophilides antarctiques, un faciès très spécial et conservé des antennes allongées très primitives. Ces particularités, ajoutées à la cireonstance que les formes d’Hydrophilides propres à la faune néo-zélandaise sont très nombreuses (2), semblent indiquer que l'isolement remarquable de cette faune doit remonter à un âge très reculé. BROUN arrive également à formuler cette conclusion en étu- diant la faune coléoptérologique des iles subantarctiques Bounty, Campbell, Snares et Auckland (3), qu’il considère avec la Nouvelle- Zélande, d’une part, les iles Falkland et la Patagonie, d'autre part,
(1) Les nombres de la I” rangée représentent les sternites morphologiques : Les chiffres romains les sternites normaux, entre parenthèses ceux qui sont réduits ou presque disparus, les chiffres arabes les sternites invaginés dans la cavité abdominale et le chiffre imprimé gras le sternite qui concourt à la formation de l’'armure génitale; enfin les chiffres arabes de la 2° rangée désignent les arceaux ventraux ou sternites visibles sans dissection. Celle-ci seule pourrait établir la présence ou l'absence des I" et 2° sternites non renseignés dans la formule ci-dessus.
(2) Sur 61 espèces décrites, deux seulement Hydrobius zelandicus Broun et Paracymus pygmaeus M'LEAY se retrouvent en Australie exclusivement. (3) Subantarctic Islands of New Zealand, 1909, p. 80.
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comme les restes d’un continent disparu ou tout au moins comme provenant du morcellement de grandes étendues terrestres, suffi- samment rapprochées aux âges géologiques pour avoir rendu pos- sibles de séchanges fauniques de la Patagonie vers la Nouvelle- Zélande ou vice-versa.
HORELOPHUS WALKERI n. sp.
Dessus de la tête à ponctuation très grossière et assez espacée. Labre à ponctuation plus fine et plus dense. Une carène sous-ocu- laire, longeant parallèlement à petite distance la charnière des
6. 6, à Fig. 1. Horelophus Walkeri n. s. — 2. id. palpe labial. — 3. id. tarse postérieur. — 4. id. armure génitale (Ÿ. — 5. Helophorus viridicollis : palpe labial. — 6. id. tarse postérieur. — 7. id. armure génitale (Ÿ.
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mâchoires, limite un sillon antennaire peu profond. Pronotum avec une impression vague au milieu et pourvu de chaque côté de celle-ci de deux autres mieux accusées situées l’une un peu avant le milieu, l’autre vers le bord postérieur à égale distance environ de l'impression médiane et de langle postérieur du pronotum. Ecusson avec quelques points. Elytres à ponctuation dispo- sée en dix séries très confuses et non enfoncées de points très gros, _unesérie juxtascutellaire paraît exister également, mais la ponc- tuation des intervalles est aussi accusée et formée de points en tout pareils à ceux des séries, de sorte qu'à première vue les élytres paraissent ponctuées irrégulièrement et qu'il faut une certaine attention et une disposition favorable de l’objet pour distinguer les séries. De chaque point, tant des points sériaux que des points situés dans les intervalles, sort une petite soie très courte. Les ély- tres sont en outre fortement ensellées derrière l’écusson et leurs épipleures sont conformés à peu près comme chez Helophorus s.str., atteignant environ le milieu de l'élytre en se rétrécissant graduel- lement, et sans trace du faux épipleure qu'on remarque chez IH. viridicollis lorsque on l’examine par le dessous.
Dessus de couleur bronzée métallique. Bord du pronotum et des élytres jaunâtre. Antennes, palpes,gorge el pattes roux ferrugineux, sauf le dernier article des palpes maxillaires et la massue des antennes qui sont de couleur obscure. Dessous obscur, entièrement couvert d’une pubescence dense, sauf peut-être au milieu du méta- sternum où il semble exister une pelite plaque lisse, produite peut-être par l’usure des poils.
Organe copulateur à paramères fortement atténués à l’extré- mité, à sommet se déjettant presque perpendiculairement vers l’extérieur (chez Helophorus viridicollis, espèce comparée, les paramères, sont régulièrement atténués et leur extrémité est terminale non latérale). Le deuxième spécimen paraît être de sexe d également, mais les organes génitaux ne font pas saillie comme dans l’exemplaire type.
aie 2621
Deux spécimens ont été récoltés à Reefton, Nouvelle-Zélande, Ile du Sud, en XIE, 1902 (J.-J. WaALKkER).
Je me fais un réel plaisir de dédier cette curieuse espèce à M. le Commandant WaALKkEr qui me l’a communiquée et qui m’a aimablement permis d'étudier plusieurs Hydrophilides néo-zélan- dais de sa collection.
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L'étude des Hydrophilides queje fais en ce moment, en vue d’un travail monographique d'ensemble, m'a forcé à reprendre le groupe des Helophorini d'ERICHSON et à l’élever au rang de sous- famille. Celte sous-famille des HELOPHORINAE(Zelophorini Er.Lec., Helophoriens MuLS., REY, LAMEERE; Ælophorii FArRM. et LAB. : Hélophorites JACQ. DuvaL, Heloforidos GERMAIN) comprend deux tribus : celle des Hydrochini (/ydrochoidae Beper, Hydraeninae GANGLB.) avec les genres ZTlydraenida, Prosthetops, Ochthebius, Meropathus, Micragasma, Laeliaena, Hydraena et Hydrochus, et celle des Helophorini (Z/elophoridae THous., Helophorates REY, Helo- phorinae GANGLB.) avec les genres Horelophus et Helophorus. Le genre EÉccoptometopus PÉRINGUEY non cité ci-dessus parait être synonyme de Prosthetops, mais je ne suis pas encore parvenu à m'en assurer par l'examen d'exemplaires t\piques. La seconde tribu, celle des Helophorini, peut se définir comme suit :
Pronotum dégagé, rétréci en arrière. Dernier article des tarses, au moins aux pattes postérieures, plus court que les précédents réunis, le 2° article un peu plus long que le 5°. Antennes 9-arti- culées, à massue formée des trois derniers articles. Palpes maxil- laires pas plus longs que les antennes, fréquemment plus courts. Cinq arceaux ventraux. Cavités cotyloïdes antérieures ouvertes en arrière.
Le genre {orelophus doit incontestablement rentrer dans cette division. Il sera surabondamment caractérisé en l’opposant encore à Helophorus dans le tableau suivant :
1. Tête plus grande, très dégagée du prothorax, à tempes très déve- loppées, non rétrécie derrière les yeux. Suture antenno- frontale distincte, peu impressionnée, reliée à une trace presque effacée de suture métopico-sagittale. Sutures
s gulaires séparées. Yeux petits, peu saillants, régulièrement convexes, sans échancrure temporale. Antennes très développées à peu près deux fois aussi longues que les palpes maxillaires, à massue très développée.
Pronotum pourvu seulement de quelques impressions peu profondes sur son disque. .Tibias plus longs que les fémurs. Tarses à 1% article bien développé presque aussi long que le 4°. Horelophus n. g.
1”. Tête plus petite, brusquement rétrécie derrière les yeux qui s'adaptent dans une excavation du pronotum, triangulaire à cause des yeux beaucoup plus grands, plus saillants et munis d’une échancrure temporale. Tempes très réduites. Sillon antenno-frontal profond, excavé, relié en arrière et
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au milieu au sillon métop'co-sagittal profond aussi.Sutures gulaires coatiguës ou presque. Antennes courtes, à peine plus longues que les palpes maxillaires, à massue beau- coup moins développée. Pronotum marqué de 5 sillons longitudinaux. Tibias à peu près aussi longs que les fémurs. Tarses à 1° article très rédait. Helophorus F.
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NOTE SUR QUELQUES MICOLÉPIDOPTÈRES DE LA FAUNE B_LGE
non mentionnés dans le catalogue raisonné DE CROMBRUGGHE
par le Baron @&. de €rombrugghe de Picquendaele
Depuis la publication de notre catalogue (Mém. Soc. Ent. Belg., tomes XIII et XIV), bon nombre d'espèces nouvelles pour la faune belge a été signalé. En y ajoutant quelques espèces omises et d’autres non signalées, bien que découvertes depuis cette publication, ce nombre se monte à 57, De plus, 10 variétés ou aberrations ont été décrites dans la (Revue Mensuelle de la Société entomologique namuroise ».
Nous en donnons ici l’'énumération. Ayant suivi précédemment l’ordre du catalogue STAUDINGER et REBEL, pour plus de clarté, nous le suivrons encore ici.
Abréviations : Ann. S. B. — Annales de la Société Entomologique de Belgique. R. m.S. E. N. — Revue mensuelle de la Société entomologique namuroise.
Chilo phragmitellus HüÜBNER, non encore signalé.
Un exemplaire capturé à la lumière par M. EMMANUEL DE HENNIN DE Boussu-WALCOURT, à Molenstede, le 14 juil- let 1910.
Homæosoma nebulella HüBNER, Ann. S. B., 1907, p. 208; R. m.S. E. N.,1907, p. 45.
Un papillon et de nombreuses chenilles capturés par nous à Rochefort et aux rochers de Serin. Ephestia fiqulilella GREGSON, Ann. S. B., 1909, p. 44. Deux chenilles trouvées par nous dans des figues sèches.
Euzophera bigella ZELLER, non encore signalé.
Un exemplaire capturé par M. EMMANUEL DE HENNIN DE Boussu-WALcoURT, à Molenstede, le 3 juillet 1909.
Nephopteryæ hostilis SrepHENs, Ann. S. B., 1906, p. 271; R. m. Sec ENr 4906 p.48. Chenilles capturées par nous sur le tremble dans la forêt de Soignes et l’année suivante à Rochefort (Tienne des Falises). Eclosions en juin.
Acrobasis sodalella ZELLER, R. m. $. E. N., 1907, p. 19. 1 £ captu- rée aux environs d'Anvers par M. WAUTERS.
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Scoparia ambigualis TR. var. octavianella MAxN, R. m. S. E: N:, 1910;,:p.° 95:
Exemplaires capturés par nous en juin et juillet à Bergh et à Auderghem.
Pyrausta aurata Sc. ab. Lambillioni DUFRANE, R. m. S. E. NES 1OME pause Une © prise à Maredsous par M. DUFRANE, le 50 mai 1906. Pyrausta nigrata Sc. ab. secta SiBiLLE, R. m.S.E. N., 1911, p. 45. Un exemplaire pris à Hannut par M. SiBiLLE, le 21 avril 1911. Pyrausta funebris SrRôM ab. trigutta EsPEr., R. m. $. E. N,., TOITL 2 p.579;: Plusieurs exemplaires capturés à Hastières par nous, les 30 mai et 8 juin 1911. Alucita galactodactyla SCHIFFERMILLER, R. m.S. E. N., 1907, p. 15.
Chenilles découvertes en nombre par M. DUFRANE aux bois de Blangies et d’Eugies en mai 1906 et les années suivantes.
Acalla umbrana HüBNER, Ann. S. B., 1909, p. 44. Un çj capturé par nous à Bergh, le 14 septembre 1908. Acalla variegana SCHIFFERMILLER Var. borana STEPHENS, R. m. 5: E, N:, 1907,-pp:30:et 31 1 © capturée par M. DUFRANE à Frameries, le 1% juillet 1906. Acalla schalleriana FABRICIUS var. confluana BAxG-Haas, R. MS EN: A1910 p295
Eclosions en juin de chenilles ayant vécu en serre sur les azalées.
Cacæcia œriferana HERRICH-SCHAFFER, Ann. S. B., 1909, p. 44. Eclosion le 95 juin 1908 d’une chrysalide prise par nous à Rochefort (Malagne), le 17 juin 1908.
Conchylis geyerana HERRICH-SCHAFFER. Mentionné au catalogue
LAMBILLION. J'ai eru devoir supprimer :
Conchylis heydeniana HERRICH-SCHAFFER, Considérant cette forme méridionale com me faisant double emploi avec Conchylis implicitana WôcxE in HS , Ann. S. B , 1858, p. 96.
Steganoptycha pauperana DuroNcHEL, Ann. S. B., 1907, p. 295 ; R. m. S, E: N., 1907, p. 43.
Chenilles capturées par nous à Rochefort en juin.
LA»
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Steganoptycha ustomaculana Curris. Non encore signalé. Deux exemplaires capturés par Dom Guy DE HENNIN, l’un à Warnant (Salat), 9 juillet 1909 et l’autre à Denée (Maredsous), 15 juillet 1909. Epiblema tetragonana STEPHENS, R. m. $S. E. N., 1910, p. 94 Un exemplaire pris par nous à Rochefort et un autre à Uccle.
Epiblema expallidana HaAworrx, Ann. S. B., 1907, p. 297; R. m. S. E _N., 1907, p. 45. Un capturé par nous en juillet 1907, à Rochefort (Croix Saint- Jean). Epiblema semifuscana STEPHENS, R. m. S$S. E. N.,1912, p. 31.
Un exemplaire pris jadis en juin aux environs de Bruxelles par Mademoiselle BoBéE, artiste-peintre et déterminé par nous.
Grapholitha succedana FRÔLICH var. ulicetana HAWoORTH, Ann. 5S.B., 1909, p. 45. La chenille de cette variété, qui diffère de celle du type, a été capturée par nous à Velthem ou à Groenendael en juil- let 1908, dans une gousse de Vicia sativa.
Ancylis palustrana BARRETT, R. m.S. E. N., 1911, p. 75. Un ’ capturé par nous à Hastières le 7 juin 1911.
Glyphipteryx haworthana SrepHeNs. Mentionné au catalogue LAM- BILLION.
Douglasia ocnerostomella STAINTON, Ann. S. B., 1907, p. 296; R. m. D-CH-iN., 1907, pr4tet 1912, p:62: Capturé par nous à Rochefort (Malagne), en 1907 et par M' DUFRANE à Denée le 95 juin 1912. Bryotropha politella STAINTON, Ann. S. B., 1868 (tome XIL), p. LXI. Un exemplaire capturé à Laeken par M'FOLOGNE.
Gelechia solutella ZxLLEer, Ann. S. B., 1858 (tome IT), p. 133.
Capturé en Campine par M' TENNSTEDT en août et à Louvain le 6 juillet 1855,
Lila atriplicella FiscHer EDLER VON RüSLERSTAMM var. albella DUFRANE, R. m. S. E. N., 1911, p.58. Le type n’a pas encore été pris en Belgique. En juin 1909, M° DUFRANE a capturé à Frameries une © (forme claire) décrite par lui sous le nom de Albella.
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Lita brahmiella HEYDEN, Ann. S. B., 1909, p. 46; R. m. S. E. N., 1908, p. 12. Chenilles capturées par nous en juin 1907 et 1908 à Rochefort.
Tachyptilia scintilella FISCHER EDLER VON RÜSLERSTAMM, Ann. S.B., 1907 p2292 RME SR EN A907 par Cinq chenilles capturées par nous en juillet 1907 à Rochefort (Croix Saint-Jean).
Tachyptilia subsequella HüBNer, Ann $S. B, 1907, p. 296; R. m. 5. E. N., 4907, p. 44. Nombreuses chenilles capturées par nous sur les prunelliers en juin 1907 et 1908 à Rochefort et près des rochers de Serin.
Aristotelia decurtella HüBNer, Ann. S. B., 1998, p. 12; R. m. SUR NOUS p-4127 Une © capturée par nous aux rochers de Serin en août 1907.
Brachmia lulatella HERRICH-SCHAFFER, Ann. S. B., 1863 (tome VIT), pp. 91 et 104. Deux exemplaires pris à Arlon par M'SAUVEUR le 26 juillet 1865. Chenilles prises par nous à Rochefort (Malagne), le 16 juil- let 1907.
Depressaria olerella ZELLER, mentionné au catalogue LAMBILLION.
Depressaria pulcherrimellæ STAINTON, Ann. $S. B., 1913 (tome 57). Chenilles récoltées en nombre par nous à Bergh et à Nederockerzeel, une à Jette, en juin 1904 et juin d'années suivantes. Eclosions en juillet, août et septembre. C’est par erreur que notre catalogue renseigne Depressaria douglasella STAINTON comme ayant été trouvé à Bergh. Cette mention doit se rapporter à Depressaria pulcherrimella avec laquelle nous l’avions confondu. Toutefois Depressaria douglasella
doit être maintenu, car 1l figure au catalogue LAMBILLION.
Scythris ericivorella RAGoNoT. Non encore signalé. Une © prise par nous à Calmpthout le 19 juillet 1900.
Coleophora ahenella HEINEMANN, R. m. $S. E. N., 1908, p. 12. Fourreaux capturés par nous à Rochefort, le 7 juin 1907 (chenilles non adultes) sur le Viburnum lantana, dans la forêt de Soignes en août sur le bouleau et en grand nombre à Bergh sur le Cornus sanguinea le 18 octobre 1910. Nous avons nourri cette espèce avec des feuilles de Rubus fruticosus.
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Coleophora vulnerariae ZRLLER, Ann. S. B., 1907, p. 297; R. m. DEN. 1907:p 45: